Kafka sur le rivage

Haruki Murakami

Trad. Corinne Atlan

Éditions Belfond, 2003, 619 p.

LU DANS LE CADRE DU Challenge Livre’deux pour Pal’addict *2*

LU DANS LE CADRE DU CLUB DE LECTURE D’AUF

C’est mon bînome Delcyfaro qui a choisi ce roman dans ma Pal

Excellent choix !

4 e de couv :

Kafka Tamura, quinze ans, fuit sa maison de Tokyo pour échapper à la terrible prophétie que son père a prononcée contre lui. Nakata, vieil homme simple d’esprit, décide lui aussi de prendre la route, obéissant à un appel impérieux, attiré par une force qui le dépasse. Lancés dans une vaste odyssée, nos deux héros vont croiser en chemin des hommes et des chats, une mère maquerelle fantomatique et une prostituée férue de Hegel, des soldats perdus et un inquiétant colonel, des poissons tombant du ciel, et bien d’autres choses encore. Avant de voir leur destin converger inexorablement et de découvrir leur propre vérité.

Mon petit mot :

C’est avec un peu d’appréhension que j’aborde ce gros pavé. Mon premier Murakami. Je suis impressionnée car il y a beaucoup d’avis enthousiaste.

On entre dans un roman « étrange et pénétrant ». Une histoire bien complexe. On a la réalité, l’onirisme, et une frontière entre la réalité et une autre dimension.

Plusieurs thèmes s’entremêlent, notamment celui du sang : l’élément liquide et vital, l’hémophilie, les menstruations, le sang qui coule (poignards baïonnettes).

Du thème du sang découle aussi  la thématique des gènes, du déterminisme, du destin de l’homme.

Le thème du labyrinthe qui est induit du thème du sang qui circule dans le corps à la recherche d’une sortie.

Nous voilà avec le thème de la mythologie, Œdipe, Thésée, avancer sans se retourner. Toujours aller de l’avant quoi qu’il arrive, nous sommes prédestinés.

Puis vient aussi toute la thématique sur le temps qui s’écoule, qui s’arrête, qui reste en suspens, qui s’accélère.

Les personnages prennent conscience du vide de leur vie, le vide dans leur cœur et leur esprit.

On a une présence de la nourriture très importante, soit on se nourri, soit cela représente la tradition, soit cela rythme la vie.

Nous avons tout ce qui concerne la tradition, l’initiation, la continuité, le cycle de la vie.

Le thème de l’initiation et de la prise de conscience qua chacun a un rôle dans la société.

Kafka reçoit une initiation à la vie en tant qu’adolescent. Hoshino lui va être initié une fois adulte.

Les personnages sont très attachants et complexes.

Pour les amoureux des chats il y a des scènes amusantes et un épisode très violent. J’ai beaucoup aimé les conversations entre Nakata et  les chats. Sans parler de la scène avec Hoshino.

C’est un roman très riche et qui m’a fortement impressionné et il y a beaucoup de choses à en retirer et ce n’est pas en quelques lignes que l’on peut le faire.

Je remercie mes copines de m’avoir incité à le lire et je ne peux que le conseiller.

C’est un roman « fantastique » dans tous les sens du terme. Je le mets dans les rangs des chef d’œuvre.

Pensez-vous que Murakami aura le Prix Nobel de littérature cette année ?

A bientôt pour d’autres découvertes.

challenge3

NB : lecture fini le 15 septembre 2012

Article précédemment publié sur Canalblog

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