Éclats d’étoile. Livre 1

Neil Shusterman

Trad. Cécile Ardilly

Éditions Robert Laffont, Coll R, fev 2021, 300 p., 17,90€

Chronique jeunesse du mercredi

4e de couv. :

Dillon possède le terrifiant pouvoir de déclencher des vagues de destruction avec une simple pensée.
Deanna, elle, ressent une peur si dévorante qu’elle en est devenue une sorte de trou noir, aspirant tout ce qui la terrorise.
Lorsque l’éclat d’une supernova illumine le ciel nocturne, Dillon et Deanna ont une révélation : ils sont six à être accablés de pouvoirs monstrueux qui leur rongent l’âme autant que le corps. Et ce n’est qu’ensemble qu’ils auront une chance de vaincre ces forces mystérieuses.

Mes impressions de lecture :

J’ai reçu le tome 2 qui vient de paraître et je  me suis dis qu’il valait mieux que je commence par le tome1, alors j’ai acheté ce premier tome pour découvrir l’auteur et l’un de ses univers.

C’est un roman fantastique young adulte, grands ados. Il y a une certaine violence … et des thématiques sombres.

C’est un roman surprenant. Dans cette histoire nous avons six adolescents avec des pouvoirs étranges, ça serait plutôt des tares. C’est particularités sont négatives. D’habitude on attributs  aux héros des pouvoirs positifs pour faire le bien autour d’eux, ici ce n’est pas le cas.

Dans ce premier tome on découvre chaque personnage avec son affreuse histoire. Puis, comme aimantés ils vont former des binômes plus ou moins complémentaires. Entre eux les effets négatifs n’ont pas lieux.

Au début je me suis dit qu’on allait être dans la quête, un road trip, le voyage initiatique qui terminerait par leur rencontre, il y a de cela mais aussi pas tout à fait… Je suis donc allé de surprise en surprise.

Les personnages ont plus ou moins appris à vivre avec leurs singularités, on pourrait dire qu’ils sont leur première victime. Cependant, il va y  avoir la lutte pour choisir le bien et le mal, selon les critères de notre société. Il y a un attrait dans le mal qui les ronge.

Je n’ai pas eu d’empathie avec certains personnages, je pense que chaque lecteur sera plus sensible à tel ou tel aspect. Les relations entre les personnages sont étranges comme ce qu’il leur arrive.

C’est un roman relativement sombre, les théories autour des éclats d’étoile sont intéressantes.

Une lecture prenante. Je ne vous en dis pas plus pour vous laisser découvrir.

Je ne saurais vous dire si j’aime ou pas ce roman, il y a quelque chose qui m’a dérangé.

Je vais pouvoir enchainer avec le tome 2 « le dévoreur d’âmes » ça ne laisse pas trop de place au doute sur le côté sombre.

A bientôt pour la suite…

Qui en parle ?

Mylène

Cannibale

Danielle Thiéry
Editions Syros, 8 octobre 2020,384 p., 16,95€

Mes Lectures Syros
En librairie le 8 octobre 2020
Chronique Jeunesse du mercredi !

cannibale

4e de couv. :
Victime ou manipulatrice ? Vous avez des raisons d’avoir peur.
La nuit de la fête de la musique, une jeune fille est retrouvée au bord d’une route, incohérente et désorientée, incapable de dire qui elle est. Dans la forêt toute proche, un groupe de lycéens célèbrent le début de l’été, mais l’ambiance a du mal à décoller. Ils ont participé à une course d’orientation « sans portables ni objets connectés », et deux d’entre eux manquent à l’appel. Personne n’a revu Roxane et Rafaël depuis le matin. À l’hôpital, l’inconnue apparue sur la route sort doucement de sa léthargie et livre au capitaine Marin ses premiers mots…

Mes impressions de lecture :

C’est un roman qui nous entraîne dans les méandres de l’esprit humain pervers au psychisme torturé.

Une première scène forte nous présente une jeune fille agressée et traumatisée. On sent un malaise car ce n’est pas clair du tout.

Nous avons aussi une sensation de malaise à l’hôpital autour de la « victime » et un malaise chez l’enquêteur.

On découvre ensuite la famille du gendarme Marin en charge de l’affaire. Ambiance tendue. La mère est hors circuit, en pleine dépression. Le père essai de se refaire une réputation. La fille une adolescente en colère.  Le père et la fille s’affrontent. Elle cache des choses à son père se qui va compliquer les recherches et créer a instauré un climat de suspicion. Cela va mettre des bâtons dans les roues des enquêteurs.

On va découvrir les liens qui lient les deux jeunes filles. Le commandant Marin est là entre les deux et il n’a pas une complète confiance en elles.

Très vite, il va se poser des questions mais c’est tellement énorme qu’il a du mal à le croire. Et puis de la conviction de l’enquêteur à la présentation de preuves il y a un gouffre.

Le passé va rattraper Marin et Roxane, se crée alors un effet miroir entre ces deux histoires.

Danielle Thiéry joue avec la thématique victime/bourreau. Avec une manipulatrice dans la place cela ouvre un éventail de possibilités.

On va avoir deux duos père-fille très différents dans leur fonctionnement.

On a des passages où Roxane dit ce qu’elle pense et ce qu’elle va faire. Du coup, le lecteur à la confirmation de ce que les gendarmes suspectent mais dont ils n’ont pas la preuve.

Pendant ce temps il y a des disparus qu’on recherche plus ou moins.

Il y a des aspects du quotidien autour des relations avec des ados (en famille ou entre eux), de la présence des réseaux sociaux et de l’opinion publique qui ancrent le texte dans le présent. La manipulation se fait donc à plusieurs niveaux.

La situation va connaître des dérapages et des rebondissements. Marin va se retrouvé pris dans une spirale infernale et on souffre pour lui et avec lui. La tension dramatique va connaître plusieurs pics. Les recherches sur les disparitions inquiétantes vont s’en ressentir.

Dans le dernier quart, on va voir une évolution dans les relations. Les cartes vont à nouveau être redistribuées. Les atouts vont-ils changer de main ? Il va y avoir une accélération dans les événements.

Je vous laisse découvrir les mécanismes diaboliques mis en œuvre par Danielle Thiéry. Tout ce que je peux dire c’est que la fin ma laissée sur ma faim… «Ce n’est pas possible elle ne peut pas nous laisser comme ça ???!!!» me suis-je dit.

J’ai découvert cette sorte de « cannibalisme » et le syndrome de Cendrillon que je ne connaissais pas.

« Cannibale » est un thriller young adulte palpitant et bien mené. Le lecteur est impuissant face à ce qui se produit ainsi que les protagonistes.

Je remercie les Éditions Syros de leur confiance.

syros
kokeshi rentree

21 printemps comme un million d’année

Camille Brissot

Editions Syros, 10  jan 2019, 224 p,  14,95 €

Mes lectures Syros

21 printemps

4e de couv. :

Que feriez-vous si vous appreniez qu’il vous reste peu de temps à vivre ? Le nouveau roman young adult de Camille Brissot.

Victor et Juliette. Amis depuis toujours, ils se connaissent par cœur. Elle fait tellement partie
de sa vie qu’elle habite presque chez lui, il sait décrypter le moindre de ses éclats d’humeur,
bons ou mauvais. Car Juliette est difficile à saisir, toujours en mouvement. Elle est capable
de partir seule au bord de l’océan sur un coup de tête, et de revenir comme si de rien n’était,
avec ses secrets. Elle vit intensément, sans penser à l’après, et Victor la suit, l’attend, prêt
à la rattraper si elle trébuche. Cette histoire, Victor la raconte à une bande de filles très jeunes qui l’écoutent les yeux écarquillés. Elles ont connu Juliette à l’hôpital et veulent tout savoir de celle qui sera à jamais leur héroïne…

Ma chronique :

Quel joli titre que voilà ! cela fait penser aux formules magiques que l’on dit enfant comme pour exorciser une peur et intégrer l’éternité ou l’infini.

Pour des raisons personnelles, c’est le genre de roman que j’évite, mais c’est un Camille Brissot, je ne pouvais pas passer à côté ! J’aime la manière quelle a de raconter des histoires quelque soit le genre littéraire. Elle un côté pétillant qui donne un tonus à ses histoires, même les plus sombres.

D’emblée on comprend qu’on va partit vers un avant, vers un point de départ antérieur à la chute, et donc  par conséquence c’est la mort qui est au bout. Ce n’est pas dit directement, c’est bien plus subtil, comme si on pouvait encore en changer l’issue fatale. L’humour et les pirouettes vont permettre au narrateur de raconter tout en mettant des distances avec cette histoire qui le touche de très près. D’autant plus que son public est aussi constitué de malades.

C’est un roman vivant, une histoire pleine de vie…

Il y a peu sur les réseaux sociaux, j’ai vu passer une phrase sur le deuil, je ne me souviens pas d’où elle est tirée, qui disait quelque chose comme « ne soit pas triste d’avoir perdu un être cher, soit heureux de l’avoir connu », c’est exactement cette perspective qui nous est proposée ici.

Juliette est un être lumineux, que l’on découvre dans une phase de sa vie où elle explore tout ce qui est possible, on a l’image d’une fille qui part dans tous les sens, qui accumule les expériences extrêmes, capable de tout. Comme personne n’est au courant (ou presque), on la prend pour une jeune intrépide, immature qui brûle la chandelle par les deux bouts. Seul six personnes connaissent la vérité, ils sont là pour l’épauler, la soutenir et luis permettre d’aller au bout de ses désirs. Ne rien dire c’est éviter la pitié, les regards tristes, curieux. Le problème c’est qu’il y a des dégâts collatéraux. Même en le sachant, il va y avoir des conséquences.

C’est un roman qui essai de contourner trop d’émotions par des allusions, mais arrive un moment où il n’y a plus moyen  de faire comme si ça n’existait pas. Elle va faire une beau discours à ce sujet justement.

Ce n’est pas un récit larmoyant, Juliette sans être dans le dénie fait tout pour que personne ne s’en rende compte. Ces excentricités donnent un rythme effréné au roman. Puis arrive le moment où elle dit les choses ouvertement, sans fioritures. On comprend alors que c’est le début de la fin. Bon j’avais les kleenex à portée de la main et j’ai lu ce livre d’une traite, dans un souffle. J’ai été touchée par la façon directe d’aborder la réalité du sujet.

C’est un roman young adulte, avec des héros qui ont à peine la vingtaine. Il n’y a pas de scène choquante. Il y a de l’émotion, des questions existentielles, certaines réponses à des questionnements. Mais chaque cas est si particulier qu’il ne peut y avoir qu’une seule réponse.

On voit de plus en plus émerger des maladies plus ou moins rares qui touchent la jeunesse, il ne faut donc pas se voiler la face nos enfants sont confronté à des cas extrêmes à l’école. Donc pour quoi ne pas en parler directement ?

C’est aussi un moyen de ne pas stigmatiser les malades. Il faut plutôt réfléchir sur comment les comprendre, les  aider, les accompagner dans la vie quotidienne.

C’est un roman sur l’amitié inconditionnelle. Pas besoin d’être  du même sang pour se conduite comme un frère et une sœur. Car il y a aussi cette facette, celle de ceux qui restent, comment accepter l’inéluctable, le départ plus ou moins progressif et douloureux, puis accepter le caractère définitif  de la mort. La vie ne s’arrête pas pour tout le monde… il faut vivre !

C’est un roman qui en 200 pages traite de tant de sujets, il est intense et parfois une légèreté de la jeunesse.

Je remercie les Éditions Syros pour m’avoir permis de lire ce roman en avant-première.

Mon premier coup de cœur de l’année !

syros
kokeshi coup de coeur

Qui en parle ?

Jangelis

L’Eternel Ado

L’ado accro aux livres

Article précédemment publié sur Canalblog

Les sœurs Carmines. Tome 1 Le complot des corbeaux

Ariel Holzl

Éditions Mnémos /Naos, mars 2017, 270 p., 17 €

4e de couv. :

Merryvère Carmine est une monte-en-l’air, un oiseau de nuit qui court les toits et cambriole les manoirs pour gagner sa vie. Avec ses sœurs, Tristabelle et Dolorine, la jeune fille tente de survivre à Grisaille, une sinistre cité gothique où les mœurs sont plus que douteuses. On s’y trucide allègrement, surtout à l’heure du thé, et huit familles d’aristocrates aux dons surnaturels conspirent pour le trône.

Après un vol désastreux, voilà que Merry se retrouve mêlée à l’un de ces complots ! Désormais traquées, les Carmines vont devoir redoubler d’efforts pour échapper aux nécromants, vampires, savants fous et autres assassins qui hantent les rues…

Mon Billet :

Avant tout je voulais vous parler du livre objet puisque c’est le premier roman de cette collection que je lis, il est agréable à tenir et à ouvrir, le texte est très aéré. La couverture est très sympa et très représentative du contenu. Mais je mets une mention TB aux petites illustrations qui ressemblent à des ombres qui accompagnent surtout le début et la fin des chapitres, ainsi que les petits dessins soit disant de Dolorine et les effets topographiques autour de son journal intime interdit aux grandes sœurs.

C’est l’histoire de trois filles livrées à elles même parce que maman les a laissé en plan.  Les pauvres petites vont devoir se débrouiller toutes seules… Et plus rien ne se passe comme prévu ! L’aînée doit se marier mais ça ne se fait pas, la seconde entre en apprentissage et ne ramène que des problèmes et la petite est livrée à elle-même…

C’est l’histoire de trois sœurs qui essaient de s’en sortir dans une contrée où il y a une forte pression fiscale. Comment ça ce n’est pas le sujet du roman ? Une fois par mois ils raflent tout et si vous n’êtes pas là les collecteurs d’impôts fracassent votre porte !

C’est l’histoire d’une société très hiérarchisée… Il y a la reine et il y a les différentes familles qui se partagent  le pouvoir… Et là attention au thé et aux coups de couteaux dans le dos, ça trahit à tout va !

C’est l’histoire d’un lieu ou entre la vie et la mort  il y a des étapes intermédiaires, des stades très particuliers… on peut devenir un rapiécé ou un vampire ! On est à Grisaille, on va avoir toutes les nuances de gris sous la pluie ou dans les bas fonds…

C’est l’histoire de pas doués en cuisine… La pauvre Dolorine en à marre des patates … et découvre les frites. Mais sont péché mignon c’est la confiture de framboise.

J’ai été attirée par le côté monte en l’air de l’histoire, j’ai imaginé une histoire avec un  côté Arsène Lupin, vous savez le gentleman cambrioleur mais version féminine…  mais entre le fantasme et la réalité il y a un fossé… oups une fosse commune !

Je suis donc sortie de ma zone de confort et l’aspect mort-vivant et vampire n’ont été qu’un divertissement au milieu de tous les rebondissements.

J’ai bien ri de voir le côté « la poisse est mon second prénom » d’un des personnages qui à l’art de se mettre dans le pétrin et les autres en même temps.

Les trois personnages principaux sont trois sœurs au caractère bien trempé et qui ont chacune leur particularité.

L’aînée,  Tristabelle, elle a la classe, l’élégance et la maîtrise de soi.  J’adore ça façon de voir la vie. On la croit froide et sans cœur mais non c’est juste qu’elle ne voit pas pourquoi on ne peut pas rester digne et belle en toute circonstance.

La cadette c’est Merryvère, celle par qui tout arrive le bon et le mauvais… Elle ne le fait pas exprès c’est plus fort qu’elle il faut qu’elle tombe sur tous les coups tordus.

La benjamine, elle est trop chou. Elle est accompagnée par une poupée en chiffon psychorigide et psychopathe. Elle parle aux fantômes et elle tien un journal intime très éloquent !

Et en marge il y a Katryan qui bien que n’étant pas une des sœurs à une place particulière.

Autour de ces trois sœurs on découvre des membres de chaque Grande Maison qui forme cette société. Des personnes très singulières qui détiennent chacune des secrets et des cadavres dans les placards et pas qu’au sens figuré.

Cette aventure n’est qu’une suite catastrophes dues au manque de communication qui conduit à héroïnes à des quiproquos et des non-dits qui mettent en dangers les autres personnages.  C’est ce qui rend la narration drôle puisque chacune détient une part des informations sur un même mystère.

Après mouts rebondissements, courses poursuites dans les cimetières et les toits nos chères demoiselles vont se retrouvé avec des renseignements explosifs qui pourraient causer leur perte. Un jeu d’Echec ce met en place pour mettre non pas le roi en échec mais la Reine !

Les multiples références à d’autres écrits ou types d’écrit rendent l’intrigue très intéressante et amusante. Ce que j’ai aimé c’est l’utilisation de ce qui pourrait être une belle image pour la pervertir en quelque chose de glauque… Prenons par le cas de la poupée de Dolorine, elle n’a rien de réconfortante bien au contraire. Autre exemple : l’odeur de la vanille, pour vous et moi c’est une odeur qui évoque la douceur, la bonne pâtisserie et quelque chose d’agréable… eh bien ici oubliez toutes ses belles images !

Il y a beaucoup à dire sur le travail d’écriture, Ariel Holzl joue avec différents styles en fonction du personnage mis en avant. Il crée tout un vocabulaire spécifique à cet univers, notamment en ce qui concerne les jours et les mois… Je vous laisse le découvrir dans ses romans mais aussi dans les interviews de « le mois de Ariel Holzl » sur Book en Stock.

Je n’en dis pas plus pour vous laisser découvrir les personnages masculins et l’univers d’Ariel Holzl.

Il y a toutes les thématiques de la couleur (omniprésente) et de la famille , et bien d’autres sujets qu’il faudrait creuser oups pas de jeu de mot !

Je remercie Dup et Phooka de m’avoir fait découvrir cette trilogie (dont le tome 3 est en cours d’écriture ! non, non je ne mets pas la pression à l’auteur !).

Merci aux éditions Mnémos pour m’avoir permis de découvrir  leur collection Naos.

Une belle surprise young adulte, urban fantasy… dès que possible je me procure le tome 2…

ariel holzl

Article précédemment publiés sur Canalblog

NB

NB 4e festival

Le mois de Méropée Malo (Bilan Fin)

Chers lecteurs,

Voilà c’est fini… bon pas la trilogie… et on verra ce qu’à l’avenir Méropée Malo écrira…

Il est toujours temps de découvrir les interviews et cette trilogie en cours de publication.

meropee

Interview Bilan fin

Interview 3

Interview 2

Interview 1

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Chronique : Sorcière Malgré elle. t1 L’héritière des Raeven

sorcière 1
book en stock

Article précédemment publié sur Canalblog

Sorcière malgré elle. Tome 1 L’Héritière des Raeven

Méropée Malo

Éditions Castelmore, 2015, 411 p., 16,90 €

Lu dans le cadre du mois de Méropée Malo

Book en Stock / Castelmore

4e de couv. :
Pour Assia, une nouvelle vie  commence ! 
Assia, dix-neuf ans et bac en poche, rentre chez elle après des années en pension. Mais il n’y a personne pour l’attendre et elle apprend que toute sa famille est morte. La voilà seule au monde…
La jeune fille découvre alors qu’elle est l’héritière d’une lignée de sorcières. Elle va devoir apprendre à manier ses nouveaux pouvoirs avec pour unique professeur un vieux grimoire, puisque sa mère n’est plus là.
Assia n’est pas du genre à se laisser abattre : elle surmontera toutes les épreuves et éclaircira les circonstances qui ont mené à la mort des siens, parole de sorcière !

Anecdote :

Une nouvelle fois les Vénérables de Book en Stock on su titiller ma curiosité et découvrir une auteure.  Il s’agit du premier tome d’une trilogie Young adulte. Le tome 2 vient de sortir et le tome 3 est prévu pour le printemps 2017…

Mon billet :

Dès la couverture je crois que j’étais sous le charme… alors que dire de la présentation intérieure avec les petites feuilles autour du du texte ou les petites clés pour séparer l’intérieur des chapitres !!! Ce que j’apprécie aussi ce sont les titres de chapitres… je vous laisse lire les interviews sur book en stock où l’auteur me répond sur cette question…

Je m’attendais à un roman initiatique mais pas sous cette forme là.

Assia va devoir découvrir par elle-même quels sont ses dons et comment les employer. Elle est la dernière de la lignée des Raeven. Il n’y plu d’initié pour la guider, tout juste trois amis de la famille qui connaissent certains secrets et vont l’accompagner. Ce sont les seules personnes à qui elle peut se confier et parler librement.

« Mais non ; pas de mentor pour elle. Assia avait certes de la chance que les amis de sa famille se tiennent à ses côtés, mais ils n’en savaient guère plus qu’elle sur la question. » p. 189

C’est tout à fait la réflexion que je m’étais faite !

Bien sûr il y a le beau gosse qui vient ravir le cœur de la jeune fille, mais voilà elle ne peut ni doit succomber puisqu’il fait parti d’un clan ennemi. Lui ne semble pas connaître le fond du problème, alors il est perdu. Bon je ne vais pas vous révéler les secrets et les mystères qui entourent ces personnages. Tout ce que je peux dire c’est que ça complique leur attirance magnétique…

Ce qui j’ai aimé dans ce roman c’est la qualité des descriptions des différentes scènes, il y a un côté très visuel qui fait que l’on imagine bien ce qui se déroule, on a parfois l’impression de regarder une série télé. Elles font appel à tous les sens. Le corps est très présent, mais aussi l’esprit, on entend aussi les pensées de Assia, on peut aussi inclure tout ce qui touche à la mémoire. La part olfactive joue beaucoup avec les phéromones et autres senteurs. La vue entre le visible et l’invisible, elle est dans la découverte d’un monde qu’elle ne connait pas, que ce soit les lieux réels ou les mondes magiques. Le toucher sans parler de l’alchimie des corps et à la sensualité, il y a tout ce qui concerne la magie je pense aux fragments maléfiques et aux objets du grenier. L’ouïe parfois très exacerbée qui perturbe parfois Assia. Le goût serait le moins présent quoiqu’elle travaille dans un salon de thé aux saveurs multiples et aux pâtisseries délicieuses.

Il y a de l’humour qui vient faire retomber la tension. Il y a beaucoup d’électricité dans l’air que ce soit entre divers personnages ou d’origine magique comme dans le cimetière.  Nous avons par exemple la noirceur qui entoure les fragments qui semble envahir l’atmosphère de certaines scènes et c’est comme une bouffée d’air frais lorsqu’elles sont emprisonnées et qu’une notre d’humour suit.

Cette histoire m’a d’autant plu qu’elle mêle magie et le monde de l’eau. Il y a un effet de vagues comme celles de la mer. Elles viennent se fracasser sur les côtes qui bordent cette ville. Tantôt calmes tantôt violentes. Un peu comme ce que vivent nos héros. Les sentiments qui les submergent parfois et leur font boire la tasse. Je pense aussi à la grotte face à la mer les étoiles magiques…

Bon comme nous l’a bien précisé l’auteure pour avoir les réponses aux questions en suspens il faut lire la trilogie complète… Alors rendez-vous dans quelques mois !

Je remercie Dup et Phooka de m’avoir choisi pour découvrir cette histoire et cette auteure « grâce au mois de… » et au partenariat avec les  Éditions Castelmore.

meropee

Dans ma Wish list

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sorcière compo

Article précédemment publié sur Canalblog

NB

Le mois de Méropée Malo (3)

L’aventure continue !

Toujours plus de questions et toujours de belles réponses détaillées et rapides…

Venez découvrir cette auteure sympathique …

meropee

Interview 3

Interview 2

Interview 1

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Chronique bientôt promis…

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4e de couv. :

Pour Assia, une nouvelle vie  commence ! 

Assia, dix-neuf ans et bac en poche, rentre chez elle après des années en pension. Mais il n’y a personne pour l’attendre et elle apprend que toute sa famille est morte. La voilà seule au monde…
La jeune fille découvre alors qu’elle est l’héritière d’une lignée de sorcières. Elle va devoir apprendre à manier ses nouveaux pouvoirs avec pour unique professeur un vieux grimoire, puisque sa mère n’est plus là.
Assia n’est pas du genre à se laisser abattre : elle surmontera toutes les épreuves et éclaircira les circonstances qui ont mené à la mort des siens, parole de sorcière !

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Article précédemment publié sur Canalblog

Le mois de Méropée Malo (2)

Bonjour,

Et oui déjà la deuxième page de questions-réponses avec Méropée Malo… Elle prend le temps de répondre longuement à nos questions… C’est un plaisir de découvrir comment elle travaille, d’où viennent les noms de ses personnages…

Venez lire tout cela et pourquoi pas rebondir sur certaines réponses…

meropee

Interview 2

Interview 1

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Lecture en cours

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4e de couv. :

Pour Assia, une nouvelle vie  commence ! 

Assia, dix-neuf ans et bac en poche, rentre chez elle après des années en pension. Mais il n’y a personne pour l’attendre et elle apprend que toute sa famille est morte. La voilà seule au monde…
La jeune fille découvre alors qu’elle est l’héritière d’une lignée de sorcières. Elle va devoir apprendre à manier ses nouveaux pouvoirs avec pour unique professeur un vieux grimoire, puisque sa mère n’est plus là.
Assia n’est pas du genre à se laisser abattre : elle surmontera toutes les épreuves et éclaircira les circonstances qui ont mené à la mort des siens, parole de sorcière !

Article Précédemment publié sur Canalblog

Le mois de Méropée Malo (1)

Chers lecteurs,

Ce mois-ci c’est une dame qui vient répondre à nos questions … Venez y jeter un coup d’œil ça vous donnera envie de lire ou de l’offrir. C’est une trilogie Young Adulte, avec un brin de sorcellerie…

Présentation et Interview 1

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En cours de lecture

« Sorcière malgré elle » Tome 1 L’héritière des Raeven » Méropée Malo

sorcière 1

Article précédemment publié sur Canalblog

Le mois de … Méropée Malo (présentation)

Chers lecteurs,

Nous sommes le 1er octobre et Chez Book en Stock débute le mois de… Méropée Malo… Venez poser des questions, et si vous ne connaissez pas venez découvrir…

Lecture en cours : partenariat Castelmore / book en stock

sorcière 1

4e de couv. :

Pour Assia, une nouvelle vie  commence ! 

Assia, dix-neuf ans et bac en poche, rentre chez elle après des années en pension. Mais il n’y a personne pour l’attendre et elle apprend que toute sa famille est morte. La voilà seule au monde…
La jeune fille découvre alors qu’elle est l’héritière d’une lignée de sorcières. Elle va devoir apprendre à manier ses nouveaux pouvoirs avec pour unique professeur un vieux grimoire, puisque sa mère n’est plus là.
Assia n’est pas du genre à se laisser abattre : elle surmontera toutes les épreuves et éclaircira les circonstances qui ont mené à la mort des siens, parole de sorcière !

Sortie en septembre du tome 2… je ne l’ai pas … je vais donc surveiller s’il y a des concours…

sorcière 2

De nouveaux défis pour Assia…

Après une période troublée, tout va désormais pour le mieux : Assia a un toit, un travail… et elle est amoureuse.
Jusqu’au moment où tout ce qu’elle a construit s’écroule. Une voiture lancée à pleine vitesse renverse son petit ami, laissé inconscient sur le bord de la route. Les pouvoirs de la jeune fille l’aideront-elle à inverser le cours du temps et à sauver la vie de celui qu’elle aime ?
Comme si cela ne suffisait pas, Assia va également devoir arracher les habitants d’Ysmans des griffes d’une créature aussi légendaire que redoutable. Mettre de côté ses sentiments et agir pour le bien de la communauté… tel est son devoir de sorcière !

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Article précédemment publié sur Canalblog