Go fast, Go slow

Sylvie Allouche

Éditions Syros, 24 mars 2022, 335 p., 16,95 €

Mes lectures Syros

Chronique jeunesse du mercredi

4e de couv. :

Quand Camille rencontre Tommy, c’est le coup de foudre. Aveuglée par cet amour, elle se laisse embarquer dans un trafic de drogue, pour le compte d’un homme surnommé « l’Indien ». Jusqu’à la dernière livraison, qui fait voler tous leurs rêves en éclats…
Sept ans plus tard, la commissaire Clara Di Lazio s’intéresse au réseau de « l’Indien », dont l’ombre plane sur plusieurs affaires. Mais elle est appelée en urgence à Saint-Malo : son jeune frère Vincent, disparu depuis des années, pourrait avoir refait surface.
Pour mener ces deux enquêtes de front, Clara devra plus que jamais compter sur son équipe…

Mes impressions de lecture :

J’adore cette série, Clara Di Lazio et son équipe sont attachants. Dans l’épisode précédent tout le monde avait été meurtri, et en particulier une jeune policière et la nièce de Clara. J’étais donc impatiente de voir comment ces personnages allaient surmonter tout ce qu’ils avaient vécu.

A chaque tome, on apprend un peu plus à comprendre les réactions de Clara. Elle a la disparition de son frère qui lui pèse. La famille n’arrive pas à faire le deuil, mais Clara de par son métier elle est plus pessimiste quand aux chances de le retrouver vivant, ce qui engendre des conflits familiaux. Alors imaginez dans quelle était elle se trouve lorsqu’on lui apprend qu’un jeune homme est retrouvé dans le coma avec une médaille appartenant à son frère.

D’autant plus qu’elle est sur une autre enquête très lourde. Clara Di Lazio va se retrouver à mener de front ses deux affaires. Elle est écartelée entre plusieurs sentiments. Puis vient de se rajouter une autre affaire. Dans toutes ces enquêtes, La commissaire est freinée. C’est rageant.

En parallèle on suit l’histoire d’une gamine qui a fait une mauvaise rencontre et à fait de mauvais choix, sept ans au paravent. On va être au plus près de Camille, on va ressentir ce qu’elle ressent. C’est écrit d’une telle façon qu’on entre en empathie avec cette adolescente. Au début de cette histoire, on se dit qu’enfin elle va pouvoir refaire sa vie et on croit pouvoir souffler quand tout à tout coup bascule. On se dit ce n’est pas possible, elle a vraiment un mauvais Karma. Clara va être sollicitée d’une manière singulière. J’avoue que cette partie de l’enquête m’a vraiment fait quelque chose. On est dans la thématique de la fatalité.

Nous avons donc la thématique de la famille, alors pour certain c’est une source de réconfort ou et pour d’autre de conflit. Et par conséquence réconfort et protection viennent se rajouter.

On va aussi avoir les thématiques de la loi et la justice, la vérité ou la dissimulation. Que faire de la découverte de certaines vérités ? Il y a des choix à faire… Il faudra vivre avec sa conscience…

A qui se fier ? Quelles sont les personnes de confiance ?

Encore une belle enquête. Bien que dans la catégorie jeunesse elle m’a apportée beaucoup de sensations fortes, de questionnements et d’émotions.

Je remercie les éditions Syros de leur confiance.

A voir sur ce blog : Sylvie Allouche

QUI EN PARLE ?

Mylène

Sylvie Allouche

SYLVIE ALLOUCHE , auteur jeunesse

J’ai découvert cette autrice et chaque livre est une surprise. Des histoires fortes qui touchent le lecteur.

Vous trouverez ci-dessous les romans de cette autrice que j’ai lu et chroniqué sur ce blog. Il suffit de cliquer sur les images pour en savoir plus :

« Brothers »

Première histoire. La deuxième « Twist again » est dans ma whist list

« Stabat murder »

Première enquête de Clara Di Lazio

« Serial Tattoo »

Deuxième enquête de Clara Di Lazio

« Snap Killer »

Troisième enquête de Clara Di Lazio

Go fast go slow » quatrième enquête de Clara Di Lazio

En librairie de le 24 mars 2022

4e de couv. :Quand Camille rencontre Tommy, c’est le coup de foudre. Aveuglée par cet amour, elle se laisse embarquer dans un trafic de drogue, pour le compte d’un homme surnommé « l’Indien ». Jusqu’à la dernière livraison, qui fait voler tous leurs rêves en éclats…
Sept ans plus tard, la commissaire Clara Di Lazio s’intéresse au réseau de « l’Indien », dont l’ombre plane sur plusieurs affaires. Mais elle est appelée en urgence à Saint-Malo : son jeune frère Vincent, disparu depuis des années, pourrait avoir refait surface.
Pour mener ces deux enquêtes de front, Clara devra plus que jamais compter sur son équipe…

« Ethan et Orion » un joli conte.

« La musique des âmes »

Une triste et belle histoire.

Brothers

Sylvie Allouche

Éditions Syros, 2017, 233 p., 14,95 €

Chroniques jeunesse du mercredi

4e de couv :

5 heures du matin. Un terrain vague recouvert de neige. Le coffre d’une Jaguar grand ouvert et dedans, un homme ligoté, au bord de la mort. Debout devant le coffre, atterrés, Ben et Bruno, les frangins sans histoires de la Cité des Fleurs. Ils étaient censés ramener la voiture de luxe à un trafiquant, une mission soi-disant tranquille. Face à cet imprévu, ils doivent improviser : prévenir la police ou s’enfuir. À moins que Juliette, une fille que Bruno vient juste de rencontrer, ne puisse les aider…

Mes impressions de lecture :

J’ai découvert les romans de Sylvie Allouche  grâce à un partenariat avec les Éditions Syros. Mais je n’avais pas eu ce roman. C’est une réédition d’un roman publié chez Mango en 2012. Comme cela fait un petit moment que je n’ai pas lu un roman de cette autrice j’ai eu envie de découvrir ces deux frères…  Maintenant, il me faudra me procurer « Twist again » qui est une autre aventure qui se déroule dans la cité des fleurs !

Une nouvelle fois Sylvie Allouche m’a surpris par sa narration ancrée dans la réalité crue. Elle n’édulcore pas les choses. Elle part de fait que l’on connait. Banlieue parisienne, cité avec peu d’espoir, présence de trafics en tout genre. Les personnages sont jeunes ils vont faire des choix qui vont avoir des répercussions dans leur vie future. Quelle voie prendre ?

Les romans de Sylvie Allouche c’est aussi la famille, la fratrie. Comme dans la vraie vie il y a des familles de tout type et il y a les familles que l’on se crée par affinité.

Des rencontres peuvent  changer votre vie, en bien ou en mal, et c’est là qu’il faut savoir faire le bon choix.  L’amitié va aussi avoir un rôle important. Il y a des gens bienveillants qui sans faire de bruit vous protègent. La solidarité joue encore un rôle important.

La fatalité n’est pas la règle d’or dans cette cité. «  Je ne vous connaît pas, mais quelque chose me dit que vous valez mieux que ça. Pensez loin devant. Toujours » dit l’un des personnages clé. Il y a de l’espoir, tout n’est pas sombre il y a de beaux moments tendres et de l’amour…

Justice et loi, deux thèmes qui sont abordés. Tout ne finit pas bien pour tout le monde, il y en a forcément qui ont choisi le mauvais chemin.

De nombreux rebondissements vont tenir le lecteur en haleine. Des surprises  aussi comme celle de la cave… je ne vous en dis pas plus.

C’est un bon thriller jeunesse avec un rythme soutenu et une intrigue palpitante.

Le langage reflète assez cette jeunesse sans être caricatural, je dis ça pour rassurer certains prescripteurs ou lecteurs.

Bonne lecture.

Ethan et Orion

Sylvie Allouche

Editions Syros, coll. « OZ », 139 p., 9,95 €

A partir de 8 ans

Mes lectures Syros

En librairie le 25 juin

ethan

4e de couv. :

La merveilleuse rencontre entre un enfant et un cheval, tous deux seuls au monde, qui se parlent et se comprennent.

Ethan s’est enfui de l’orphelinat. À bout de forces, il s’endort dans un bois. Il se réveille enveloppé d’une douce chaleur. C’est Orion, un cheval blanc qui le réchauffe et lui dit : « N’aie pas peur ! » Quoi ? Un cheval qui parle ? « Je ne parle pas mais tu me comprends, c’est un don très rare ! »

Ma chronique :

C’est avec ce titre que je découvre « OZ » cette nouvelle collection Syros. J’ai enchaîné avec « Mystères à Minuit » de Camille Brissot (prochaine chronique). Que les deux autrices ne soient pas jalouses !

Mais qu’est-ce que la collection OZ ? « des histoires où (presque) tout est possible ».

On a donc des jeunes ados (12 ans) et quelques adultes qui ont des vies comme les nôtres mais sur leur chemin ils vont découvrir une petite touche de fantastique.

Dans « Ethan et Orion » une rencontre fortuite (vraiment ?!!) va mettre sur la route d’un orphelin en cavale avec un cheval lui aussi poursuivit.

Une amitié va naître entre eux et toutes les péripéties qui vont jalonner leur parcours vont permettre que cet amour de s’épanouir très vite. Leur temps est compté.

Il y a des rencontres brèves qui peuvent bouleverser votre vie d’une manière foudroyante. Certaines personnes traversent notre vie comme une étoile filante. J’ai trouvé cette histoire très touchante, ne serais-ce que l’histoire d’Ethan avant la cascade d’émotion.

Une amitié en entrainant une autre, il semblerait que la rencontre d’une seule bonne « personne » peut vous en faire rencontrer d’autres !

Cette histoire plaira autant à ceux et celles qui ont une attirance pour les chevaux et la nature et ceux qui aiment les romans sur l’amitié. Les pré-ados ! Il est relativement court et facile à lire.

C’est un roman d’aventures où l’on galopera en tenant la crinière d’Orion, où l’on craindra de mourir en se noyant ou en combattant les méchants… La couverture reflète bien cette partie là.

J’ai adoré les illustrations du titre de chapitre « ciel étoilé » et « le cheval » qui clos le chapitre, très en adéquation avec le fond de l’histoire.

Je vous laisse partir avec Sylvie Allouche dans cette histoire avec sa touche de fantastique qui rend l’histoire encore plus extraordinaire.

Le livre ce termine par une interview de Sylvie Allouche et la présentation des trois autres titres publiés le même jour.

Vous ne regarderez plus les étoiles de la même façon !

Je remercie les Editions Syros de leur confiance.

syros

Article précédemment publié sur canalblog

Snap Killer

Sylvie Allouche

Editions Syros, mars 2019, 329 p, 16,95€

 Mes lectures Syros

4e de couv. :

La fascinante commissaire Clara di Lazio (Stabat Murder) est l’héroïne du nouveau roman de Sylvie Allouche. Un roman ADDICTIF à très fort potentiel.
Un élève de terminale est retrouvé mort un dimanche à l’aube, pendu par les pieds à une branche de platane, au milieu de la cour de son lycée. 980 élèves suspects, sans compter le directeur, les profs et le reste du personnel, l’enquête s’annonce complexe. Pourquoi le meurtrier a-t-il pris le risque fou de cette mise en scène ? Y a-t-il un lien entre ce meurtre et le suicide d’une élève de seconde, victime d’un harcèlement brutal sur les réseaux sociaux quelques mois plus tôt ? Pour la commissaire Clara Di Lazio et son équipe, aucun indice ni aucune piste ne sont à négliger.

Ma chronique :

J’attendais avec impatience ce roman de Sylvie Allouche, J’avais adoré « Stabat Murder » car il avait un sujet assez particulier et le personnage de Clara du Lazio avait un passé émotionnel intéressant alors qu’elle joie de la retrouver dans une enquête.

La couverture et le titre sont un reflet de ce qu’on retrouve à l’intérieur, cela nous mets d’entrée dans l’ambiance.

Snap Killer est un roman qui est ancré dans notre époque. C’est un thriller jeunesse qui n’y va pas avec le dos de la cuillère. Les sujets développés touchent malheureusement notre jeunesse. Une fois de plus on voit comment les progrès de la science sont détournés pour faire du mal.

Sylvie Allouche joue avec les montées d’adrénaline. On voit les personnages aller crescendo vers le crash, on se demande comment elle va tenir le rythme jusqu’au bout du roman et « paf » on reçoit un ultime coup au cœur qui nous laisse pantelant. Puis on repart vers une autre suite de coups. Ce qui m’a plu cette impression qu’on part du bas vers le haut pour une chute dramatique et qu’ensuite on repart sur une dynamique inverse, d’un drame à une résolution.

C’est difficile de parler d’un thriller sans rien dévoiler. Sylvie Allouche joue avec les fausses pistes pour désorienter les lecteurs et maintenir leur attention, le passé de la commissaire vient aussi semer le trouble. J’avais trouvé le coupable mais comme elle joue avec l’inconcevable on se dit ce n’est pas possible. On ne veut pas que ça soit ça, comme dans « Stabat Murder ».

Ce que j’aime c’est qu’elle nous montre des ados un peu à part, dans « Stabat Murder » c’était des passionnés de musique, ici c’est la poésie qui fait qu’on se focalise sur un jeune un peu à part.

Ce roman nous montre des milieux sociaux pas trop défavorisés mais où la violence n’est pas pour autant absente. On va avoir une panoplie assez vaste de souffrances en tout genre. On voit comment on peut vite basculer du mauvais côté. Un petit rayon de soleil au milieu de toute noirceur les réactions des policiers dans certaines circonstances. J’espère que cela existe dans la vraie vie !

Sylvie Allouche ne lésine pas avec les rebondissements, je me demande si elle a fait un plan de l’histoire en ponctuant de chocs qui donnent le rythme.

L’amour, l’amitié, la jalousie, la haine, trahison tout est dans l’excès à l’adolescence et on le retrouve dans ce roman. Ne croyez pas qu’il n’y ait que de la souffrance et de la violence, il y a des belles histoires qui contrastent avec les drames. C’est ce côté chaud-froid qui donne encore plus de frissons.

La famille et les relations parents/enfants, frères/sœurs sont la clé de la confiance, de l’amour et de la protection… ou pas ! On est dans un milieu urbain. On est sur des relations sur deux générations, il n’y pas de grands parents pour permettre un autre type de dialogue, cela aussi contribue à la dynamique du drame. Il n’y a pas d’adulte tiers pour que par exemple pour que Garance puisse se soulager du fardeau qu’elle porte. Il y a bien Clara qui va jouer un peu se rôle de « désamorceur » avec sa nièce.

Parler des personnages dévoilerait trop les ressors de l’intrigue, cependant je tenais à dire que cette partie d’échec est rondement menée grâce aux déplacements des personnages et à leurs apparitions ou disparitions.

J’ai découvert « les sentinelles et les référents » que je ne connaissais pas. Le harcèlement scolaire devient de plus en plus une priorité. Les profs reçoivent des formations plus régulièrement et c’est une bonne chose car ils sont assez démunis face à ce qui se passe actuellement. Et cela ne touche pas que les milieux urbains…

Vous l’aurez compris ce roman est coup de cœur et j’ai hâte de revoir la commissaire Clara Di Lazio !

Ce nouveau roman n’est pas un simple thriller jeunesse, c’est un livre engagé qui parle de notre société. Je le conseille aux ados mais aussi aux adultes, car la fiction n’est malheureusement pas toujours loin de la réalité.

Je remercie les Editions Syros pour leur confiance.

kokeshi coup de coeur

Stabat Murder

Sylvie Allouche

Éditions Syros, mars 2017, 302 p., 15,95 €

Mes lectures Syros

4e de couv. :

Comment Mia, Matthis, Sacha et Valentin, quatre jeunes pianistes, étudiants au Conservatoire national de musique de Paris, ont-ils pu disparaître sans laisser de trace, à un mois d’un concours international ? Ont-ils, sous la pression, décidé ensemble de tout plaquer ? Impossible, d’après les familles interrogées sans relâche par Clara Di Lazio. S’agit-il d’un enlèvement ? La commissaire, réputée coriace, a l’intuition terrible que dans cette enquête, chaque minute compte…

Mon billet :

L’éternelle interrogation : comment parler d’un roman à suspens, thriller ou policier sans déflorer l’intrigue ?

 « J’ai lu  ce livre d’une traite, ce qui signifie que j’ai eu une nuit très très courte ! »… ce qui est vrai !

« Ce n’est pas melle Rose qui a tué avec le chandelier dans la bibliothèque » ça aussi c’est vrai !

Tout d’abord je  ne sais ce que vous en pensez mais j’ai trouvé la couverture du livre et le titre magnifiques.

Ce qui m’a frappé dans ce roman sous fond de thématique musicale, c’est le silence. C’est un moment important dans l’interprétation musicale. D’ailleurs le maître de musique leur parle de cette respiration. Si on s’éloigne de la sphère musicale, on va petit à petit dériver vers les non-dits. La pudeur des sentiments qui empêche de mettre en avant leurs désirs et leurs souffrances et l’amour.

L’autre thème qui est développé, c’est celui de la famille. La disparition des adolescents va mettre en évidence d’autres absences. C’est un peu comme pour le silence, l’absence de bruit qui devient un moment assourdissant. Du coup, tous les parents absents mettent en avant les névrosés qui sont là. On a une galerie de portrait de parents où l’accent est mis sur le manque d’harmonie familiale. Cela expliquerait presque que les enfants aient choisi une activité aussi passionnante et obsédante, ou il n’y pas de place pour autre chose.

C’est un roman qui parle de l’enfermement dès les premières pages avec le cube. Mais l’enfermement c’est aussi dans la tête de ses virtuoses qui vivent dans la musique. Ils ferment leur esprit pour se concentrer et ne faire qu’un avec l’instrument et la musique. Ils sont si forts et si faibles.

Cette expérience traumatisante aborde aussi le thème de la folie, la séquestration, la disparition : tous les protagonistes souffrent, ceux qui sont dehors et ceux qui sont dedans.

Le personnage de la commissaire est en adéquation avec cette douleur. On a le traumatisme vu sous plusieurs angles.

En relisant mon billet, je me rends compte que je mets l’accent sur le côté sombre, mais heureusement, il y a de l’humour et toute une partie qui se déroule avant le drame.  On y voit l’amitié, les premiers émois amoureux, adolescence.

La vie continue malgré les crimes. Au commissariat on a aussi la thématique de la vocation. Les meilleurs étant ceux qui se donnent corps et âme à leur travail.

Il y a de la tendresse et de l’espoir, car il y a des battants sur qui ont peut compter.

La structure du texte avec l’alternance des lieux met le lecteur au cœur de l’action, puisqu’il en sait plus que les personnages. Le fait que l’on voit ce qui se passe dans le cube et que l’on connaisse certaines informations sur cette séquestration rend l’histoire moins oppressante.

La légère accélération sur la fin fait vraiment monter l’adrénaline et plus moyen de lâcher le roman.

J’ai découvert une auteure Sylvie Allouche que j’ai bien envie de suivre…

Je remercie les Éditions Syros pour cette lecture et leur confiance.

stabat murder chro

Article précedemment publié sur Canalblog