Le mois de… Raphaël Bardas (9-10)

Chers lecteurs,

Attention ! plus que quelques jours pour poser des questions à l’auteur sur Book en Stock

J’ai terminé la lecture de « Les chevaliers du Tintamarre T 2. Le voyage des âmes cabossées ». Chronique prochainement.

L’auteur continue à répondre aux questions sur Book en Stock.

Interview 10

Interview 9

Interview 8

Interview 7

Interview 6

Interview 5

Interview 4

Interview 3

Interview 2

Interview 1

Bibliographie

4e de couv. :

Avant d’être héros, chevalier ou prince, il faut savoir lever le coude !

Silas, Morue et Rossignol rêvent d’aventures et de grands faits d’armes tout en vidant chope de bière sur chope de bière à la taverne du Grand Tintamarre, qu’ils peuvent à peine se payer.

Lorsque la fantasque et très inégalitaire cité de Morguepierre, entassée sur les pentes d’un volcan, devient le théâtre d’enlèvements de jeunes orphelines et voit des marie-morganes s’échouer sur ses plages, les trois compères se retrouvent adoubés par un vieux baron défroqué et chargés de mener l’enquête. Les voilà lancés sur les traces d’un étrange spadassinge, d’un nain bossu et d’un terrible gargueulard, bien décidés à leur mettre des bâtons dans les roues… et des pains dans la tronche.

Le mois de… Raphaël Bardas (6-8)

Chers lecteurs,

C’est déjà octobre et c’est le mois de l’imaginaire…

J’ai fini de lire « Les Chevaliers du Tintamarre » je vais essayer de poster ma chronique ce soir ?

J’ai commencé la lecture de « Le voyage es âmes cabossées ».

Et vous que lisez-vous ?

L’auteur continue à répondre aux questions sur Book en Stock.

Interview 8

Interview 7

Interview 6

Interview 5

Interview 4

Interview 3

Interview 2

Interview 1

Bibliographie

4e de couv. :

Avant d’être héros, chevalier ou prince, il faut savoir lever le coude !

Silas, Morue et Rossignol rêvent d’aventures et de grands faits d’armes tout en vidant chope de bière sur chope de bière à la taverne du Grand Tintamarre, qu’ils peuvent à peine se payer.

Lorsque la fantasque et très inégalitaire cité de Morguepierre, entassée sur les pentes d’un volcan, devient le théâtre d’enlèvements de jeunes orphelines et voit des marie-morganes s’échouer sur ses plages, les trois compères se retrouvent adoubés par un vieux baron défroqué et chargés de mener l’enquête. Les voilà lancés sur les traces d’un étrange spadassinge, d’un nain bossu et d’un terrible gargueulard, bien décidés à leur mettre des bâtons dans les roues… et des pains dans la tronche.

5 e Festival Méditerranée Polar et Aventure : Rencontres samedi 25 septembre 2021

Chers lecteurs,

Je vous ai déjà parlé de ce festival en 2017 et en 2019 … En 2018 je n’y suis pas allée.

Cette année nous découvrons un festival plus automnal… petite escapade improvisée.

Je ne sais pas si c’est parce que j’habite le département voisin mais j’ai l’information pratiquement la veille… pour s’organiser ce n’est pas très pratique, c’est peut-être pour cela que je n’y étais pas en 2018. Cette année j’ai vu passer sur le compte FB d’une copine le vendredi avant de partir au travail.

Est-ce que cette année je vais faire des gaffes ? Cette année toujours pas de CB mais j’avais mes petits sous…

Toujours ensable ce beau bateau ! on a fait le tour avant d’entrer.

Je suis partie de chez moi avec une légère bruine, 1 h de route plus loin le temps était plus clément. Le soleil a fait son apparition.

L’affiche est superbe. Elle m’a fait penser à Gilberto Villarroel mais il n’était pas là ! illustration Fabrice Angleraud et couleurs Michel Borderie.

De jolis noms au programme, mais ceux qui m’ont vraiment donné envie d’y aller ce sont ceux de deux auteurs que j’ai suivi sur Book en Stock, c’est à dire Lionel Davoust (sans Laurent Whale) qui était déjà venu en 2017 et Paul Béorn. Puis, d’autres auteurs… de ma liste je n’ai raté que François Xavier Dillard.

Avant de vous parler des auteurs rencontrés je vais vous présenter mes copines bloggeuses que j’ai eu le plaisir de retrouver. Verauxinelle , Litote, et Elise. Elise et Verauxinelle faisaient partie des bénévoles.

Lionel Davoust, s’est souvenu de moi et de ma Ramettes. Nous avons aussi parlé de Lucien son robot qui envoi des newsletters de son blog et autres anecdotes.

J’étais venue pour « Les Dieux Sauvages.Tome 1 La messagère du ciel » et on a un peu papoté autour des couvertures différentes entre la version Éditions Critic et la version Folio. J’avais déjà la dédicace sur « la route de la conquête » et « Comment écrire une fiction ? »

Paul Béorn, juste au moment où j’étais entrain de dédicacé on nous a demandé de remettre nos masques. Jusqu’au dernier moment j’ai hésité à acheter « Calame Tome 2 » mais ayant le tome 1 en version poche chez Bragelonne, j’ai préféré acheter un jeunesse pour découvrir son côté auteur de littérature jeunesse. J’ai oublié de faire dédicacer « Calame 1 les deux visages » et « le septième guerrier mage ». ça sera pour une autre fois.

On a aussi papoté sur son deuxième mois sur le blog de Dup et Phooka (petit bonjour partagé). Sur ce concept d’interview participatives qui permettent aux lecteurs et aux auteurs d’être à la fois sérieux et plus légers.

J’ai découvert il y a peu Yves Carchon avec « Déborah Worse« . Comme j’ai passé un bon moment j’ai acheté « Dali noir » qui se déroule en partie du côté de Collioure. Nous avons même fait des photos avec la machine prévue à cet effet.

Grâce au partenariat avec le maison d’édition Cairn j’ai aussi découvert Jacques Lavergne avec « Échecs et meurtres » nous avons un peu parlé d’une partie de l’intrigue et je suis repartie avec « Camargue blanche et série noire » dans ce roman il y a le même policier. J’adore les personnages récurrents, va t-il le devenir ?

Franck Ferric, j’ai oublié mon  » Trois oboles pour Charon » que j’ai lu il y a longtemps. C’est étrange il me reste un souvenir d’un bon livre qui m’avait marqué et lorsque j’ai relu m’a chronique je me suis rendu compte qu’au moment où je l’ai lu je l’ai trouvé trop sombre. Le temps passant ma mémoire a lissé certaines aspérités. Je suis repartie avec « Le chant mortel du soleil » de la fantasy qui va m’emporte dans steppes mongoles…

Nicolas Feuz, je ne le connaissais qu’à travers ce qu’en disait Litote sur Instagram. Je n’avais pas prévu d’acheter d’autres livres (j’avais déjà dépassé mon budget) mais il a participé à la petite table ronde et il a dit quelque chose qui m’a intéressé sur le fait qu’il était suisse et que ses romans bien qu’écrits en français sont retravaillé pour la version hexagonale.

Une mention spéciale pour Anouk Shutterberg qui a reconnu ma Kokeshi Ramettes qu’elle a croisé sur les réseaux. Elle bien voulu poser même si je n’ai pas acheté son roman… mais j’ai noté le titre !

Merci à tous les voisins des auteurs avec qui j’ai le plus parlé… Je ne peux tout lire, ni tout acheter… certains ont ont même aidé à la mise en scène…


Des auteurs avaient du mal à laisser leurs lecteurs pour des dédicaces….

De gauche à droite : Jacques Lavergne (auteur et animateur), Paul Arquier Parayre, Yves Carchon, Paul Béorn, Lionel Davoust, Floriant ParePt et Nicolas Feuz

Il y avait une table ronde de prévue. Il y a eu un peu de retard et j’ai bien cru qu’elle n’aurait pas lieu.  » Devenir écrivain : polar et littérature même combat ? » Chaque auteur a abordé un aspect de l’écriture et notamment le travail de recherche, les points communs, les bases historiques du polar et celles de la littérature de l’imaginaire… une discussion s’est établie entre les auditeurs et les auteurs. C’était intéressant mais un peu bref comme toujours lorsqu’un sujet vous intéresse. C’était bon enfant et les auteurs étaient d’humeur taquine.
Seul bémol cette discussion a eu lieu dans la même pièce que les dédicaces donc assez bruyant. Je sais bien que la situation actuelle c’est déjà très bien d’avoir pu réunir autant de personnes intéressantes.

Pour conclure, cet article je dirais que cela m’a fait plaisir de retrouver ce festival du livre, mes copines et les auteurs. Cette année il a eu lieu hors saison et il y avait un côté plus intimiste avec un seul étage. J’espère que l’année prochaine la situation sanitaire sera plus favorable et qu’on retrouvera le festival dans toute sa splendeur avec beaucoup plus de visiteurs. Félicitations aux organisateurs car cela n’a pas dû être facile à organiser.

La petite anecdote de cette année suis restée plus longtemps que prévu avec mon ado qui m’attendait à l’extérieur. Il a été super patient et nous avons pu ensuite profité de la plage un petit moment.

J’ai un autre article à écrire sur ce nous avons vu à l’extérieur du bateau… alors à bientôt pour une autre forme d’art.

Cycle de Syffe T3. Les chiens et la charrue

Patrick K.  Dewdney

Au Diable Vauvert, 9 sept 2021, 648 p.,23 €

Mes lectures Au Diable Vauvert

cycle de syffe 3 les chiens et la charrue

4e de couv. :

« C’est le moment de vous plonger avec délectation dans cet incroyable cycle multirécompensé et appelé à devenir un classique français du genre. » Sylvie Loriquer, Libraire L’Attrape-cœurs

Mes impressions de Lecture :

J’ai eu le plaisir de lire les trois tomes d’affilé et bien m’imprégner de l’univers du Cycle de Syffe. J’ai couru dans les forêts avec Syffe, plongé dans l’eau froide, aimé et souffert, reçu et donner des coups dans les rixes et les batailles… Heureusement que c’est virtuel car je ne suis pas taillée pour tout cela !

J’ai suivi une présentation de la rentrée sur VLEEL  très intéressante qui montre l’enthousiasme communicatif des éditeurs.

J’ai lu le tome 1 et 2 grâce à Folio la lecture a été agréable malgré le nombre de pages élevé, mais lire ce troisième tome chez Au diable Vauvert c’est autre chose. On retrouve les illustrations en début de chapitre. Les extraits de textes fictifs nous donnent des éléments dont Syffe n’a aucune connaissance au moment des faits. C’est aussi un moyen pour l’auteur de jouer avec d’autres types d’écriture.

Si vous avez lu  il y a fort longtemps les tomes 1 et 2 ou si vous entrez directement avec ce troisième tome les premiers chapitres vous donnent beaucoup d’information de ce qui l’a conduit là, on peut donc continuer la suite des aventures.

Nous avions laissé Syffe dans le tome 2 dans un état émotionnel qui pouvait laisser craindre le pire. C’est donc un jeune homme qui doit son existence qu’à l’instinct de survie.

Ce troisième tome se déroule de « début l’an 633 hiver Lune de taille » à « début de l’an 634 Printemps, Lune des pluies », on a donc une profusion de scènes et d’informations.

Syffe est toujours aussi tourmenté par ses fantômes du passé, il a vingt ans et semble avoir vécu mille vies. Je me suis attaché à ce personnage à ses questionnements. Il continue son apprentissage au milieu des intrigues politiques dont il ne maîtrise que peu de chose.

Nous allons découvrir de nouveaux personnages et en retrouver certains. L’histoire évolue et le personnage aussi.

Ce roman, la série,  à la première personne semble être des mémoires même si on est au présent et au cœur de l’action. On a donc beau savoir que le narrateur/héros fait partie de la longue série et donc ne peut mourir on est tout de même inquiet pour lui. Dans quel état va-t-il finir ?

J’ai pris plaisir à découvrir toutes les aventures que Syffe va vivre. D’autant que les thématiques des quatre éléments (mes thèmes de prédilection) sont très importantes dans le cadre dans lequel se déroule cette histoire. La nature a une place primordiale, ainsi que la nature humaine et autre.

C’est dans une série de longue haleine que Patrick K Dewdney nous entraine et il sait ménager des pauses et jouer avec les multiples rebondissements. Il joue sur les actions et batailles et sur l’aspect plus politique. La fin laisse présager d’autres découvertes.

C’est avec impatience qu’il me faudra attendre la suite des aventures dans un an ou deux !

Je remercie les Éditions Au Diable Vauvert pour ce partenariat.

A bientôt, je vous laisse découvrir…

Voir aussi sur ce blog

Le chat assassin amoureux (7)

Anne Fine

Illus. Véronique Deiss

Trad. Véronique Haïtse

Éditions École des loisirs, Mouche, 2016, 120 p.

Chronique jeunesse du mercredi

4e de couv. :

Aimer ? Quelle horreur ! Tuffy ne veut pas en entendre parler. D’ailleurs, l’Amour c’est pour les nuls et ça rend bête. Comme sa maîtresse Ellie qui l’inonde de « je t’aime » ou sa copine Bella qui se languit pour le chat le plus moche du quartier. Pas question pour le chat assassin de tomber amoureux. Jamais !
Vraiment ? Alors pourquoi son cœur de pierre fait-il une roulade arrière lorsqu’il apprend que la merveilleuse Coco, au poil luisant, aux yeux brillants est de retour dans le quartier ?

Mes impressions de lecture :

Roman après roman on découvre des facettes de notre personnage, ici on va découvrir notamment des détails sur son passé !

Dans chaque épisode le jeune lecteur va explorer des émotions et des expériences qu’il peut ressentir. Est-ce que Tuffy est vraiment prêt à s’engager ?

On découvre ici que Tuffy peut avoir des rivaux. Jasper est fort, musclé et son côté « Bad Cat » attire les minettes du quartier et fait de l’ombre à notre héros. Tuffy avec son caractère facétieux et son cynisme ne fait pas le poids (si on peu dire). Qui des muscles ou de l’intelligence sortira gagnant ?

Anne Fine nous montre notre héros avec ses occupations habituelles et on ne l’imagine pas en séducteur et futur papa…

On va beaucoup voir Tuffy avec sa bande et d’autres chats du quartier. On sent que les minettes et les matous commencent à changer d’attitude, avec leurs jeux de séduction. Et il y a ceux qui ne se posent pas de question.

On va rire de son comportement irrationnel lorsque son cœur va faire boumboumbadaboum.

Quant à la famille on sent toujours la guerre des clans entre le père d’Ellie et Tuffy, c’est à qui montrera qui est le maître de la maison et de l’attention d’Ellie. Une autre sorte de rivalité.

J’ai bien aimé la fin… que je vous laisse découvrir.

Je pensais que c’était l’avant dernière aventure de Tuffy traduite mais je viens de voir qu’en octobre une autre aventure va été publiée !!!! « le chat assassin déploie ses ailes » !!!!

A bientôt pour « le fantôme du chat assassin ».

Le mois de…

Qu’est-ce que le mois de …? Le blog de Dup et Phooka (Les Vénérables pour les intimes) Book en Stock invitent des auteurs pendant un mois (voir plus) pour qu’ils parlent de leur travail et leur œuvre. C’est lié à une actualité qui donne lieu à un partenariat. J’ai découvert cette aventure fin 2013 et je prend plaisir à participer autant que possible… Littérature de l’imaginaire, urban fantasy, thriller etc…

Nous découvrons surtout des auteurs français quoique nous ayons eu des canadiens…

Je me suis replongé dans les « rencontres virtuelles » et j’ai réalisé le nombre de découvertes et de bon moments passés et l’augmentation de ma Pal et de ma wish list!

L’aventure continue…

J’ai participé au mois de :

Raphaël Bardas (sept-oct 2021) donc bientôt

Paul Béorn (avr 2021)

Paul Béorn (mai 2018)

Clément Bouhélier (oct 2018)

Emmanuel Chastellière (juin 2016)

Emmanuel Chastellière (mars 2020)

Chloé Chevalier (octobre 2017)

Fabien Cerutti (juin 2018)

Fabrice Colin (avril 2014)

Grégory Da Rosa (novembre 2017)

Nathalie Dau (avril 2017)

Lionel Davoust (juin 2017)

Estelle Faye (mars 2017)

Manon Forgeton (avril 2015)

Olivier Gay (juin 2014)

Olivier Gay (nov-déc 2016)

Thomas Geha ( fév 2014)

Morgan of Glencoe (nov 2021) donc à venir

Patrick Graham (sept 2014)

Anthelme Hauchecorne (mai 2014)

Ariel Holtz (déc 2017)

Gabriel Katz (janv 2014)

Sylvie Kaufhold ( mai 2021)

Guy Gavriel Kay (sept 2015)

Méropée Malo (octobre 2016)

Patrick McSpare (mars 2014)

Nabil Ouali (décembre 2015)

Stefan Platteau (déc 2018)

Simon Sanahujas (octobre 2014)

Cédric Sire (octobre 15)

Adrien Tomas (septembre 2016)

Laurent Whale (octobre 2014)

Cindy Wilder (mars 2015)

Les Chroniques de Prydain T5 Le Haut Roi

Lloyd Alexander, Trad. Marie de Prémonville
Editions Anne Carrière, oct. 2020, 297 p, 15 €

Suite et fin de la pentalogie

Chronique jeunesse du mercredi

Prydain 5

4e de couv. :

Lorsque l’arme la plus puissante de tout Prydain tombe entre les mains d’Arawn, le seigneur de la Mort, Taram et le prince Gwydion se hâtent de lever une armée. Accompagnés de leurs fidèles compagnons, le barde Fflewddur, la princesse Eilonwy, le courageux Gurgi, le roi Smoit et les alliés du Clan des Mages, ils devront braver le froid implacable de l’hiver et les dangers les plus redoutables. Leur périple, ponctué de batailles héroïques et sanglantes, s’achèvera aux portes mêmes de la forteresse d’Arawn. Taram sera confronté à la décision la plus cruciale de sa vie ; le combat que lui et ses amis dévoués devront livrer décidera de la victoire du Bien ou du Mal, et de la survie de Prydain. 

Mes impressions de lecture :

Voilà je pleure la pentalogie est terminée ! Elle m’aura tenu en haleine…

Ce cinquième tome est une conclusion de tout ce que Taram aura découvert sur lui et sur son monde. S’il y a eu des batailles, des combats et des morts tout au long de cette saga dans ce dernier tome elles vont prendre une plus grande ampleur. Le deuil va prendre d’autres formes, sa responsabilité va être plus grande et donc sa culpabilité.

Il va y avoir des étapes, la douleur va crescendo. Des trahisons vont remettre en question sa vision de la chevalerie. La fin d’un monde. Mais heureusement l’amitié reste le point d’appui sur lequel il peut compter.

Dans chaque tome Taram va rencontrer des êtres qui vont le marquer et avec qui il va se lier, notamment dans le tome 4 où il va aller au-delà du royaume des fils de Don. Il va donc avoir un rôle de rassembleur et d’enrôleur. On va aussi découvrir d’autres contrées comme les montagnes qui servent de frontière à Annuvin.

Ce qui fait le charme de cette pentalogie c’est le petit groupe qui s’est formé autour de Taram, le noyau dur.

Je ne vous dirai pas qui restera en vie à la fin. Âmes sensibles prévoyez des mouchoirs pour certains passages. Heureusement qu’à d’autres moments on rit !

Ce cinquième tome  mets entre autre en avant la barbarie qu’engendre la recherche du pourvoir et l’obscurantisme. Et malheureusement l’actualité n’est pas si éloignée de ces thématiques. C’est dans ce genre de détail qu’on se dit que cette histoire qui date de 1968 n’a pas vieilli (comme moi ! Ah ahah !).

Ce fut une lecture qui m’a emporté. Une vraie bulle dans le monde imaginaire. Petit retour en enfance…

Dans les thématiques touchant aux éléments on est beaucoup dans la terre et le feu. La vengeance, la mort… promesse de renaissance. A partir d’un « certain  moment » tantôt on marche dans des plaines arides et ravagées, tantôt on gravit des montagnes abruptes ou des souterrains profonds…

Le rythme est intensif, la situation devient de plus en plus pressante et le lecteur et les personnages sont emportés tambours battant vers l’issu … Des tensions dramatiques et des rebondissements qui ne laisse pas de répit, il faut lire le roman sans faire trop de poses !

NB : j’ai retrouvé le vieux dvd « Taram et le chaudron magique » la version de Disney s’inspire des deux premiers tomes et elle est en dessous de ce que le texte propose. J’avais adoré du temps des cassettes VHS de cette histoire et aujourd’hui j’ai découvert le texte.

A bientôt pour d’autres aventures…

Cliquez sur les images pour voir les chroniques des précédents tomes :

prydain 1
chroniques de Prydain T2
chroniques de prydain T3
chroniques de Prydain T4

Uter Pandragon

Thomas Spok

Éditions Aux Forges de Vulcain, avril 2018, 408 p., 19 €

Mes Lectures Aux Forges de Vulcain

4e de couv. :

Deux frères, Uter et Pandragon, s’affrontent pour reconquérir
le trône de leur père.
Le roi Constant avait trois fils. L’un meurt, et les deux autres, Uter et Pandragon, vivent loin. En leur absence, Vortigern règne sur la Bretagne. Mais son pouvoir fatigue les barons – et les fils de Constant reviennent et tentent de reprendre le trône. Pandragon est un meneur d’hommes et croit en son bon droit. Uter est un aventurier, mû par la vengeance. Peu à peu s’enchaînent batailles et victoires, mais une ombre plane, celle de Merlin et d’une mystérieuse petite fille. Uter et Pandragon sont-ils maîtres d’eux-mêmes, ou les jouets de puissances obscures et merveilleuses ?

Ma chronique :

C’est une période de la « légende arthurienne » que je ne connaissais pas ou si peu.

J’ai été tout de suite séduite par l’écriture de Thomas Spok, assez poétique pour qu’on se retrouve dans ces aventures épiques mais sans être pour autant une parodie d’écrits anciens. Les chants de Mauregause viennent apporter une dimension plus « prophétique » comme les bardes et leur langage poétiques, cela renvoie à une certaines oralité. Les « visions » sont aussi des messages sibyllins mais cette fois-ci on est dans le monde intérieur. L’usage de l’italique pour bien mettre en avant ces passages met en condition le lecteur pour une autre sorte de texte. Le rythme de lecture est alors différent.

C’est un roman avec plusieurs niveaux de lecture. On peut y voir la légende qui a fait passer à la postérité ce nom. Mais bien d’autres histoires.

Prenons par exemple la thématique du voyage, de l’exil et du retour. Ce long cheminement avec ses épreuves et ses embûches, ses rencontres heureuses et malheureuses, c’est une partie plutôt initiatique. Cet ailleurs nécessaire pour mieux revenir avec de nouvelles idées, un nouveau savoir, une nouvelle génération et de nouvelles forces.

On va suivre différentes destinées. Chaque personnage à un rôle à jouer dans cette tragédie et on va les voir évoluer depuis le départ de Bretagne au retour sur les mêmes terres qui elles aussi ont changé.

J’ai beaucoup aimé une caractéristique de plusieurs personnages, celle de la modification pour certains cela va jusqu’à la métamorphose. Des travestissements les font apparaître de manière différente. Les princes et autres reines en guenille pour ne pas qu’on les reconnaisse ou du moins leur rang. Uter utilise plusieurs fois ce stratagème volontairement ou pas. Parfois ils jouent avec les noms aussi notamment comme Ulfin et Mauregause.

J’ai aussi apprécié la présence de la magie, des créatures légendaires qui viennent en contrepoint de la montée du christianisme. On retrouve l’idée d’équilibre des forces, du substrat culturel. Le passé et le présent… Croyances et superstitions qui ont forgé le caractère des peuples de Bretagne et des personnages. On a différentes images du héros en Uter et Pandragon deux facettes différentes de ces terres.

Ce qui pourrait dérouter certains lecteurs ce sont les distorsions du temps entre la chronologie des aventures, les scènes « oniriques » ou « magiques », les souvenirs du passé. Cela ne m’a pas déranger car cela a un sens. Nous avons aussi en quelques phrases des « espaces temps » plus ou moins longs, et des pages pour raconter un événement assez bref. C’est balisé par des séparations « * ».

J’ai aussi beaucoup aimé tout se qui touche à la place du père (ou du substitut) les relations et les interactions, la transmission ou la rivalité. Il y a confrontation entre les générations. Viennent ensuite les relations entre frères (ou sœurs) de sang ou pas. On a ainsi des duos qui s’opposent ou fusionnent pour ne former qu’un.

Les figures féminines sont fortes mais l’absence de figures maternelles ne fait qu’augmenter l’omniprésence du monde masculin combatif et physique.

Les thématiques liées à la chevalerie et autre sont aussi bien évidement présentes.

Si vous me suivez vous savez comme j’adore la thématique de l’eau, alors je peux vous dire que je n’ai pas été déçue. Entre la dame du lac et toutes les images autour des cours d’eau au sang qui coule à flot on va passer de la source de vie à celle de la mort et vice versa.

Dans ce roman on a une forte présence animale. Des animaux sauvages, des créatures magiques ou encore l’animalité (bestialité) humaine.

J’ai failli oublier de vous parler de la couverture. Elle concentre de nombreux éléments essentiels de ce roman. On retrouve notamment les deux frères liés à la manière du yin et du yang, complété par la présence du troisième pilier à savoir le merle qui représente Merlin. Les bannières et les armes on est bien dans l’idée des champs de bataille, avec des combats pour un nouveau règne.

Bon il faut que j’arrête de vous parler de ce roman pour vous laisser le découvrir avec votre sensibilité.

C’est un roman que j’ai lu à petit pas pour bien apprécier chaque moment. Je ne verrai plus de la même façon Merlin et les autres personnages de la légende arthurienne qui ont pris racine dans la période racontée dans ce roman.

Maintenant reste des questions importantes, à quand le prochain roman de Thomas Spok et dans quel univers nous emportera t-il ?

Je remercie les Editions Aux Forges de Vulcain de leur confiance.

Article précédemment publié sur Canalblog

Le mois d’ Emmanuel Chastellière 2020 (Bilan et fin)

Chers lecteurs,

Oh !  C’est le dernier jour du mois de mars, ce qui signifie aussi dernier jour du mois d’Emmanuel Chastellière chez Book en stock  … Ce petit rendez-vous questions/réponses va me manquer…

Vous trouverez sur leur « bilan » la liste des lecteurs qui ont participé aux lectures et à leur avis sur chacune d’elle.

L’aventure continue avec les différents ouvrages d’Emmanuel Chastellière…

Voici les liens vers les différentes pages déjà consacrées à ces questions/réponses.

Bibliographie

Interview 1

Interview 2

Interview 3

Interview 4

Interview 5

Interview 6

Interview 7

Bilan

 Le mot de la fin d’Emmanuel Chastellière

Sur ce Blog vous trouverez la chronique de :

 En cours de lecture :

piste couette

4e de couv :

1896, Nouveau-Coronado.
Fils illégitime d’un influent propriétaire terrien, Azel fuit son destin, ballotté entre des origines indigènes qu’il renie et une famille qui ne l’accepte pas. Il a préféré rejoindre les montagnes, où il se contente de jouer les chasseurs de primes.
Pourtant, loin des hauts plateaux, la menace d’une guerre se profile dans la péninsule : le Nord, véritable grenier à blé, estime être exploité par le Sud, plus industriel, qui dispose d’un accès à l’océan grâce au port de Carthagène.
Lorsque Azel accepte à contrecœur d’accompagner un convoi d’indigènes décidés à quitter leurs anciennes terres pour le Grand Exil, le jeune homme est loin d’imaginer qu’il va lui-même se retrouver entraîné dans cette guerre civile… et tout ce qu’elle risque fort de réveiller.

« La Piste des Cendres » Emmanuel Chastellière, Editions Critic, 20 février 2020, 620 p., 24 €

Existe en format numérique !

critic logo
book en stock 20

NB

Article précédemment publié sur Canalblog

Le mois d’ Emmanuel Chastellière (6 et 7)

Chers lecteurs,

Le mois d’Emmanuel Chastellière chez Book en stock va bientôt se finir. Si on faisait un peu le point ? J’ai fini de lire « L’empire du Léopard », la chronique est en ligne. j’ai beaucoup aimé l’histoire et le décor.

Lors de la dernière masse critique Babelio j’avais postulé pour « La Piste des Cendres » qui se déroule aussi dans la même région imaginaire. Je viens à peine de le démarrer et j’aime toujours autant la façon de narrer d’Emmanuel Chastellière, je ne crois pas que ma chronique sortira avant la fin du mois car ce dernier opus fait plus de 600 p. Envoyé juste avant le confinement j’ai pu le recevoir il y a quelques jours.

Continuez à poser vos questions sur book en stock et/ou allez voir les réponses de l’auteur.

Et vous qu’avez vous lu d’Emmanuel Chastellière ?

Voici les liens vers les différentes pages déjà consacrées à ces questions/réponses.

Bibliographie

Interview 1

Interview 2

Interview 3

Interview 4

Interview 5

Interview 6

Interview 7

Chronique l’Empire du Léopard

empire leopard

En cours de lecture :

piste de cendres photo

« La Piste des Cendres » Emmanuel Chastellière, 20 février 2020, 620 p., 24 €

Existe en format numérique !

4e de couv :

1896, Nouveau-Coronado.
Fils illégitime d’un influent propriétaire terrien, Azel fuit son destin, ballotté entre des origines indigènes qu’il renie et une famille qui ne l’accepte pas. Il a préféré rejoindre les montagnes, où il se contente de jouer les chasseurs de primes.
Pourtant, loin des hauts plateaux, la menace d’une guerre se profile dans la péninsule : le Nord, véritable grenier à blé, estime être exploité par le Sud, plus industriel, qui dispose d’un accès à l’océan grâce au port de Carthagène.
Lorsque Azel accepte à contrecœur d’accompagner un convoi d’indigènes décidés à quitter leurs anciennes terres pour le Grand Exil, le jeune homme est loin d’imaginer qu’il va lui-même se retrouver entraîné dans cette guerre civile… et tout ce qu’elle risque fort de réveiller.

Article précédemment publié sur Canalblog