Les sales gosses

Charlye Ménétier McGrath,
Éditions Fleuve, mai 2019, 263 p.17,90 €,
Existe chez Pocket

Dans ma médiathèque il y a…

sales gosses

4e de couv.:
Jeanne a été placée en maison de retraite par ses enfants. Et le pire, c’est que chacun se renvoie la balle pour déterminer qui a été à l’initiative de cette mascarade.
Elle a beau avoir 81 ans, une ribambelle de petits-enfants et des tonnes de carnets noircis au fil du temps, preuves de son (très) long passage sur Terre, elle n’a pas dit son dernier mot. Son plan : simuler la démence et les rendre tous dingues.
Sauf que, ce lieu dans lequel elle ne voyait qu’hostilité va lui révéler bien des surprises…
En prenant part, d’abord sur la pointe des pieds, puis avec une ardeur qu’on ne lui connaissait pas, aux rendez-vous mensuels d’une clique de pensionnaires plus agités qu’une colonie de vacances, Jeanne va réveiller des pans de sa personnalité qu’elle pensait à jamais enfouis : la curiosité, l’espoir… et surtout : l’audace. Qu’on se le dise : au « jeu des regrets » de l’avant-dernier vendredi du mois, rien n’est jamais perdu.

Mes impressions de lecture :

Voici un nouveau livre dans la liste «les petits vieux qui nous en font voir de toutes les couleurs ».

Mais qui sont en fin de compte ses « sales gosses » ?

C’est un roman touchant et drôle qui met en scène des personnes de 80 ans qui sont à un moment de leur vie où on leur fait croire qu’il ne faut plus rien attendre de la vie. C’est cette génération qui a connu la deuxième guerre mondiale, une autre époque et d’autres mœurs. Ils font partie de la bourgeoisie. L’argent n’est pas le sujet, ils sont indépendant financièrement, et au niveau motricité. Ce sont d’autres préoccupations qui vont les occuper.

L’histoire se déroule principalement à Lyon, mais pas que…

Nous avons une résidence pour personne âgées. La narratrice tiens un journal intime est c’est à travers son regard que nous allons découvrir les événements. On a parfois les journées qui sont racontées comme dans n’importe quel journal et parfois le récit est en court de réalisation, on est alors dans le présent ou dans les pensées de Jeanne.

On va suivre les différentes étapes. Jeanne veuve dont les enfants décident ce qui est le mieux pour elle. La sidération, la capitulation… toute son éducation de femme de son milieu. Sa colère, sa prise en main de sa vie…

Ah les diktats de la société !

Elle décide de se venger de ses enfants qui l’on installée dans cette résidence. Cette partie est drôle au regard des misères qu’elles leur fait vivre et en même temps très triste puisque c’est la seule manière de pouvoir exprimer sa colère. Il y a des scènes gag.

Cette étape dure assez peu car elle va faire la rencontre de Léon, Lucienne, Jo, Louis et Paddy… Chacun a vécu cette entrée en résidence différemment, eux étaient pleinement consentants.

Comme je disais plus haut ils sont autonome et ont de l’argent alors ils mènent une vie agréable et assez active. Jeanne va vite s’intégrer. Et elle va insuffler malgré elle une nouvelle énergie et ça va être un tourbillon d’émotions et  d’aventures/mésaventures.

Ce qui m’a plu ce sont les secrets de famille dévoilés, l’affirmation d’une femme face à sa famille, la réalisation de rêves…

C’est un roman qui se lit d’un trait, c’est dû certainement aux différentes projets qui sont menés mais aussi au format court des chapitres qui correspondent à les jours d’écriture.

Des personnages attachants qui nous font vivre leurs émotions en live ! sans filtre…

Un épilogue permet de clore ces histoires…

Je pense lire « les imbéciles heureux » lorsque l’occasion se présentera, on change de tranche d’âge !

imbeciles

Debout les vieux !

Ondine Khayat,
Editions Michel Lafon, 2014, 297 p., 16,95 €

debout les vieux

Léonce a beau avoir 72 ans, être mise à la retraite du jour au lendemain lui reste en travers de la gorge. Et puis que va-t-elle faire de ses journées, de sa solitude, des souvenirs – douloureux – qui remontent à la surface ? Soudain, elle se sent vieille, et inutile… ce qui n’arrange en rien son mauvais caractère.,
Qu’à cela ne tienne, ses voisins de la Résidence des Mouettes décident de la sortir de ce début de dépression. Régis le concierge qui veut changer le monde, Mimosa la fleuriste généreuse, Mama Rose l’âme du quartier, Arsène le bel architecte, Mireille la sexygénaire, Chicano l’ex-plombier, et enfin Slimane, Valentine et Amidon, tout juste entrés dans l’adolescence… Tous vont s’ingénier à lui réinsuffler le goût de vivre.
Et ça marche ! Bienfait des différences, rapprochement des générations, miracles de la solidarité, le tout assaisonné d’un petit grain de fantaisie, rien de tel pour oublier le poids des ans et redécouvrir les joies de l’existence. Debout les vieux ! est un roman aussi réjouissant que thérapeutique !

Mes impressions de lecture :

J’ai gagné ce livre à sa sortie, c’est le genre de roman que j’aime bien. Et dernièrement en rangeant ma bibliothèque je me suis rendu compte que je ne l’avais pas lu. Et je sais déjà à qui je vais le faire lire ! C’est bien aussi de parler d’un roman bien après sa sortie !  Je crois que c’était le bon moment pour que je le lise…

Les amateurs de romans feelgood vont se régaler. Ce roman parle de sujets graves. Femmes battues, enfants en souffrance … un narrateur qui fait parti des personnages vient se glisser entre la fiction et le lecteur pour raconter comment à 12 ans sa copine Valentine et lui on déjà souffert autant que des personnes âgées mais qu’ils ont décidé de faire voyager leur imagination pour mettre de la couleur dans leur vie et celle des personnages de la résidence « Mouettes ».

Ce ne sont pas les seuls qui ont envie de créer un monde meilleur avec des relations humaines harmonieuses. Mais voilà un grain de sable va mettre à rude épreuve cette belle mécanique. Léonce 72 ans fini par se retrouver à la retraite. Cette habitante grincheuse et solitaire va se retrouver à passer ses journées dans sa résidence. Elle n’est pas dans la même dynamique que le reste des habitants. On va la voir glisser dans une dépression dû au manque d’activité, malheureusement il y a bien autre chose derrière. Et s’il y a des scènes qui font sourire comme sa quête d’une maladie… Pauvres médecins ! On finit par rire pour ne pas pleurer.

Nous avons donc le thème du jeunisme, Léonce à laissé la place à une jeunette… va-t-elle rejoindre la horde des invisibles que sont les personnes âgées ?

Ondine Khayat va créer un ensemble de personnages hétéroclites et complémentaires. Ils ont tous leurs particularités, ils sont touchants chacun à sa façon. Mais Léonce elle ne relève que ce qui l’agace, tout ce qui n’est pas terre à terre.

On va donc les voir évoluer au fur et à mesure que l’attention se braque sur Léonce.

Les secrets et les rêves vont aussi prendre de l’importance. La confiance en l’avenir va ouvrir bien des cœurs.

Âmes sensibles pensez aux kleenex et au chocolat … N’en déplaise à certains c’est un roman avec beaucoup de beaux sentiments et de piquant !… Les gourmands prenez des notes car il y a des recettes bien tentantes… pour être optimiste et bien avec les autres.

Il faudra attendre pour avoir certaines réponses et comprendre tout ce qu’englobe le titre

J’ai bien aimé cette lecture drôle et tendre. En cette période un peu sombre voir un rayon de soleil ça fait chaud au cœur.

Lecture qui va bien avec la saison des plaids et chocolat chaud …

Lecture des beaux jours, les jours où on veut croire en l’humanité et la solidarité.

Je ne sais pas si Ondine Khayat a écrit d’autres romans feel good, affaire à suivre !

N’hésitez pas à mettre en commentaire des titres que vous avez aimé de cette autrice …

Les vieux qui se faisaient la malle

Anne-Lise Besnier,
City Editions, 4 nov 2020, 302 p., 18,50 €


Mes lectures City

vieux se font la malle

4e couv.:

Lucien est mort. « C’est bien triste » se lamentent au bar du coin ses quatre copains. Pire encore : il a été retrouvé froid sur ses toilettes, lui qui ne s’était jamais montré négligé en public ! Martial, Gilbert, Jacques et Armand sont unanimes : pas question de clamser aussi bêtement !

La bande de septuagénaires a alors une idée folle : chacun va planifier sa propre mort. Quand ils veulent, comme ils veulent ! Enfin, ils vont tout oser. Des plages de Miami et d’Algarve aux montagnes suisses en passant par l’Afrique, les quatre retraités vont vivre à fond. Parce que si près de la fin, tout est permis, non ?

De surprises en extravagances, cette décision sera sans doute la meilleure de leur vie…

Mes impressions de lecture :

J’avais bien aimé le premier roman de Anne-Lise Besnier « La vieille qui cassait la baraque » et j’étais curieuse de voir dans quelle aventure elle allait nous entrainer dans son deuxième roman… et le troisième (oups là il faut attendre qu’il soit écrit !)

J’ai bien aimé l’idée de départ et j’étais curieuse de voir comment l’auteure (c’est ainsi qu’elle s’identifie) allait la développer. Avec une copine nous avions une liste de roman qu’on appelait les « les roman des petits vieux », celui-ci rentre dans cette catégorie. Des petits vieux qui se révoltent contre la routine quotidienne. Comédies grinçantes, feel good à l’envers.

Cependant dans ce projet de « mort » je les trouve un peu jeunes… Vous allez me rétorquer que pour changer de lieu de vie et partir plus ou moins au bout du monde il ne faut pas être trop décati.

L’autre petit détail rejoint des discussions que j’ai lues sur le net. Une histoire qui est sensée se terminer en août 2020, peut-on faire abstraction de la réalité (covid, confinement et masques)… On peut toujours imaginer que l’histoire a été écrite avant les événements… On est dans la fiction alors pourquoi pas… Je vous laisse découvrir comment l’auteure a tiré son épingle du jeu…

Ne voyez pas une critique de ma part en relevant ces deux points de détails, ils m’ont juste  fait réfléchir.

Juste en passant je chois la 38 B quoique la 38 A à aussi du bon…. seuls comprendrons ceux qui ont lu jusqu’à la fin ! Merci pour cette jolie initiative !

Quatre séniors font un pacte pour mourir environ 1 après, le 1 août 2020. Mais un an ça peut être long, tant de choses peuvent se passer. On peut changer d’avis par exemple. . Ah oui mais non car il y a un garant, qui s’improvise « coordinateur de morts volontaire ». Et lui il ne fait pas de sentiments, en tant que coach de fin de vie il ne laisse pas de place au hasard, il veille au grain.

Bon vous l’aurais compris/imaginé rien ne va se passer comme prévu que ça soit dans le camp des futurs suicidés ou de l’organisateur. Ce qui aurait pu être une idée en l’air va prendre une tournure bien différente.

Je vous laisse découvrir leurs changements de lieu de vie et leur parcours vers la date fatidique.

Jusqu’à l’épilogue des personnages vont découvrir des détails. Le lecteur aura noté des petites infos au cours des monologues intérieurs des personnages.

J’ai bien aimé les personnages qui ont chacun leur « charme ». Anne-Lise Besnier a su créer assez de diversité pour avoir différents points de vue. Le personnage de Rémi va prendre une ampleur qu’on ne soupçonnerait pas dans la première scène.

Ce roman feelgood pétillant soulève des interrogations sur des sujets comme la fin de vie, sur son libre arbitre, sur l’influence ou la pression de la famille et de la société.

Un bon moment lecture pour ce roman paru pendant le deuxième confinement…

Je n’en dis pas plus pour vous laisser le plaisir de la découverte.

Je remercie les City Éditions de leur confiance

city éd
vieille

Mots croisés

Fanny Vandermeersch

City éditions, 9 sept 2020, 255 p., 17,90 €

Mes Lectures City

mots croisés

4e de couv :
Elles sont quatre. Quatre femmes de générations et d’horizons différents qui ne se connaissent pas, mais ont des destins étonnamment similaires : les années passent, sans saveur, sans drames ni véritable bonheur. Jusqu’au moment où leurs vies se croisent. Il y a Juliette qui écrit en secret un roman qu’elle n’ose pas envoyer aux éditeurs. Madelaine qui, malgré ses 82 ans, n’a pas renoncé à rencontrer l’amour. Quant à Christina, elle a décidé de prendre une colocataire pour tromper l’ennui. Ce sera l’arrivée de Béatrice, jeune femme au passé tourmenté mais qui est pourtant l’incarnation de l’optimisme. Ce sont autant de tranches de vie que vont partager ces femmes. Elles vont réaliser qu’elles ne sont plus seules et qu’elles ont beaucoup à offrir… De ces amitiés vont naître de nouvelles opportunités et de nouvelles chances de trouver le bonheur, enfin.
Un délicieux roman sur la force de l’amitié et les nouveaux départs.

Ma chronique :

Un petit feel good pour la rentrée ça fait du bien ! C’est un livre pour les week-ends plaid et thé chaud… même si moi je suis plutôt en mode thé glacé et bain de soleil !

C’est une histoire qui se déroule à Lille et autour, mais en fait on pourrait être dans la ville d’à côté, on peut transposer. Les personnages bougent assez peu. Il y a quelques référence à Paris mais sans plus. C’est une histoire qui va se jouer dans un petit périmètre. A part Madelaine qui est une vieille habitante les autres sont des plus ou moins nouvelles habitantes.

Les personnages féminins sont prépondérants, alors que les personnages masculins semblent représenter un ailleurs.

Comme dans tout bon feel good il y a des sujets forts et des sujets légers. De l’humour et de la bonne humeur. Nous allons suivre un instant la vie de femmes à divers âges de la vie. Il y a aussi l’adolescente qui cherche à s’émanciper en bouleversant la vie de sa mère. Justement sa mère qui elle aussi cherche à changer de vie… Il y a celle qui a radicalement changé de vie mais dont les blessures n’ont pas encore cicatrisé… Il y a celle qui a vécu mais qui a encore des envies… Il ya celle qui a transformé ses souffrances en ondes positives… Il y a celle qui n’attendait rien et qui aura une surprise… Il y a celle qui n’arrive pas à exprimer ce qu’elle ressent et se referme…

Et derrière chaque histoire il y a des hommes qui viennent compléter la vie…

J’ai bien aimé le personnage de la bibliothécaire et tout ce qui touche à l’écriture et la lecture.

Chaque chapitre met en avant un personnage, on va donc suivre plusieurs trames. Les histoires sont à a troisième personne. Pas de soucis de repérage.  On essai de voir qui va rencontrer qui et comment, car dans un premier temps on ne voit pas trop ce qui va les unir.

Il va y avoir des scènes touchantes et d’autres qui m’ont bien fait rire. Il y est beaucoup de confiance, confiance en l’avenir, confiance en ses capacités et confiance en l’autre…

Si j’avais un personnage chouchou ça serait Madelaine qui n’en rate pas une ! Mais je vous laisse découvrir…

C’est le premier roman de cette autrice que je lis… il faudra que je découvre ses romans publiés chez les éditions Charleston et les éditions Déliées…

Le week-end approche vous allez peut-être vous poser et vous laisser emporter. Bonne lecture !

Je remercie City éditions de leur confiance.

city éd

La probabilité mathématique du bonheur

Maxime Fermine

Éditions Michel Lafon, 7 nov 2019,  237 p., 16,95 €

Mes lectures Michel Lafon

probabilité du bonheur

4e de couv. :

À trente-neuf ans et des poussières, Noah, éternel adolescent, a de plus en plus le sentiment d’un vide essentiel qui le fait passer à côté de sa vie telle qu’il l’avait rêvée enfant. Alors un soir, il décide de poser son mal-être pour trouver la clef du bonheur. D’expérience en découverte, Noah traque le bonheur dans chaque aspect de sa vie, guidé par cette seule question : y a-t-il une recette, une formule pour y parvenir ? Une rencontre va changer la donne au-delà de toutes ses espérances…

Ma chronique :

Emportée par l’intrigue et par les chapitres courts (2-3 pages)  j’ai lu ce roman dans le week-end. Et là je pense à l’auteur qui a cogité et écrit son roman pendant plusieurs mois et moi qui l’ai lu en quelques heures…

C’est le genre de livre qu’on prend pour le lire au calme et d’où on ressort apaisée. C’est un feelgood avec un homme pour héros, cela change un peu. Mettre en équation le bonheur c’est aussi une démarche peu courante, mais cela existe… Des noms vont être cités…

On découvre un homme de presque quarante ans et au lieu d’une histoire du démon du midi, c’est un questionnement sur ce qu’il vit. Cette vie bien réglée ne lui convient plus mais que faire…

Noah est un personnage qui va se découvrir je ne vous dis pas comment… il est comme tout un chacun fait de paradoxes. Il travaille devant son écran pour un magazine de reportages de grands voyageurs. Lui est immobile.

A travers les différentes tentatives d’accomplissement de soi, on se rend bien compte qu’il y a autant de façon de trouver son bonheur qu’il y a d’individus et que la panacée universelle n’existe pas.

Ses différentes expériences vont nous faire sourire car elles ne lui correspondent pas alors il n’arrive pas y  « entrer ». Cela fonctionne pour d’autres.

Il n’existe pas une formule magique pour que vous trouviez votre voie. Ce roman est très positif car le protagoniste réagit avant d’être complètement dépressif, il a le déclic à temps. Il fait appel à beaucoup de bon sens et à l’aide de son entourage.

Ce roman traite de la paternité. Notre héros nous dit d’entrée qu’il n’a jamais voulu s’engager avec une femme et fonder une famille. L’homme n’a pas la fameuse horloge biologique qui met la pression aux femmes mais ce n’est pas pour autant qu’il voudra engendrer un enfant. Cela ne va plus de soit de nos jours.

Nous découvrirons ses relations avec son propre père. Sans remonter aux grands parents. La famille s’arrête à parents-enfants. Il va se rendre compte qu’il ne connaît pas bien ses parents contrairement à ce qu’il croit…  c’était très drôle !

Puis nous découvrirons que pour d’autres les relations père-fils sont terribles et destructrices.

Alors non fonder une famille n’est pas forcément la solution idéale pour être heureux comme on lui dit au début du roman.

Ce que j’ai aimé chez ce personnage c’est sa capacité à écouter les autres. On lui dit essaye et tu verras et il tente, tâtonne, découvre… Dans ce roman le romancier ne nous donne pas de leçon…  il n’y a pas d’âge pour faire un voyage initiatique et grandir.

J’ai pris grand plaisir à vivre les aventures de cet homme ne quête de bonheur, Maxime Fermine nous emporte par sa sensibilité et la finesse de son écriture à la découvertes d’hommes d’aujourd’hui.

Je disais que ce roman je l’ai rapidement lu mais  il ne sera pas vite oublié car il est touchant et il y a des scènes fortes.

Je remercie les Éditions Michel Lafon de leur confiance.

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