Le chien du forgeron

Camille Leboulanger

Éditions Argyll,  19 août 2021,

Mes lectures Argyll

RENTRÉE 2021

4e de couv. :
Approchez, approchez ! Alors que tombe la nuit froide, laissez-moi vous divertir avec l’histoire de Cuchulainn, celui que l’on nomme le Chien du Forgeron ; celui qui s’est rendu dans l’Autre Monde plus de fois qu’on ne peut le compter sur les doigts d’une main, celui qui a repoussé à lui seul l’armée du Connacht et accompli trop d’exploits pour qu’on les dénombre tous.
Certains pensent sans doute déjà tout connaître du Chien, mais l’histoire que je m’apprête à vous narrer n’est pas celle que chantent les bardes. Elle n’est pas celle que l’on se raconte l’hiver au coin du feu. J’en vois parmi vous qui chuchotent, qui hésitent, qui pensent que je cherche à écorner l’image d’un grand homme. Pourtant, vous entendrez ce soir la véritable histoire du Chien. L’histoire derrière la légende. L’homme derrière le mythe.
Approchez, approchez ! Venez écouter le dernier récit d’un homme qui parle trop…

« Il en est ainsi des bonnes histoires : peu importe si l’on connaît leur déroulement ou si l’on devine la fin. Cela ne gâte en rien le plaisir de les entendre ni même celui de les raconter. Une bonne histoire est comme une bonne chanson. C’est un air dont on ne se lasse jamais du refrain. »

Mes impressions de lecture

Lorsque les éditions Argyll on présenté ce roman je me suis dis c’est pour moi… et maintenant que je l’ai lu, je le confirme !

Je ne connais pas vraiment les légendes autour des enfants de Dana et tout ce qui en découle, donc si vous aussi ne vous inquiétez pas vous ne serait pas perdu. Par contre, il faut aimer les contes et légendes, ce qui est mon cas. Si vous aimez la fantasy aussi c’est pour vous aussi… en fait pour les amateurs de littérature de l’imaginaire.

Le narrateur est un conteur comme on les imagine dans les temps anciens. Cela se passe autour d’une table dans une auberge. Il joue avec son public, il doit être accrocheur et maintenir l’attention en alerte sans que l’alcool n’altère sa diction, sa mémoire ni la qualité de son auditoire qui boit aussi. Il a l’art de ménager des pauses et se servir des digressions pour faire durer l’histoire. J’ai beaucoup aimé les passages où il dit des choses sur son art «  j’aurais pu dire … mais cela n’aurait pas eu le même effet ». Il joue ainsi entre le présent et le passé. Il dit des choses comme : «  je  si vieux que j’ai  connu la forteresse de Emain Macha, vous être trop jeunes mais vous pouvez me croire ». J’adore ce genre d’intervention du narrateur car le lecteur se sent lui aussi inclus dans l’auditoire. Il joue avec le passé de la narration et le présent, c’est va et vient accrochent les auditeurs. (je n’ai pas les bonnes citations car je ne les ai pas notées !)

Je vous rassure je n’ai pas fait comme l’auditoire mais j’aurais bien aimé écouter l’histoire contée. Je l’imagine bien en film ou livre audio.

Il va nous transporter dans un autre espace et un autre temps. On va découvrir des personnages légendaires dans leur quotidien et leurs aventures. Le conteur est lui-même légendaire.

Ce personnage se dévoile au fur et à mesure qu’il dévoile les dessous du mythe du Chien du forgeron, il  se raconte…

J’ai été très intéressée par les personnages féminins, leur place dans la narration et leurs rôles dans ces histoires dramatiques. Ils vont prendre de l’ampleur  et de la puissance…

Le héros de cette histoire est un être sombre qui n’a rien de sympathique. On a beau lui chercher des circonstances atténuantes, je ne suis pas arrivée à l’apprécier. C’est rare que les personnages principaux ne soient pas sympathiques et porteurs de valeurs positives. Défi relevé haut la main.

Les scènes de combat sont bien décrites et on a l’impression de les voir, les entendre et les sentir…

Il est beaucoup questions de frontières que ce soit physique avec la construction du royaume de Emain Macha, ou encore entre l’homme et l’animal, le bien et le mal, la vie et la mort, le passé, le présent et le futur, Camille Leboulanger n’est pas dans le manichéisme, il inclue le crépuscule et l’aurore qui bordent le jour et la nuit, il joue avec les flous comme la brume qui estompent les paysages.

Je vous laisse découvrir les choses avec votre propre prisme de lecteur.

C’est le premier roman de Camille Leboulanger que je lis, je pense que j’en lirai d’autres. Vous pouvez retrouver une de ses interview : ICI

Je remercie les éditions Argyll de leur confiance. Cette quatrième publication est une nouvelle belle découverte avec une magnifique couverture. Encore un genre littéraire dans leur catalogue !

NB

Qui en parle ? Beaucoup de monde..

Le nocher du livre

Calame 1. Les deux visages

Paul Béorn

Éditions Bragelonne, 2021, 559 p., 7,90 €

Book en Stock / Bragelonne

Le mois de Paul Béorn

4e de couv. :
Après un an de guerre civile au royaume de Westalie, une rébellion est écrasée dans le sang au cours de l’assaut contre la capitale. Son chef légendaire, Darran Dahl, est tué dans un affrontement avec le roi lui-même et ses partisans sont jetés au cachot.
D’Arterac, célèbre légendier, vient trouver la jeune Maura, la première lieutenante de Darran Dahl, et lui propose un marché : la suspension de son exécution en échange de la véritable histoire du chef rebelle, ce mystérieux guerrier aux origines obscures, aux intuitions géniales, que l’on prétendait indestructible.
La jeune fille raconte alors sa rencontre avec cet homme, dont elle a été la domestique avant de devenir sa plus fidèle alliée au cours de la guerre civile. Mais, profitant de ce sursis, Maura prépare peu à peu son évasion pour reprendre la lutte…

Mes impressions de lecture :

J’avais lu il y a trois ans lors du précédent « mois de Paul Béorn » sur Book en Stock « le septième Guerrier-Mage » qui m’avait emporté dans un univers de fantasy, d’action et de combats. Je renouvelle l’expérience avec un autre univers de fantasy et une nouvelle fois la magie de l’écriture à fonctionné.

Ce que j’ai beaucoup aimé dans ce roman, entre autres choses, c’est la dualité. Je ne sais pas si j’ai été influencée par le titre mais je n’ai pas arrêté de voir « les deux visages » ou les deux faces des personnages ou des événements. Que ce soit dans les noms, les doubles vies, ou encore les deux facettes de chaque aventure. Selon que l’on soit d’un camp ou d’un autre on a déjà une vision différente. Deux vérités possibles, la vérité est un des sujets centraux. Certains personnages on en eux un « jardin secret », selon qui ont est on va les voir avec une vérité ou une autre.  

Ce roman débute dans les geôles très spéciales du roi lumière. Les cellules changent de position pour contrer toute évasion. On est donc dans la thématique de l’enfermement. Les mouvements sont entravés, le cours de la vie semble contraint. Cependant c’est un roman où l’action est importante que ce soit dans la résistance interne que dans toutes les narrations entrainant le lecteur à l’extérieur.

Le temps est aussi important. Le temps du récit, on est dans la prison avec Arterac. Mais ces récits nous renvoient à des temps plus anciens. A la quête de l’origine ?

Ce roman fantasy fait la part belle à la gent féminine. On y retrouve les thématiques de la sorcière et la perte de son « âme » donc de son libre arbitre. On va avoir des femmes fortes qui chacune à sa façon va se rebeller. Que cela soit par les armes ou par le silence.

Par certains aspects ce roman m’a fait penser aux mille et une nuits. Certainement car c’est principalement une femme qui raconte à un homme les aventures passées et que c’est ce qui lui permet de rester en vie ainsi que les autres prisonniers.

Je comprends la frustration des lecteurs il y a trois ans lorsque ce premier tome du dyptique est paru. Je pense qu’il me faudra très prochainement le deuxième tome pour avoir la conclusion. Cette lecture est un coup de cœur car l’histoire et prenante et riche en sujet de réflexion. De nombreux rebondissement tiennent le lecteur en haleine.

Je remercie Dup et Phooka et les Éditions Bragelonne pour ce partenariat. Merci à l’auteur pour ce dépaysement.

Capitale du sud. Tome 1 . Le sang de la cité.

Série « La tour de garde »

Guillaume Chamanadjian

Éditions aux Forges de Vulcain, 16 avril 2021, 405 p., 20 €

Mes Lectures Aux Forges de Vulcain

4e de couv.

Enfermée derrière deux murailles immenses, la Cité est une mégalopole surpeuplée, constituée de multiples duchés. Commis d’épicerie sur le port, Nox est lié depuis son enfance à la maison de la Caouane, la tortue de mer. Il partage son temps entre livraisons de vins prestigieux et sessions de poésie avec ses amis. Suite à un coup d’éclat, il hérite d’un livre de poésie qui raconte l’origine de la Cité. Très vite, Nox se rend compte que le texte fait écho à sa propre histoire. Malgré lui, il se retrouve emporté dans des enjeux politiques qui le dépassent, et confronté à la part sombre de sa ville, une cité-miroir peuplée de monstres.

Anecdotes de lecture :

Il y a quelques années j’avais aimé le concept de #U4 une série Syros/Nathan où quatre auteurs traitaient la même histoire mais chacun de son côté avec son personnage principal. Ce fut une expérience de lecture très intéressante, alors quand j’ai vu cette saga fantasy qui allait voir le jour aux Forges de Vulcain j’ai voulu tenter l’aventure.

Ce roman fait partie d’un vaste projet. Deux trilogies vont s’entremêler. Guillaume Chamanadjian situe son intrigue dans le sud et Claire Duvivier dans le nord. Je vous invite à lire l’article sur Elbakin http://www.elbakin.net/edition/26364-Aux-Forges-de-Vulcain-presente-La-Tour-de-Garde ou encore celui  sur point pop-culture : https://www.lepoint.fr/pop-culture/avec-la-tour-de-garde-une-grande-saga-de-fantasy-francaise-est-en-train-de-naitre-09-04-2021-2421436_2920.php

J’avais eu un coup de cœur pour « un long voyage de Claire Duvivier » son premier roman fantasy publié aux Forges de Vulcain.  Qu’en sera-t-il de cette saga ?

Après avoir lu l’interview sur point pop-culture je comprends  pourquoi j’étais en phase avec le texte. Nous avons des points communs dans les références littéraires, les mêmes textes inspirants !

Mes impressions de lecture :

Bon si vous me suivez sur les réseaux vous aurez compris que c’est un coup de cœur.

C’est un roman très prenant qu’on a du mal à poser tant les intrigues se croisent et tissent des liens entre les personnages.

Ce roman a tout pour me plaire : Il y a une carte bien dessinée par Daria Gatti. Oui je fais partie des lecteurs qui aiment ces cartes des pays imaginaires !

Cela se passe dans le sud (d’un pays imaginaire) et j’ai l’impression de regarder autour de moi et d’y être. Le coq sur la tour, ok, on a un coq sur le clocher du village. Le vin et la vigne on leur importance, vu que j’habite entourée de vignes et que le vin est important par ici, je coche aussi. L’olivier et la place dans notre imaginaire collectif (je suis méditerranéenne). La rivière que traverse le village et le canal du midi pas loin je visualise bien ce qui est raconté.  Le port (pas aussi grand)  aussi à moins d’une heure d’ici. La place des gourmandises culinaires aussi. Les clans, les histoires du passé, et autres guerres de pouvoir on a ce qu’il faut au niveau local. Pas aussi extrême heureusement !  du coup je me demande si pour la cité du nord de Claire Duvivier j’aurais le même déclic (mais ceci est un autre histoire !) On verra cet automne !

Bon revenons à cette Cité du Sud… Il y a sang dans le titre donc il va y avoir de l’action. Y aura-t-il  de la réflexion.. Aïe ! Les a priori sont là. C’est la que la caution « Aux Forges de Vulcain » rassure, bien que parfois ça peut aussi partir en live … Eh oui ! il va y avoir de quoi cogiter !

Bon, le jeu de la Tour de Garde  est trop complexe pour moi, aux échecs je n’ai que les bases alors là je n’ai même pas essayé de suivre… Ce que j’ai aimé par contre c’est l’idée de la représentation des différents corps de métiers et autres figures politiques. Un peu comme la représentation de la société… la thématique de la vie de la « Cité greco-latine » (j’extrapole).

Les légendes, les comptines et autres poésies ou chansons qui seraient la mémoire d’un temps passé ou parallèle cela donne des textes dans le texte très travaillés. C’est aussi une façon d’aborder le passé des personnages et de comprendre certaines zones d’ombres.

C’est aussi un roman coup de cœur, car les quatre éléments (c’est mon dada) sont omniprésents. Que ce soit l’eau avec ces travaux gigantesques avec des passages par des chemins souterrains. La terre, notamment avec l’argile du tuilier. L’air avec toute la part onirique et magique. Et enfin le feu destructeur et purificateur ?

La magie est présente alors qu’on a dans un premier temps l’impression que ce sont la mémoire et la folie qui sont le fond du sujet.

J’ai aimé la part constructive de la magie comme avec les maçons…  je vous laisse découvrir les autres pratiques.

L’auteur semble nous focaliser sur les mains. Elles façonnent, on les blesse, on les mange…

La magie aussi permet d’aborder le thème du passage. Le personnage principal est jeune, Nohamux, dit Nox, nous raconte à la première personne ce qu’il vit et ses relations avec le autres. Il va s’entourer d’autres jeunes gens qui  ont chacun une particularité et chacun va faire son expérience.

Les thèmes que j’adore sont nombreux, la famille, les livres, la transmission et le pouvoir des mots, mais je ne veux pas vous dévoiler certaines parties de l’intrigue alors je ne développerais pas plus.

Je me rends comptes que je n’ai pas développé certaines idées ou que je n’ai pas abordé certaines pour garder le mystère. J’espère avoir suffisamment titillé votre curiosité pour que vous ayez envie de découvrir cette aventure.

Misère il faut attendre la suite !

Je remercie les Éditions Aux Forges de Vulcain de leur confiance.

NB : Cet après-midi je suis allée me promener pour profiter de ma journée de repos et du soleil et aussi pour réfléchir à cette chronique. Qu’est-ce que je voulais retenir de ce roman pour vous en parler ?  Et je réalise que finalement je n’ai pas développé « l’importance des rencontres qu’on croit issues du hasard et qui en fait vont façonner vos avenir » Alors oui l’auteur crée ses personnages et les interactions qui vont former toute une histoire. Mais qu’en est-il du lecteur ? A-t-il lu ce roman juste parce qu’il était sur sa route ou c’est tout un cheminement plus lointain qui l’a conduit à cette lecture. Et qui du coup va contribuer à l’expansion du texte en le partageant avec d’autres lecteurs. Bon ce n’est pas très clair tout cela… « ça ne s’arrange pas ma pauvre fille ! »

Je vous épargne les milliards d’autres pensées que certaines lectures activent.

Merci à ceux qui sont allé au bout de cette chronique.

Les Chroniques de Prydain T5 Le Haut Roi

Lloyd Alexander, Trad. Marie de Prémonville
Editions Anne Carrière, oct. 2020, 297 p, 15 €

Suite et fin de la pentalogie

Chronique jeunesse du mercredi

Prydain 5

4e de couv. :

Lorsque l’arme la plus puissante de tout Prydain tombe entre les mains d’Arawn, le seigneur de la Mort, Taram et le prince Gwydion se hâtent de lever une armée. Accompagnés de leurs fidèles compagnons, le barde Fflewddur, la princesse Eilonwy, le courageux Gurgi, le roi Smoit et les alliés du Clan des Mages, ils devront braver le froid implacable de l’hiver et les dangers les plus redoutables. Leur périple, ponctué de batailles héroïques et sanglantes, s’achèvera aux portes mêmes de la forteresse d’Arawn. Taram sera confronté à la décision la plus cruciale de sa vie ; le combat que lui et ses amis dévoués devront livrer décidera de la victoire du Bien ou du Mal, et de la survie de Prydain. 

Mes impressions de lecture :

Voilà je pleure la pentalogie est terminée ! Elle m’aura tenu en haleine…

Ce cinquième tome est une conclusion de tout ce que Taram aura découvert sur lui et sur son monde. S’il y a eu des batailles, des combats et des morts tout au long de cette saga dans ce dernier tome elles vont prendre une plus grande ampleur. Le deuil va prendre d’autres formes, sa responsabilité va être plus grande et donc sa culpabilité.

Il va y avoir des étapes, la douleur va crescendo. Des trahisons vont remettre en question sa vision de la chevalerie. La fin d’un monde. Mais heureusement l’amitié reste le point d’appui sur lequel il peut compter.

Dans chaque tome Taram va rencontrer des êtres qui vont le marquer et avec qui il va se lier, notamment dans le tome 4 où il va aller au-delà du royaume des fils de Don. Il va donc avoir un rôle de rassembleur et d’enrôleur. On va aussi découvrir d’autres contrées comme les montagnes qui servent de frontière à Annuvin.

Ce qui fait le charme de cette pentalogie c’est le petit groupe qui s’est formé autour de Taram, le noyau dur.

Je ne vous dirai pas qui restera en vie à la fin. Âmes sensibles prévoyez des mouchoirs pour certains passages. Heureusement qu’à d’autres moments on rit !

Ce cinquième tome  mets entre autre en avant la barbarie qu’engendre la recherche du pourvoir et l’obscurantisme. Et malheureusement l’actualité n’est pas si éloignée de ces thématiques. C’est dans ce genre de détail qu’on se dit que cette histoire qui date de 1968 n’a pas vieilli (comme moi ! Ah ahah !).

Ce fut une lecture qui m’a emporté. Une vraie bulle dans le monde imaginaire. Petit retour en enfance…

Dans les thématiques touchant aux éléments on est beaucoup dans la terre et le feu. La vengeance, la mort… promesse de renaissance. A partir d’un « certain  moment » tantôt on marche dans des plaines arides et ravagées, tantôt on gravit des montagnes abruptes ou des souterrains profonds…

Le rythme est intensif, la situation devient de plus en plus pressante et le lecteur et les personnages sont emportés tambours battant vers l’issu … Des tensions dramatiques et des rebondissements qui ne laisse pas de répit, il faut lire le roman sans faire trop de poses !

NB : j’ai retrouvé le vieux dvd « Taram et le chaudron magique » la version de Disney s’inspire des deux premiers tomes et elle est en dessous de ce que le texte propose. J’avais adoré du temps des cassettes VHS de cette histoire et aujourd’hui j’ai découvert le texte.

A bientôt pour d’autres aventures…

Cliquez sur les images pour voir les chroniques des précédents tomes :

prydain 1
chroniques de Prydain T2
chroniques de prydain T3
chroniques de Prydain T4

Un long voyage

Claire Duvivier

Aux Forges de Vulcain, mai 2020, 314 p., 19 €

Cadeau d’anniversaire

long voyage

4e de couv. :

Issu d’une famille de pêcheurs, Liesse doit quitter son village natal à la mort de son père. Fruste mais malin, il parvient à faire son chemin dans le comptoir commercial où il a été placé. Au point d’être pris comme secrétaire par Malvine Zélina de Félarasie, ambassadrice impériale dans l’Archipel, aristocrate promise aux plus grandes destinées politiques. Dans le sillage de la jeune femme, Liesse va s’embarquer pour un grand voyage loin de ses îles et devenir, au fil des ans, le témoin privilégié de la fin d’un Empire.
Dans ce conte merveilleux, relatant une vie entière avec un art consommé du suspense, et un talent inouï pour mêler humour et lyrisme, naît une nouvelle voix majeure de la fantasy.

Ma chronique : Coup de cœur

Dans un premier temps on va suivre l’ascension de jeunes gens chacun d’un groupe « ethnique » différent et de milieu diamétralement opposé. Le tout dans le milieu des fonctionnaires.
Puis, un grand bouleversement positif aura lieu pour chacun, adultes ils vont repartir pour certains de zéro. Fin d’un temps début d’un autre. Le temps de l’amour.
Ce qu’on pourrait considérer comme la troisième partie correspond à la maturité pour certains.
En même temps que les personnages vivent des expériences, des drames, naissances et morts, la société en vit aussi dans sa structure.
C’est un roman à la première personne Liesse raconte à Gémétous sa hiératique. Je n’ai compris qui elle était qu’à la fin donc je n’en dirais pas plus.
On a des thématiques sociales et politiques tout au long de l’évolution. Selon qui parle les points de vue vont changer. Il y est question de classes ou de castes, de différences,  que l’on soit riche ou pas que l’on soit l’occupant ou l’occupé la vie sera différente… sujets éternels. Exil volontaire ou subit…
Entre le début et la fin on voit réapparaître un statut qui n’est sensé plus exister. Abus de la faiblesse et de la détresse. On se dit qu’on finit un cycle et qu’il des dirigeants vigilants pour ne pas retomber dans de vieux travers. Frontière fragile…
Il y a aussi un fil rouge, celui de la langue, celle du dominé et celle du dominant, celle de l’oral et celle de l’écrit.
L’histoire, les légendes et la mémoire. En parlant de mémoire, j’ai beaucoup aimé que Liesse (le narrateur) rappelle à son interlocutrice qu’il lui racontant les faits en essayant de se mettre dans la position qu’il avait à l’époque, enfant, adolescent, garçon de course, secrétaire, homme amoureux…
On ne peut pas dire que Liesse  ait eu une vie facile et qu’il soit sorti « d’affaire ». Question de Karma ?
Ce roman nous parle du temps, là non plus je ne peux développer sans dévoiler car c’est une des clés de lecture. Ce que je peux dire c’est que ces « variations temporelles » on les retrouve dans la narration et l’écriture. On découvre certaines « histoires » mais pas forcément au moment où on les attend. Liesse joue avec des confidences pour ménager un certain suspens et pour intégrer d’autres réflexions. On a ainsi une impression de chronologie en temps réel.
La thématique de l’eau (ma petite passion) est très présente puisqu’il est question de mers, de fleuves etc… je me suis régalée !
Quand à la place des femmes elle est bien mise en valeur.
J’ai retrouvé dans ce roman des thématiques que j’ai appréciées  récemment dans deux romans fantasy d’Emmanuel Chastellière : « L’empire du Léopard » et « Piste des Cendres », ce qui a accru mon plaisir de lecture.
« Un long voyage » est un roman que j’ai dévoré, un coup de cœur, car on est vite pris dans le tourbillon des différentes destinées. Sous couvert de fantasy il y a beaucoup d’échos avec la réalité.
« Un long Voyage » c’est ce que va faire mon exemplaire entre de bonnes mains.

Il ne me reste plus qu’à attendre le prochain roman de Claire Duvivier… en 2021

kokeshi coup de coeur

empire leopard
piste cendres

Les Chroniques de Prydain T2 Le Chaudron noir

Lloyd Alexander

Trad. Marie de Prémonville
Editions Anne Carrière, 2020, 234 p., 15 €

Chronique jeunesse du mercredi
Mes Lectures « Les chroniques de Prydain »

chroniques de Prydain T2

4e de couv.

Taram a repris sa vie monotone d’apprenti porcher à Caer Dallben, lorsque le prince Gwydion vient demander de l’aide au maître du jeune garçon : il veut lever une armée pour s’introduire dans la forteresse d’Arawn, le Seigneur de la Mort, afin de s’emparer du maléfique Chaudron noir, duquel le roi maudit fait naître sa redoutable armée d’immortels. Mais lorsque les princes alliés atteignent Annuvin, ils constatent que l’objet a disparu et tombent dans une embuscade qui coûtera la vie à l’un des valeureux guerriers. Guidés par un précieux talisman, Taram et ses amis vont trouver les trois sorcières Orddu, Orwen et Orgoch, à qui le Chaudron appartenait jadis. À l’issue de cette rencontre, les compagnons devront déjouer les plans d’un traître et la folie d’un ancien allié prêt à tout pour accaparer le pouvoir du Chaudron. Aidé de ses fidèles compagnons, Taram devra bien choisir ses alliés dans cette bataille meurtrière et peser le poids du sacrifice.

Ma chronique :

Cette pentalogie se lit dans l’ordre puisque c’est pas à pas que nos jeunes héros font leur chemin.
Nous avions laissé nos jeunes héros reprendre leur souffle dans une paix toute relative. Ils ont repris plus ou moins le cours de leur vie. Quelques mois ont passé et les plaies ont été pansées. Leur besoin d’aventure ressemble à des braises sous la cendre qui n’attendent qu’à s’enflammer.
Survient alors un cavalier, puis un autre et nous apprenons (Taram, Ellowyn et le lecteur) qu’un conseil des rois et autres dirigeants.
C’est l’occasion de  réveiller les instincts guerriers le besoin de quête et de gloire.
C’est aussi le moment des retrouvailles et aussi d’introduire de nouveaux personnages avec leurs particularités et créer un déséquilibre dans le groupe et relance la dynamique.
La petite touche de magie sera apportée par Adaon qui fait des rêves porteurs de messages.
Un nouveau personnage viendra engendrer une certaine rivalité et compétition.
Tout le monde converge vers Caer Dallben  pour trouver une stratégie et mettre en place un plan d’attaque.
Ils partent tous en conquérants sûrs de leur droits et légitimité vers le château renfermant le fameux chaudron (voir tome1).
Si cela commence par un voyage vers un lieu précis on va vite bifurquer vers d’autres aventures.
De rebondissements en rebondissements les personnages vont continuer à évoluer et grandir. Apprendre en commettant des erreurs, en faisant des expériences parfois dramatiques.
Des duos vont se former tantôt pour créer des liens d’amitié tantôt pour se confronter.
Heureusement il y a de l’humour et des scènes cocasses pour dédramatiser et faire sourire ou rire. Je pense notamment à la scène des « grenouilles ou souris » (je n’en dis pas plus).
Chacun va pouvoir révéler ses vraies valeurs et se dépasser. On va vibrer avec les personnages.
Il ya  des thématiques qui correspondent au monde des contes et des légendes et autres romans de chevalerie. Par exemple les sorcières qui font penser aux Parques, sous des abords comiques.
Nos jeunes héros vont nous faire aussi réfléchir avec des dialogues philosophiques, chacun donnant son point de vue.  Par exemple, ils  vont aborder les thèmes liés aux Sacrifices, l’Honneur, le Bien et le Mal etc.
Cette pentalogie Fantasy Jeunesse est fort intéressante et où on n’a pas le temps de s’ennuyer. A mettre entre toutes mains des lecteurs de romans d’aventure et chevaleresques.
J’ai failli encore oublier de vous dire qu’en début de volume il y a une carte de ce pays imaginaire…. j’adore ça !
Il ne me reste plus qu’à me procurer les trois autres tomes (Tome 5 sortie cet automne).

Je remercie les éditions Anne Carrière de leur confiance.

anne carrière

Les Chroniques de Prydain T1 le livre des trois

 Lloyd  Alexander

Trad. Marie de Prémonville

Éditions Anne Carrière, janv.  2020, 237 p, 15€

Masse Critique Babelio/ Editions Anne Carrière

Chronique jeunesse du mercredi

prydain 1

4e de couv. :

Le jeune Taram est un apprenti porcher qui rêve d’aventures et de combats à l’épée. Pour sauver son pays menacé par la contrée voisine d’Annuvin, le Pays de la Mort, Taram devra affronter l’abominable Arawn et son seigneur de guerre, le Roi Cornu, monstre sanguinaire au masque à ramures de cerf. Pour l’épauler dans cette tâche, il s’entoure de compagnons inattendus : Eilonwy, la jeune princesse au caractère bien trempé ; Fflewddur, l’ancien roi devenu barde errant ; Doli, le nain revêche qui s’échine à devenir invisible ; et une créature étrange et sympathique du nom de Gurgi. Sans oublier Gwydion, le grand prince et héros de guerre. Avec leur aide, Taram partira à la recherche de Hen Wren, le cochon blanc dont les prophéties pourraient être le seul espoir de sauver Prydain, et qu’Arawn rêve lui aussi d’attraper. Il affrontera l’enchanteresse Achren, aussi belle que maléfique, rencontrera un peuple minuscule vivant sous terre, et devra mener ses compagnons à bon port avant les troupes de l’ignoble Seigneur de la Mort.

Ma chronique :

Un hameau perdu dans une clairière isolée du monde extérieur. Le décor est planté !

Un adolescent et deux vieux hommes qui l’élèvent tout en gardant le secret sur ces origines. Le jeune adolescent n’a qu’une envie, c’est d’en découdre et se créer un destin. Mais, il est tenu dans une quasi ignorance. Conséquence ?

Le lecteur va se focaliser sur lui et s’identifier à lui puisqu’il est aussi dans un univers qu’il ne reconnait pas. On est dans un moyen âge féodal recréé, comme le laisse entrevoir la couverture de ce roman.

On se rend vite compte qu’on est du côté du « Bien » puisqu’apparaît l’ombre du mal qui effraie les animaux et les hommes.

Le cavalier Cornu, lui aussi c’est un mystère. Qui est-il ?

Alors que Taram accède au rang d’apprenti porcher, il voit son seul cochon dont il a la charge s’évader à l’approche de l’armée du cavalier Cornu. Bien entendu ce n’est pas n’importe quel cochon puisqu’il connaît le futur et pour qui sait déchiffrer ses messages il dit des oracles.

Les aventures et mésaventures de Taram commencent dès qu’il a dépassé la limite autorisé du hameau. Il va entrer dans l’inconnu et nous aussi.

Je suis surprise que ce roman des années soixante soit toujours dans l’air du temps, notamment avec la présence de « morts-vivants » crées par le maléfique  Arrawn. Il y a évidemment des sujets éternels tels  que le voyage de formation, la quête initiatique pour montrer sa bravoure, sa valeur, la destinée et les épreuves qui sont liées.  L’amitié et la solidarité vont jouer un grand rôle dans cet apprentissage de la vie.

Taram va d’abord commencer son initiation avec un adulte mais c’est en compagnie de deux compagnons de son âge (et un d’âge indéterminé) qu’il va devoir se découvrir et découvrir le monde. La fougue de la jeunesse va leur faire entreprendre de périlleux voyages, on agit avant de réfléchir et on dit ce que l’on pense sans filtre. Tous les personnages son des apprentis dans un domaine différent.

Le texte n’est pas dénué d’humour,  il y a des situations cocasses voire rocambolesques, des quiproquos. Les ados s’envoient des piques à tout va. J’ai adoré la « lyre » !

J’ai adoré retrouver des thématiques qui me sont chères, les éléments, le château ( et autres représentations de maisons). On va retrouver la forêt avec ces mystères et ses frayeurs. Les passages souterrains et les « renaissances » que ce soit par la terre ou l’eau… Je ne développerez pas ces sujets là pour ne pas déflorer l’histoire.

On retrouve dans ces aventures de la magie et des épreuves physiques et morales.

Ce premier épisode trouve une conclusion à cette première aventure. Mais il reste bien des mystères en suspens et il n’a pas terminé sa formation. La suite donc dans le prochain épisode !

C’est un roman j’aurais aimé lire plus jeune et que je suis heureuse de découvrir aujourd’hui en tant que lectrice de littérature de l’imaginaire. J’ai réalisé dès les premiers chapitres que c’est de ce roman que c’était inspiré Disney pour son dessin animé « Taram et le chaudron magique » que j’avais adoré en son temps et dont il doit me rester une cassette VHS dans le grenier !

Je remercie Babelio et les Éditions Anne Carrière de m’avoir permis de découvrir cette histoire.

Article précédemment publié sur Canalblog

Qui en parle ?

Garoupe

Ado accro aux livres

Le mois de Emmanuel Chastellière (4)

Chers lecteurs,

Avez vous lu les différentes interviews pendant le mois de Emmanuel Chastellière chez Book en stock ?

Dans sa bibliographie quel est l’ouvrage qui vous tente le plus ?

Lisez-vous de la littérature de l’imaginaire ? Sinon est-ce que cela vous donne envie en découvrant cet auteur ?

Voici les liens vers les différentes pages déjà consacrées à ces questions/réponses.

Bibliographie

Interview 1

Interview 2

Interview 3

Interview 4

Bientôt fini…

4e de couv. :
« On leur avait promis l’Eldorado… »
1870. Après une épuisante campagne militaire, le royaume du Coronado a conquis l’essentiel de la péninsule de la Lune-d’Or. Seul l’empire du Léopard, perdu dans les montagnes, lui résiste encore.
  Dans l’attente des renforts promis par sa hiérarchie, le colonel Cérès Orkatz – surnommée la Salamandre – peine à assurer l’ordre sur place, la faute à un vice-roi bien intentionné mais trop faible. Dans ce monde de jungles et de brume, les colons venus faire fortune s’épuisent et meurent à petit feu, même si certains au sein du régiment espèrent toujours découvrir la mythique cité de Tichgu, qui abriterait selon les légendes locales la fontaine de Jouvence.
  Alors qu’une éclipse lunaire sans pareille approche, Cérès va devoir tenter d’assurer la survie de ses hommes, au mépris peut-être de ses allégeances…

Article précédemment publié sur Canalblog

Frigiel et Fluffy T1 Le retour de l’Ender Dragon

Nicolas Digard

Voix : Pierre-Henri Prunel

Audolib, nov 2017, 4h10 d’écoute, 14,90 €

Babelio / Audiolib

4e de couv. :

La fête bat son plein pour les 80 ans du roi Llud quand un immense dragon noir apparaît au-dessus du village. Avant de se lancer à l’assaut du dragon, Ernald, le grand-père de Frigiel, lui confie un coffre noir qu’il lui fait promettre de ne jamais ouvrir et d’apporter à son ami Valmar, à Puaba.

Propulsé dans une aventure qu’il n’a pas cherché, Frigiel part sur les routes, ignorant qu’il transporte l’un des objets les plus recherchés au monde, convoité par le terrible sorcier Askar. Or celui-ci vient de s’échapper de sa prison des Farlands.

 Ma chronique :

Voici une histoire qui m’a agréablement accompagnée lors de deux longs trajets.

La mise en voix restitue bien les différents personnages, c’est une joli travail d’acteur, de lecteur.

J’ai eu envie de découvrir cette histoire car mon fils n’arrête pas de me parler de Minecraft, et de Frigiel et Fluffy. Comme ce n’est pas un grand lecteur il est plus attiré par les BD. Lorsque je lui ai proposé ce cd il l’a écouté immédiatement, de manière fractionné puisqu’il y a  plus de 4 h d’écoute. Pour moi c’était une façon de prendre en compte ce qu’il aime, tisser des liens, que ce ne soit pas toujours moi qui lui propose un univers littéraire.

J’aime la Fantasy  et la littérature jeunesse alors c’était une histoire qui ne pouvait que me plaire. L’originalité c’est tout le vocabulaire lié au monde Minecraft. J’ai bien aimé les expressions crées avec le mot « cube ». Par moment emportée par la narration je ne faisais pas forcément la relation avec ce jeu et puis tout à coup on retrouve des mots clés et je revoyais mon garçon en train de me parler d’épées en diamant, d’obsidienne, des notions de valeurs très particulières. Nos héros voyagent avec un sac duquel ils sortent de quoi construire des choses, tel des maisons, c’est là qu’on rejoint le jeu vidéo avec  les pièces gagnées qui sont dans l’inventaire.

Les personnages sont très variés et  chacun a des pouvoirs et des caractéristiques  intéressantes et un rôle dans ce jeu de pouvoir. Il y a les gentils et les méchants, mais ce n’est pas manichéen il y a  ceux qui sont identifiés comme méchants et qui vont avoir une attitude positive. il va y avoir des moments où le doute va s’installer, la trahison est toujours possible.

Notre jeune héros à 15 ans, il va entreprendre un voyage initiatique où il va devoir affronter des dangers, découvrir certaines vérités, découvrir aussi des contrées où il n’a jamais mis les pieds. En chemin il va faire des rencontres déterminantes, tantôt positives tantôt négatives. L’amitié et la confiance, écouter son instinct. La présence de l’animal de compagnie est très importante. Faire des choix, apprendre de ses erreurs. Affronter la réalité, prendre des décisions face aux doutes. Être confronté aux secrets ou mensonges des adultes. Toutes ses choses auxquelles le jeune public peut s’identifier.

La palette d’émotion est très large, elle va de l’amour à la haine, de la joie à la peur, la tristesse et la souffrance.

La politique, les croyances, la guerre,  la mort, etc. des sujets qui font la vie en société. Nos jeunes héros vont devoir surmonter ses épreuves.

Nos jeunes héros vont devoir remettre en question leurs certitudes en ce qui concerne l’Histoire et les légendes de ce monde, de ces univers.

La famille, les influences, les secrets  et les interactions  entre les membres  sont des  sujets  qui intéressent les jeunes lecteurs.

J’ai beaucoup aimé comment l’intrigue est menée et la fin est juste faite pour avoir envie d’avoir la suite. Je pense poursuivre en livre audio dès que ce sera possible.

Je remercie Babelio et Audiolib pour cette découverte Masse Critique.

babelio 18
audiolib

Le mois de Stefan Platteau (FIN)

Chers lecteurs,

Le mois de novembre est fini et le mois de Stefan Platteau aussi ! Je vous laisse découvrir le mot de la fin sur book en Stock.

Ce fut un mois bien intéressant et ma wish list c’est encore rallongée. Ce que je garderai en mémoire, c’est que Stefan Platteau a su créer son univers fantasy propre à son imaginaire, que c’est un auteur belge avec de l’humour qui réfléchi sur son travail d’écriture.

Ce mois-ci c’est trêve … je vous tiendrais au courant lorsque je participerai à une autre séance découverte avec les Vénérables.

Merci à tous les participants qui m’ont fait passer un bon moment…

Le mot de la fin

 Interview 6

Interview 5

Interview 3

Interview 2

Interview 1

Présentation

Sur ce blog chronique de :

4e de couv. :
Quelque part dans la forêt de Vyanthryr réside le Roi-Diseur, l’oracle légendaire. Dernier espoir d’une nation ravagée par la guerre civile, le capitaine Rana remonte le fleuve à sa recherche, entraînant dans sa quête une poignée de braves. Personne n’a jamais navigué si loin en amont, à des milles de toute civilisation. Et pourtant, voilà qu’un naufragé dérive à leur rencontre, accroché à une simple branche. Qui est-il, et que lui est-il arrivé ? Lui qui se fait appeler « le Bâtard», est-il un simple humain, ou l’héritier d’un sang plus ancien ? En ces terres du Nord, les géants et les dieux marchent encore sous les arbres. Déjà, la forêt frémit des prémices de leur colère…

WISH LIST

sentier des astres 2

Sentiers des astres. 2 Shakti

La forêt boréale. Profonde. Inviolable. Mortelle. Pour retrouver le Roi-diseur, Fintan le barde et ses compagnons n’ont d’autre choix que de se perdre dans ses ombres. Harcelé par l’ennemi, rongé par le soupçon et la rancœur, leur groupe ne tient qu’à un fil. Chacun doit jouer carte sur table et révéler ses secrets. À commencer par l’énigmatique Shakti…

Article précédemment publié sur Canalblog