Superluminal

Vonda McIntyre

Traduction révisée de l’américain de Daniel Lemoine

Préface d’Olivier Bérenval, interview inédite de l’autrice

Éditions Mnémos, Collection Stellaire, juin 2022, 381 p.,22€

Mes lectures Mnémos

4e de couv. :

Désormais, l’humanité peut mener des vaisseaux au-delà de la vitesse de la lumière. Afin de rejoindre le prestigieux corps des pilotes interstellaires, Laenea n’hésite pas à sacrifier son cœur humain pour une machine sophistiquée. Mais pour aller encore plus loin, vers de nouveaux mondes distants ou d’autres dimensions, devra-t-elle renoncer à tout jamais à sa nature humaine ou pire, à aimer ?

Mes impressions de lecture :

Quel plaisir de découvrir cette collection avec ce roman. Cela m’a permis de découvrir une autrice que je ne connaissais pas. Je trouve la couverture très belle avec ces couleurs apaisantes, je ne sais pas trouver le terme elles ne sont pas mat, mais comme poudrées pour bien montrer que l’espace est parsemé d’éléments.

Le titre est tout un programme à lui seul.

Il faut avoir en tête que c’est un roman qui date de 1983. On a des références qui parlerons aux lecteurs d’un certain âge. Comme par exemple « l’homme de l’Atlantide » … des notes du traducteur guident le lecteur. Il y aussi des références à des choses que nous connaissons aujourd’hui mais que lautrice a imaginé comme par exemple les spams de nous courriels, les publicités ciblées etc. Ce sont détails qui sont amusants car on compare avec ce qui existe vraiment d’aujourd’hui.

J’ai été très touchée au départ par cette jeune femme qui veut tout, tout de suite, qui est prête à tout pour obtenir le statut professionnel qu’elle souhaite. C’était impressionnant cette opération et les conséquences sur le corps et sur le psychisme. Cette idée de « transfuge » de changement de classe et tout ce qui en découle.

Puis le contraste avec les autres visions des personnages et du choix de vie. Il est beaucoup question du corps. Corps qui pose problème pour voyager, corps blessé, modifié, nu (neutre ou charnel), corps qu’on exhibe surtout s’il y a la cicatrice qui change tout.

La rencontre entre Radu et Leana au moment où elle accède à l’univers qu’elle souhaitait nous montre une autre facette de ces voyages d’une planète à l’autre. Selon que tu sois né ici ou là-bas le point de vue sur l’histoire est bien différent.

J’ai aimé cette rencontre qui donne à Leana un côté émotionnel qu’elle n’avait pas. Elle semblait froide et déterminée.

C’est un roman dans lequel on plonge et on est vite immergé dans cet univers.

Contrairement à ce que j’imaginais la thématique de l’eau est très présente, notamment avec Orca et les plongeurs.

Il est aussi question de mémoire… de rêves…

J’ai aussi beaucoup aimé la place de la couleur dans la narration.

La notion de temps et d’espace nous renvoi aussi nos imaginaires.

L’entretien à la fin du volume est un plus lorsqu’on ne connaît pas l’autrice et son univers.

On entend parler de voyages sur mars ou sur la lune dans l’actualité et cela fait écho à cette lecture.

Je remercie les éditions Mnémos de leur confiance.

Challenge 15 K #8 Capitaine Flam : un livre qui a une scène dans l’espace. OU #24 docteur Who : un livre de Science Fiction.

Ou Challenge 15 K #24 Docteur Who : un livre de Science fiction

Les chevaliers du Tintamarre T2 Le voyage des âmes cabossées

Raphaël Bardas

Éditions Mnémos, 2021, 383 p., 21 €

Mois de Raphaël Bardas

4e de couv. :

Rien ne va plus à Morguepierre ! Tandis que des cadavres de sel s’éparpillent aux quatre vents, une rumeur parle du retour du terrible et mythique Navire des Âmes cabossées. Au même moment, la flamboyante Margaux, intrigante horlogère aux cheveux rouges, réunit les chevaliers du Tintamarre, désormais à la retraite après avoir sauvé la ville, pour un voyage que seuls ces fous furieux oseront entreprendre : partir sur les traces d’un souvenir d’enfance.

L’appel de l’aventure, et leur increvable cœur sur la main, envoient donc nos trois compères par-delà les mers, du soleil brûlant de El Cuento au froid mordant de Pointe-au-Sud. Mais alors qu’une implacable course-poursuite s’engage, les trois chevaliers prennent conscience que la réussite de leur mission cache un enjeu bien plus grand : la survie de leurs âmes.

Dans Le Voyage des Âmes cabossées, Raphaël Bardas revient dans l’univers baroque et décalé des Chevaliers du Tintamarre pour explorer cette fois le roman d’aventure et le conte philosophique.

Mes impressions de lecture :

Je vous ai dit que j’avais aimé le tome 1 des Chevalier du Tintamarre pour sa gouaille et le côté surexcité des personnages et bien ce tome je l’aime car il a un côté plus mesuré. Enfin c’est mon ressenti. Il y a de la castagne, de l’alcool et du sexe et du vocabulaire fleuri et de l’humour mais je sens moins de surenchère.

Cet épisode nous permet d’approfondir nos connaissances sur Morguepierre. Sur sa population et ses mœurs, son histoires et se spécificités. On découvre d’autres personnages qui par leur interaction avec ceux que l’on connait vont nous permettre de découvrir d’autres facettes des chevaliers du Tintamarre par exemple.

En parlant des personnages on a une jolie galerie de portraits très hétéroclite, des êtres hauts en couleur et en tempérament !

Ce volume commence par une carte. J’adore cela. Cela indique aussi que nous allons explorer d’autres lieux de cet univers créé par Raphaël Bardas. C’est un roman qui ouvre de nouvelles perspectives différentes de celles du premier tome. Ici on va explorer au-delà de l’horizon. Ouverture vers l’extérieur. La focale change.

Autre particularité c’est la présence de pages d’un journal de bord ou des lettres. C’est toujours intéressant d’avoir une autre forme de narration pour avancer dans l’histoire.

J’aime beaucoup ce roman car il y a des néologismes truculents et savoureux. En parlant de mots et de noms ils ne sont pas choisis par hasard (voir les interviews sur Book en Stock). J’ai réalisé en voyant arriver un personnage pourtant déjà croisé sur le tome 1 (oui parfois je suis lente) Cardoso Loengrin, qu’il avait un rôle qui m’a fait penser à un personnage d’opéra, avec son costume de Capitaine très voyant, son épée d’apparat, son cheval et  sa façon de s’adresser aux Chevalier du Tintamarre qui sont à l’étage. Et qui est tourné en ridicule. Qu’est-ce que j’ai rit du ridicule de la situation. Ceci n’est qu’un exemple…

Les mots c’est aussi l’introduction de mots espagnols avec la présence des gitans…

La magie tient un rôle important dans cet épisode.

Je me suis régalée aussi avec la partie voyage et découvertes par eau ou par air. Mais il ne faudrait pas que j’en dise trop.

C’est un roman dense tant par le fond que la forme qui nous tient en haleine. On n’a pas le temps de s’ennuyer.

Je remercie Phooka pour m’avoir permis de découvrir cette deuxième  aventure, le partenariat s’étant perdu cet été dans les méandres de la poste.

Voir aussi :

Le mois de… Raphaël Bardas (9-10)

Chers lecteurs,

Attention ! plus que quelques jours pour poser des questions à l’auteur sur Book en Stock

J’ai terminé la lecture de « Les chevaliers du Tintamarre T 2. Le voyage des âmes cabossées ». Chronique prochainement.

L’auteur continue à répondre aux questions sur Book en Stock.

Interview 10

Interview 9

Interview 8

Interview 7

Interview 6

Interview 5

Interview 4

Interview 3

Interview 2

Interview 1

Bibliographie

4e de couv. :

Avant d’être héros, chevalier ou prince, il faut savoir lever le coude !

Silas, Morue et Rossignol rêvent d’aventures et de grands faits d’armes tout en vidant chope de bière sur chope de bière à la taverne du Grand Tintamarre, qu’ils peuvent à peine se payer.

Lorsque la fantasque et très inégalitaire cité de Morguepierre, entassée sur les pentes d’un volcan, devient le théâtre d’enlèvements de jeunes orphelines et voit des marie-morganes s’échouer sur ses plages, les trois compères se retrouvent adoubés par un vieux baron défroqué et chargés de mener l’enquête. Les voilà lancés sur les traces d’un étrange spadassinge, d’un nain bossu et d’un terrible gargueulard, bien décidés à leur mettre des bâtons dans les roues… et des pains dans la tronche.

Les Chevalier du Tintamarre

Raphaël Bardas

Éditions Mnémos, 2020, 265 p., 19 €

Le mois de Raphaël Bardas sur Booken Stock

4e de couv. :

Avant d’être héros, chevalier ou prince, il faut savoir lever le coude !

Silas, Morue et Rossignol rêvent d’aventures et de grands faits d’armes tout en vidant chope de bière sur chope de bière à la taverne du Grand Tintamarre, qu’ils peuvent à peine se payer.

Lorsque la fantasque et très inégalitaire cité de Morguepierre, entassée sur les pentes d’un volcan, devient le théâtre d’enlèvements de jeunes orphelines et voit des marie-morganes s’échouer sur ses plages, les trois compères se retrouvent adoubés par un vieux baron défroqué et chargés de mener l’enquête. Les voilà lancés sur les traces d’un étrange spadassinge, d’un nain bossu et d’un terrible gargueulard, bien décidés à leur mettre des bâtons dans les roues… et des pains dans la tronche.

Mes impressions de lecture :

Je participe ce mois-ci au mois de Raphaël Bardas sur Book en Stock. Je vous invite à découvrir son travail grâce à ces interviews participatives.

J’ai démarré ce roman avec un peu de retard… rien que l’arrivée du roman est rocambolesque alors quand je l’ai commencé je me suis dit que je n’étais pas au bout de surprises.

J’avais été attiré par le fait que les personnages soient un peu « branques » et je n’ai pas été déçue. En effet les personnages créés par Raphaël Bardas ne sont pas des héros lisses et vertueux, bien au contraire. Ajoutez à cela une langue assez cru et vous avez des personnages de la rade de Morguepierre.

L’autre particularité de ce roman, qui n’est pas étrangère aux personnages principaux, c’est leur quête. Ils se retrouvent à enquêter dans un premier temps pour leur compte juste parce que l’un d’entre eux a assisté à un enlèvement. C’est très noble me direz-vous mais ils ne sont pas préparés à cela et donc partent un peu de travers.

Il est beaucoup question de sexe, débauche et alcool, bagarres… Morguepierre est un lieu où vivent les rebuts de la société, des marins recrachés par la mer… une sorte de purgatoire, c’est sale et ça pue. Les hauteurs ne valent guère mieux. Mais de toute cette déliquescence, il en ressort le pire et le meilleur de chacun, des rires et des larmes. Ils ont leur propre code de l’honneur.

On va les suivre dans leurs aventures (mésaventures) tantôt rocambolesques, tantôt plus profondes. Il y a un côté roman de Cape et d’épée pour certaines scènes, avec une touche de Don Quichotte dans leur quête et en même temps il y a comme des airs de héros antiques. C’est une combinaison très particulière.

Ce qui m’a aussi plu c’est cette construction qui va de l’eau à l’air. On est dans une certaine verticalité qui n’a rien de l’élévation des âmes, avec tout des passages dans des zones souterraines. C’était très intéressant de suivre les personnages dans cet univers aux multiples facettes.

En ce qui concerne la langue, c’est vrai que « gouaille » est un terme très approprié pour la définir. Il y a aussi des aspects très théâtraux dans la langue et les situations, avec des dialogues savoureux. Le roman débute par un texte dans une autre tonalité extrait « des Tergiversations » d’un aventurier des faubourgs, maître Rossignol (qui est le personnage musicien de l’équipe). Il y a aussi deux lettres. Je signale la présence de ces textes car cela donne l’occasion de voir un autre travail d’écriture.

Je remercie Dup et Phooka de m’avoir fait découvrir ce jeune auteur français.

Le mois de… Raphaël Bardas (3-5)

Chers lecteurs,

J’ai dû passer par une faille spatio-temporelle parce que les interviews participatives de Raphaël Bardas ont pris leur envol ! Je vous laisse découvrir en cliquant sur les liens.

Je file lire…

Interview 5

Interview 4

Interview 3

Interview 2

Interview 1

Bibliographie

Je suis en train de lire « Les chevaliers du Tintamarre » et je me régale… Je vous en reparle bientôt !

« Les chevaliers du Tintamare »
4e de couv. :

Avant d’être héros, chevalier ou prince, il faut savoir lever le coude !

Silas, Morue et Rossignol rêvent d’aventures et de grands faits d’armes tout en vidant chope de bière sur chope de bière à la taverne du Grand Tintamarre, qu’ils peuvent à peine se payer.

Lorsque la fantasque et très inégalitaire cité de Morguepierre, entassée sur les pentes d’un volcan, devient le théâtre d’enlèvements de jeunes orphelines et voit des marie-morganes s’échouer sur ses plages, les trois compères se retrouvent adoubés par un vieux baron défroqué et chargés de mener l’enquête. Les voilà lancés sur les traces d’un étrange spadassinge, d’un nain bossu et d’un terrible gargueulard, bien décidés à leur mettre des bâtons dans les roues… et des pains dans la tronche.

Le mois de Raphaël Bardas (2)

Chers lecteurs,

Le jeu des questions réponses à débuté. On commence à découvrir certaines facettes de l’auteur. On en ai déjà à la page 2. On sent qu’il est très motivé !

Vous trouverez les liens ci-dessous pour allez découvrir tout cela.

Interview 2

Interview 1

Bibliographie

Les romans que je vais lire :

4e de couv. :

Avant d’être héros, chevalier ou prince, il faut savoir lever le coude !

Silas, Morue et Rossignol rêvent d’aventures et de grands faits d’armes tout en vidant chope de bière sur chope de bière à la taverne du Grand Tintamarre, qu’ils peuvent à peine se payer.

Lorsque la fantasque et très inégalitaire cité de Morguepierre, entassée sur les pentes d’un volcan, devient le théâtre d’enlèvements de jeunes orphelines et voit des marie-morganes s’échouer sur ses plages, les trois compères se retrouvent adoubés par un vieux baron défroqué et chargés de mener l’enquête. Les voilà lancés sur les traces d’un étrange spadassinge, d’un nain bossu et d’un terrible gargueulard, bien décidés à leur mettre des bâtons dans les roues… et des pains dans la tronche.

« Le voyage des âmes cabossées »

4e de couv. :

L’appel de l’aventure, et leur increvable cœur sur la main, envoient donc nos trois compères par-delà les mers, du soleil brûlant de El Cuento au froid mordant de Pointe-au-Sud. Mais alors qu’une implacable course-poursuite s’engage, les trois chevaliers prennent conscience que la réussite de leur mission cache un enjeu bien plus grand : la survie de leurs âmes.

A bientôt !

Le mois de… Raphaël Bardas (1)

Chers lecteurs,

Tout le mois d’Août, j’ai « rapatrié » mes articles qui concernait cette activité. J’ai même fait un récapitulatifs des sessions précédentes où j’ai participé à cette Aventure sur Book en Stock. Cliquez ICI.

Je m’étais tellement bien préparée que j’ai eu un petit cafouillage dans mon cerveau et je n’ai pas encore lu le premier tome « Les chevaliers de Tintamarre ». Mais je vais y arriver avant qu’arrive le Tome 2 « Le voyage des âmes cabossées » en partenariat avec les Éditions Mnémos. Deux romans aux titres évocateurs !

Le mois de Raphaël Bardas c’est un « 15/15 » c’est à dire du 15 septembre au 15 octobre. Pendant ce laps de temps vous pouvez poser des questions et découvrir son/ses univers, ses projets etc. Je vous mets les liens ci-dessous pour que vous retrouviez mes questions et celles de tous les participants et les réponses de l’auteur. C’est parti pour l’aventure…

Interview 1

Bibliographie

Les romans que je vais lire :

« Les chevaliers du Tintamarre »
4e de couv. :

Avant d’être héros, chevalier ou prince, il faut savoir lever le coude !

Silas, Morue et Rossignol rêvent d’aventures et de grands faits d’armes tout en vidant chope de bière sur chope de bière à la taverne du Grand Tintamarre, qu’ils peuvent à peine se payer.

Lorsque la fantasque et très inégalitaire cité de Morguepierre, entassée sur les pentes d’un volcan, devient le théâtre d’enlèvements de jeunes orphelines et voit des marie-morganes s’échouer sur ses plages, les trois compères se retrouvent adoubés par un vieux baron défroqué et chargés de mener l’enquête. Les voilà lancés sur les traces d’un étrange spadassinge, d’un nain bossu et d’un terrible gargueulard, bien décidés à leur mettre des bâtons dans les roues… et des pains dans la tronche.

« Le voyage des âmes cabossées »

4e de couv. :

L’appel de l’aventure, et leur increvable cœur sur la main, envoient donc nos trois compères par-delà les mers, du soleil brûlant de El Cuento au froid mordant de Pointe-au-Sud. Mais alors qu’une implacable course-poursuite s’engage, les trois chevaliers prennent conscience que la réussite de leur mission cache un enjeu bien plus grand : la survie de leurs âmes.

A bientôt !

Le mois de Fabien Cerutti (Fin)

Chers lecteurs,

Le mois est terminé voici les liens vers les différents pages d’interview. Juillet est là on laisse donc Fabien partir en vacances pour écrire d’autres aventures… 

Mot de la fin

Interview 9

Interview 8

Interview 7

Interview 6

Interview 5

Interview 4

Interview 3

Interview 2

Interview 1

Article précédemment publié sur Canalblog

Le mois de Fabien Cerutti (9)

Chers lecteurs,

Je ne sais plus quoi vous dire à ce sujet ! C’est un mois de folie …. si vous ne l’avez pas suivi je vous mets les liens vers toutes les interviews auxquelles j’ai participé ainsi que de nombreux lecteurs et un auteur qui n’attendait que cela !

Interview 9

Interview 8

Interview 7

Interview 6

Interview 5

Interview 4

Interview 3

Interview 2

Interview 1

Bâtard de Kosigan

4e de couv. :
Le chevalier assassin, Pierre Cordwain de Kosigan, dirige une compagnie de mercenaires d’élite triés sur le volet. Surnommé le « Bâtard », exilé d’une puissante lignée bourguignonne et pourchassé par les siens, il met ses hommes, ses pouvoirs et son art de la manipulation au service des plus grandes maisons d’Europe. En ce mois de novembre 1339, sa présence en Champagne, dernier fief des princesses elfiques d’Aëlenwil, en inquiète plus d’un. De tournois officiels en actions diplomatiques, de la boue des bas fonds jusqu’au lit des princesses, chacun de ses actes semble servir un but précis. A l’évidence, un plan de grande envergure se dissimule derrière ces manigances. Mais bien malin qui pourra déterminer lequel… Dans la lignée des meilleurs romans de fantasy historique comme Le Lion de Macédoine de David Gemmell, Le Bâtard de Kosigan mélange avec brio la fantasy anglo-saxonne et l’histoire de France. Fabien Cerutti nous conte, dans ce roman qui se lit avec beaucoup de plaisir, une aventure pleine d’humour, de panache et de surprises…

Article précédemment publié sur Canalblog

Le mois de Fabien Cerutti (8)

Chers lecteurs,

Le mois de Fabien n’est pas encore terminé. Il semblerait que des joutes verbales qui mettent l’auteur face à ses lecteurs, c’est à qui aura le dernier mot… ou la question qui tue ? lol!

Interview 8

Interview 7

Interview 6

Interview 5

Interview 4

Interview 3

Interview 2

Interview 1

Bâtard de Kosigan

4e de couv. :
Le chevalier assassin, Pierre Cordwain de Kosigan, dirige une compagnie de mercenaires d’élite triés sur le volet. Surnommé le « Bâtard », exilé d’une puissante lignée bourguignonne et pourchassé par les siens, il met ses hommes, ses pouvoirs et son art de la manipulation au service des plus grandes maisons d’Europe. En ce mois de novembre 1339, sa présence en Champagne, dernier fief des princesses elfiques d’Aëlenwil, en inquiète plus d’un. De tournois officiels en actions diplomatiques, de la boue des bas fonds jusqu’au lit des princesses, chacun de ses actes semble servir un but précis. A l’évidence, un plan de grande envergure se dissimule derrière ces manigances. Mais bien malin qui pourra déterminer lequel… Dans la lignée des meilleurs romans de fantasy historique comme Le Lion de Macédoine de David Gemmell, Le Bâtard de Kosigan mélange avec brio la fantasy anglo-saxonne et l’histoire de France. Fabien Cerutti nous conte, dans ce roman qui se lit avec beaucoup de plaisir, une aventure pleine d’humour, de panache et de surprises…

Article précédemment publié sur Canalblog