Les durs à cuire

Charlye  Ménétrier McGrath

Fleuve Éditions, 2021, 352 p., 18,90 €

Cercle de lecture décembre 2021

Dans ma médiathèque il y a…

4e de couv. :
Sixtine, 40 ans, mariée, deux enfants et bourgeoise par excellence, est au bord de la crise de nerfs lorsqu’elle se retrouve contrainte d’héberger ses parents. Leurs rapports se limitent au strict nécessaire depuis qu’elle est adulte et pour cause, elle est la fille de deux ex-stars du punk. Grands-parents déjantés versus fille quadra bien rangée (et même un peu coincée), la maison est à deux doigts d’exploser.
Mais pour Constance et Clémence, les deux filles de Sixtine, cette cohabitation tombe du ciel…
Rébellion générationnelle à tous les étages !

Mes impressions de lecture :

Vous l’aurez compris si vous me suivez, j’aime bien les feel good et les romans où des « petits vieux » n’en font qu’à leur tête. Dans ce roman les deux sont réunis.

J’ai découvert Charlye Ménétrier Mc Grath avec  les « Sales gosses » et je voulais renouveler l’expérience.  J’ai  partagé avec vous quelques réflexions sur les titres, j’ai bien l’impression que les titres de cette autrice sont choisis pour créer une unité en prenant des expressions.

Je ne vais pas comparer les deux romans que j’ai lus de cette autrice mais j’ai noté que la musique fait parti de ses thèmes de prédilections… d’autres thèmes ressortent tels que : la famille, la vieillesse, la deuxième chance…

Ce roman m’a bien fait rire car Charlye Ménétier McGrath joue avec la surenchère de situations cocasses ou caricaturales. Mais comme souvent on rit pour ne pas pleurer, il y a des nombreux sujets graves qui sont abordés. On a tous un petit quelque chose des personnages dépeints avec tendresse car ils sont très proche de la réalité.

Ce que j’ai aimé c’est  qu’à la fin tout c’est pas résolu, mais en bonne voie.

Le roman se passe pour un peu plus des trois  quarts le te temps d’un week-end, c’est donc très intense.  Le passé va s’inviter dans scènes de souvenirs soit c’est un personnage qui se remémore des souvenirs heureux ou pas, d’autres souvenirs vont être partagés avec les personnages dans le présent.  Les secrets de famille ne sont pas tous dévoilés au reste des personnes présentes.

Famille je vous aime/ famille je vous hais, secrets de famille…

J’ai beaucoup aimé comment Charlye Ménétrier aborde le sujet de  la vie de femme au foyer  et le féminisme.

Ce roman aborde des sujets très actuels autour de « combats » menés par la jeunesse par exemple autour du climat. Au début de cette chronique je vous ai dit qu’il était question de « petits vieux » rock & roll mais on va vite se rendre compte qu’il est question aussi de la place de la jeunesse. Il y a des conflits intergénérationnels mais aussi des passerelles qui vont se former. Nous avons tous les âges donc des préoccupations très différentes qui en fin de compte vont se rejoindre. Je vous laisse découvrir les « combats » de chacun.

Un très bon roman qui aborde des sujets graves avec des notes d’humour pour faire avancer les choses dans une certaine positivité.

Pour ceux qui ratent les macarons, ce roman va vous agacer… Ahahah ! Pour ceux qui aiment en manger vous aller avoir envie d’en faire ou de vous en procurer !

Alignement des planètes !

A bientôt…

QUI EN PARLE ?

JANGELIS

Les sales gosses

Charlye Ménétier McGrath,
Éditions Fleuve, mai 2019, 263 p.17,90 €,
Existe chez Pocket

Dans ma médiathèque il y a…

sales gosses

4e de couv.:
Jeanne a été placée en maison de retraite par ses enfants. Et le pire, c’est que chacun se renvoie la balle pour déterminer qui a été à l’initiative de cette mascarade.
Elle a beau avoir 81 ans, une ribambelle de petits-enfants et des tonnes de carnets noircis au fil du temps, preuves de son (très) long passage sur Terre, elle n’a pas dit son dernier mot. Son plan : simuler la démence et les rendre tous dingues.
Sauf que, ce lieu dans lequel elle ne voyait qu’hostilité va lui révéler bien des surprises…
En prenant part, d’abord sur la pointe des pieds, puis avec une ardeur qu’on ne lui connaissait pas, aux rendez-vous mensuels d’une clique de pensionnaires plus agités qu’une colonie de vacances, Jeanne va réveiller des pans de sa personnalité qu’elle pensait à jamais enfouis : la curiosité, l’espoir… et surtout : l’audace. Qu’on se le dise : au « jeu des regrets » de l’avant-dernier vendredi du mois, rien n’est jamais perdu.

Mes impressions de lecture :

Voici un nouveau livre dans la liste «les petits vieux qui nous en font voir de toutes les couleurs ».

Mais qui sont en fin de compte ses « sales gosses » ?

C’est un roman touchant et drôle qui met en scène des personnes de 80 ans qui sont à un moment de leur vie où on leur fait croire qu’il ne faut plus rien attendre de la vie. C’est cette génération qui a connu la deuxième guerre mondiale, une autre époque et d’autres mœurs. Ils font partie de la bourgeoisie. L’argent n’est pas le sujet, ils sont indépendant financièrement, et au niveau motricité. Ce sont d’autres préoccupations qui vont les occuper.

L’histoire se déroule principalement à Lyon, mais pas que…

Nous avons une résidence pour personne âgées. La narratrice tiens un journal intime est c’est à travers son regard que nous allons découvrir les événements. On a parfois les journées qui sont racontées comme dans n’importe quel journal et parfois le récit est en court de réalisation, on est alors dans le présent ou dans les pensées de Jeanne.

On va suivre les différentes étapes. Jeanne veuve dont les enfants décident ce qui est le mieux pour elle. La sidération, la capitulation… toute son éducation de femme de son milieu. Sa colère, sa prise en main de sa vie…

Ah les diktats de la société !

Elle décide de se venger de ses enfants qui l’on installée dans cette résidence. Cette partie est drôle au regard des misères qu’elles leur fait vivre et en même temps très triste puisque c’est la seule manière de pouvoir exprimer sa colère. Il y a des scènes gag.

Cette étape dure assez peu car elle va faire la rencontre de Léon, Lucienne, Jo, Louis et Paddy… Chacun a vécu cette entrée en résidence différemment, eux étaient pleinement consentants.

Comme je disais plus haut ils sont autonome et ont de l’argent alors ils mènent une vie agréable et assez active. Jeanne va vite s’intégrer. Et elle va insuffler malgré elle une nouvelle énergie et ça va être un tourbillon d’émotions et  d’aventures/mésaventures.

Ce qui m’a plu ce sont les secrets de famille dévoilés, l’affirmation d’une femme face à sa famille, la réalisation de rêves…

C’est un roman qui se lit d’un trait, c’est dû certainement aux différentes projets qui sont menés mais aussi au format court des chapitres qui correspondent à les jours d’écriture.

Des personnages attachants qui nous font vivre leurs émotions en live ! sans filtre…

Un épilogue permet de clore ces histoires…

Je pense lire « les imbéciles heureux » lorsque l’occasion se présentera, on change de tranche d’âge !

imbeciles

Le mois de… Patrick Graham (bilan)

fin…

C’est là que je réalise que le mois ce termine… Maintenant qu’on commençait à se réveiller !

La discussion a pris une certaine accélération sur la fin…

Il a répondu à toutes nos questions.

j’ai découvert un univers assez particulier dans lequel on est vite emporté !

En attendant le mot de la fin voici un récapitulatif des liens :

Bilan

Interview 3

Interview 2

Interview 1

Présentation

Nous verrons bientôt le passage de relais à Laurent Whale !

Eh oui je participe encore une fois !

^^

Merci à Patrick Graham et Dup et Phooka !

4 e de couv :

Personne ne voudrait se perdre dans les lieux morts de la conscience…

Le docteur Eric Searl du Good Samaritan Hospital de Los Angeles ne vit que pour les « endormis ». Ceux qu’un accident ou qu’une maladie a plongé dans un coma profond et qu’il faut accompagner vers le réveil… ou la mort. Searl serait un pur héros s’il s’occupait aussi des « éveillés », et en particulier de sa propre famille.
C’est bien pour cela que Rebecca, sa nouvelle compagne, le maudit lorsqu’il rate leur avion à la veille de Noël et qu’elle se retrouve à conduire les trois enfants de Searl dans le chalet familial. Un lieu totalement isolé en plein coeur des Rocheuses. Malgré une tempête de neige épouvantable, Rebecca arrive tant bien que mal à bon port.
Sa seule erreur de parcours aura été de vouloir sauver un jeune auto-stoppeur du froid. Un auto-stoppeur bègue qui lui a menti sur sa destination. Lorsque Searl prend la peine d’appeler Rebecca, ce qu’il entend à l’autre bout du fil, ce sont des portes qui claquent, les hurlements de siens, et L’Enlèvement au Sérail. Puis cette voix, glaçante : « Àààà votre plaaace, je deviendrais complètement fffou, doc. » La voix de celui qui a agressé sa famille et enlevé sa petite fille. Pour Searl, le compte à rebours a commencé…

Le mois de… Patrick Graham (3)

Chers lecteurs, la fin du mois arrive très vite… dernière ligne droite…

Interview 3

Interview 2

Interview 1

Présentation

apocalyspse marie

« L’Apocalypse selon Marie »

Voilà longtemps je l’ai acheté à cause du prénom

Mais comme tout accro de le lecture le livre est resté dans les étagères…

En début d’été je me suis dit : je vais le lire et puis les jours passent et là que le mois de Patrick Graham se termine j’ai ouvert le livre comme ça genre je vais le feuilleté et plouf je suis tombé dans les méandres d’un drôle d’histoire sombre…

c’est malin parce que je  n’ai pas le temps de le lire !!!

Le mantra « il ne faut pas ouvrir un livre tant que tu n’as pas fini les autres » n’a  pas fonctionné !

4 e de couv :

Personne ne voudrait se perdre dans les lieux morts de la conscience…

Le docteur Eric Searl du Good Samaritan Hospital de Los Angeles ne vit que pour les « endormis ». Ceux qu’un accident ou qu’une maladie a plongé dans un coma profond et qu’il faut accompagner vers le réveil… ou la mort. Searl serait un pur héros s’il s’occupait aussi des « éveillés », et en particulier de sa propre famille.
C’est bien pour cela que Rebecca, sa nouvelle compagne, le maudit lorsqu’il rate leur avion à la veille de Noël et qu’elle se retrouve à conduire les trois enfants de Searl dans le chalet familial. Un lieu totalement isolé en plein coeur des Rocheuses. Malgré une tempête de neige épouvantable, Rebecca arrive tant bien que mal à bon port.
Sa seule erreur de parcours aura été de vouloir sauver un jeune auto-stoppeur du froid. Un auto-stoppeur bègue qui lui a menti sur sa destination. Lorsque Searl prend la peine d’appeler Rebecca, ce qu’il entend à l’autre bout du fil, ce sont des portes qui claquent, les hurlements de siens, et L’Enlèvement au Sérail. Puis cette voix, glaçante : « Àààà votre plaaace, je deviendrais complètement fffou, doc. » La voix de celui qui a agressé sa famille et enlevé sa petite fille. Pour Searl, le compte à rebours a commencé…

Article précédemment publié sur canalblog

Ces lieux sont morts

Patrick Graham

Fleuve noir, mai 2014, 417 p., 20,90€

Partenariat Book en Stock / Fleuve noir

N’oubliez pas que vous pouvez poser des questions à l’auteur sur Book en Stock !

4 e de couv :

Personne ne voudrait se perdre dans les lieux morts de la conscience…

Le docteur Eric Searl du Good Samaritan Hospital de Los Angeles ne vit que pour les « endormis ». Ceux qu’un accident ou qu’une maladie a plongé dans un coma profond et qu’il faut accompagner vers le réveil… ou la mort. Searl serait un pur héros s’il s’occupait aussi des « éveillés », et en particulier de sa propre famille.
C’est bien pour cela que Rebecca, sa nouvelle compagne, le maudit lorsqu’il rate leur avion à la veille de Noël et qu’elle se retrouve à conduire les trois enfants de Searl dans le chalet familial. Un lieu totalement isolé en plein coeur des Rocheuses. Malgré une tempête de neige épouvantable, Rebecca arrive tant bien que mal à bon port.
Sa seule erreur de parcours aura été de vouloir sauver un jeune auto-stoppeur du froid. Un auto-stoppeur bègue qui lui a menti sur sa destination. Lorsque Searl prend la peine d’appeler Rebecca, ce qu’il entend à l’autre bout du fil, ce sont des portes qui claquent, les hurlements de siens, et L’Enlèvement au Sérail. Puis cette voix, glaçante : « Àààà votre plaaace, je deviendrais complètement fffou, doc. » La voix de celui qui a agressé sa famille et enlevé sa petite fille. Pour Searl, le compte à rebours a commencé…

Anecdote :

Voilà un auteur que je veux lire depuis la sortie de son premier thriller. Et je n’ai même pas l’excuse de ne pas avoir le roman dans ma bibliothèque !!!  Le pire c’est qu’il y a longtemps j’ai acheté « L’Apocalypse selon Marie » à cause du titre (mon petit nom étant Rose Marie ! certains m’appellent Marie !)

Lorsque Dup et Phooka  ont lancé « le mois de.. » je me suis dis que j’allais enfin lire ses titres… puis j’ai gagné le partenariat du dernier paru… A votre avis qu’est-il arrivé ? j’ai lu le dernier reçu et les autres me regardent d’un drôle d’air ! (oui les livres me regardent !)

Arriva le moment d’écrire ma chronique et là, le super blocage… Et pourtant j’ai aimé le roman et j’ai envie de lire la suite… mais la feuille blanche !!! Le problème vient en partie du fait que dans les thrillers on a tendance à dévoiler les rouages alors cela freine !

Ma chronique :

J’ai été surprise et déçue en lisant ce roman de voir certaines pistes qui n’aboutissaient à rien… Grâce à l’interview sur Book en Stock, j’ai la réponse…  Il y a une suite de prévue !!!

Le Titre n’augure rien de très réjouissant il est expliqué au cours de la narration, je ne connaissais pas cette particularité… De quoi parle t-elle ? A vous de découvrir !

Le premier chapitre nous laisse entrevoir des choses très obscures… Puis ensuite on part sur une autre piste… On a l’impression d’un miroir brisé où chaque morceau reflète une image.

Nous avons d’une part un neurologue/psy qui se débat avec ses démons intérieurs. Un deuil qu’il n’arrive pas à faire, une partie de sa mémoire enfouie, refoulée…

D’autre part sa compagne une psy aussi confrontée à l’absence de son conjoint qui a démissionné de son rôle de père. Elle doit se débattre avec des ados qui la méprisent.

Entre ses deux êtres vont apparaître un tueur en série et une de ses victimes rescapée.

Mais il reste des questions : quel est ce centre de détention de jeunes délinquants ? Quel rôle les deux psy jouent dans cette affaire ?

L’absence de mémoire et de passé de Eric Searl ainsi que les liens de Rebecca qui ne me semblent pas très sains m’ont intriguée.

Le personnage du shérif et son rôle m’ont plu.

Le choix des liens avec une tribu indienne n’est pas anodin, mais il y a quelque chose qui m’a échappé …

L’Amérique est le pays qui se prête le mieux aux dérives médicales et spirituelles, sectaires.

Ce que j’ai aimé dans cette aventure ce sont les décors autour d’une autre Amérique, le côté road movie.

Le thème de la mémoire avec la place de la médecine qui évolue vers des expérimentations de plus en plus poussées, ainsi que le coma sont des sujets qui intéressent beaucoup d’écrivains. Cet état mental laisse libre court à de nombreuses interprétations. Entre veille et mort, puis une part obscure.

Alors que le côté olfactif est mis en avant, c’est le côté visuel qui prend le dessus. Lors de ma lecture j’ai eu l’impression de références cinématographiques.

Le roman se termine sur un rebondissement que j’avais entrevu mais qui fait grincer les dents.

Maintenant j’ai hâte de voir se que Patrick  Graham nous a concocté pour la suite…

Et je n’écouterai plus Mozart de la même façon !

Je remercie les Éditions Fleuve et Book en Stock

100 livres 2014

 86/100

NB

Article précédemment publié sur Canalblog

Le mois de… Patrick Graham (1)

chers lecteurs,

Interview 1

Présentation

C’est la rentrée !!! Les enfants à l’école… on reprend le travail et les bonnes habitudes !

Le mois de Patrick Graham a débuté depuis lundi !!!

En quoi cela consiste ? au cas où vous ne connaîtriez pas…

Sur leur blog  Dup et Phooka : Book en Stock invitent un auteur pendant un mois et les lecteurs peuvent lui poser des questions… de plus elles nous permettent de découvrir les dernières parutions de cet auteur par le biais de partenariats… J’ai eu la chance d’être sélectionnée …

Ce mois-ci Patrick Graham aura droit a des questions et nos avis sur nos lectures…

On connaît un peu mieux le travail d’écriture de l’auteur et parfois on a des éclaircissements sur certains points…

On ne reste pas avec des doutes.

On n’a pas toujours cette possibilité !

Allez donc voir sa première intervention !

Interview 1

lieux

« Ces Lieux sont morts » de Patrick Graham

Livre lu et d’ici peu ma chronique sera en ligne !

book en stock

Article précédemment publié sur Canalblog

Le mois de… Patrick Graham (2)

Chers lecteurs,

Le mois de Patrick Graham continue jusqu’au 30 septembre …

On pose des questions sur ses livres et il nous répond !

Interview 2

Interview 1

Présentation

4 e de couv :

Personne ne voudrait se perdre dans les lieux morts de la conscience…

Le docteur Eric Searl du Good Samaritan Hospital de Los Angeles ne vit que pour les « endormis ». Ceux qu’un accident ou qu’une maladie a plongé dans un coma profond et qu’il faut accompagner vers le réveil… ou la mort. Searl serait un pur héros s’il s’occupait aussi des « éveillés », et en particulier de sa propre famille.
C’est bien pour cela que Rebecca, sa nouvelle compagne, le maudit lorsqu’il rate leur avion à la veille de Noël et qu’elle se retrouve à conduire les trois enfants de Searl dans le chalet familial. Un lieu totalement isolé en plein coeur des Rocheuses. Malgré une tempête de neige épouvantable, Rebecca arrive tant bien que mal à bon port.
Sa seule erreur de parcours aura été de vouloir sauver un jeune auto-stoppeur du froid. Un auto-stoppeur bègue qui lui a menti sur sa destination. Lorsque Searl prend la peine d’appeler Rebecca, ce qu’il entend à l’autre bout du fil, ce sont des portes qui claquent, les hurlements de siens, et L’Enlèvement au Sérail. Puis cette voix, glaçante : « Àààà votre plaaace, je deviendrais complètement fffou, doc. » La voix de celui qui a agressé sa famille et enlevé sa petite fille. Pour Searl, le compte à rebours a commencé…