L’histoire merveilleuse de Mamé Alan

Jihad Darwich

Musique de Issa Hassan

Éditions Oui’dire, 2022, 97 mn, 21 €

Chronique Jeunesse du mercredi

Conte pour les plus grands et les adultes

4e de couv :

Réunis pour une nuit par trois femmes génies, Mamé, prince d’Occident, et Zina, princesse de Botan, s’éprennent d’un amour fou. Ils échangent bagues et serments avant d’être séparés. Commence alors une folle quête d’amour, presque mystique, où chacun vit l’absence de l’autre comme un manque qui l’empêche de vivre. Le jeune roi quitte alors son royaume, traverse monts et déserts et affronte mille dangers pour retrouver Zina Zidâne, sa bien-aimée qu’il avait seulement aperçue un soir.

Mes impressions de lecture :

Je ne connaissais pas cette maison d’édition de livre audio. Leur catalogue est spécialisé dans les contes et légendes « Oui’dire, le Label des conteurs ». Merci à Masse Critique et les Oui’dire éditions de cette découverte.


La voix et le phrasé de Jihad Darwiche et la musiques donnent au conte kurde une tonalité supplémentaire à la narration… une authenticité.

J’avais découvert ce conteur Libanais lors du « mois du Liban » initié par Maeve. J’ai lu et écouter des contes pour enfants. Celui-ci est plutôt pour les plus grands car il est plus long

il faut bien rester concentré car c’est une belle épopée assez longue. De belles images vont nous faire voyages dans d’autres temps et d’autres lieux.


On retrouve la structure du conte avec les thématiques du conte oriental avec princes et princesses avec les valeurs qui vont avec. La quête, l’amour et les épreuves à surmonter.


Je l’ai écouté deux fois et à chaque fois des scènes différentes m’ont interpellé.
J’ai aimé l’oralité du conte.

Du même conteur sur ce blog

« Le chat terreur des lions »

Le chat terreur des lions

Jihad Darwiche

Ill. Ali Boozari

Éditions Lirabelle, 2008, 30 p, 15 €
version avec CD

Le mois de la littérature libanaise (j +2)
Dans ma médiathèque il y a…
Chronique jeunesse du mercredi

4e de couv. :

« Ce conte est une fable sociale. Il parle de la peur qui nous saisit devant l’inconnu, devant un inconnu, fut-il un simple chat. Il dit comment cette peur peut grandir jusqu’à paralyser tout un royaume… »* Un conte persan illustré, dans le respect de la tradition, par les patchworks d’un illustrateur iranien majeur de ce début de siècle.
*d’après Jihad Darwiche

Mes impressions de lecture :

J’avais lu l’album, ce conte persan m’avait plu et les illustrations sortent de l’ordinaire puisqu’il s’agit de photos d’illustrations cousues. Le conte m’a plu.

Puis j’ai écouté le conte en suivant les images et je me suis rendu compte que le conteur a ses propres mots, ce n’est pas une lecture littérale. Cela donne une autre dimension à l’histoire. J’ai même écouté à la suite le conteur le dire en « arabe » et bien que n’y comprenant rien j’ai aimé écouter la voix du conteur, sauf erreur de ma part il s’agit de Jihad Darwiche.

La touche musicale c’est aussi un petit plus…

J’ai beaucoup rit au dépend des pauvres ignorants.

Pour l’anecdote la maison d’édition Lirabelle est à quelques kilomètres de chez moi et ils font aussi des Kamishibaï, pour les amateurs…

Je termine avec ce conte le mois de la littérature libanaise organisé par Maeve… qui ne me tiendra pas rigueur d’avoir dépassé la date.