Les chiens ne font pas des chats

Stéphane Cazenelle

City Éditions ,  5 mars 2020, 269 p., 17,50 €

Mes Lectures City

4e de couv. :

Quand son horripilante belle-mère est décédée, David, vétérinaire en banlieue parisienne, pensait enfin être tranquille. C’était sans compter le karma… car l’insupportable belle-maman s’est réincarnée en Rex, un énorme berger allemand ! L’animal lui en a fait voir de toutes les couleurs… jusqu’à ce qu’ils trouvent un accord gagnant-gagnant : Rex peut vivre tranquillement à condition de mettre son exceptionnel sixième sens canin au service de David pour l’aider dans son job de vétérinaire. Tout a été parfait pendant des années, mais Rex est désormais vieillissant. Alors, David a une idée folle : lui faire faire des petits en espérant que l’un d’eux hérite de ses capacités. Des chiots qui vont changer sa vie pour le meilleur… et pour le pire !

Ma chronique :

Je découvre les aventures de David et Brenda. En effet je n’ai pas lu « Ma belle mère s’appelle Rex » mais on a suffisamment de souvenirs qui nous sont racontés que l’on peut lire directement ce deuxième opus.

C’est une comédie, un moment de détente, j’ai souris à certaines situations, vous rirez peut-être. Des sujets sérieux sont traités avec humour comme pour les dédramatiser. Un exemple le chien est-il atteint d’Alzheimer ou est-ce le mauvais caractère de la belle-mère réincarnée ?

C’est un roman à la première personne, David nous raconte depuis son point de vue. Je ne me suis pas su tout attaché à ce personnage assez nombriliste. On va le suivre dans ses rapports aux autres pas toujours bienveillants. Il a beau dire que sa belle-mère et sa réincarnation ne sont pas sympa avec lui on va se rendre compte de ses faiblesses. On passe donc de cynique à tendre.

A jongler avec son petit secret il lui arrive des drôles d’histoires.

Ses déboires avec le psy vont le poursuivre et il a du mal à faire confiance à ceux qui exercent cette profession.

Ah la famille, vaste sujet, Stéphane Cazenelle joue avec l’image de la mère juive omniprésente et omnipotente.

Que dire de la couverture ? Elle est à l’image du titre, on est bien dans la thématique.

Je remercie les  City Editions de leur confiance.

Article précédemment publié sur Canlblog