Blackwater. T1 La crue

Michaël McDowell

Trad.Yoko Lacour avec participation d’Hélène Charrier

Monsieur Toussaint Louverture, avril 2022, 256 p., 8,40 €

Challenge 15K #1 Dorothée

Challenge de L’Été VLEEL « une maison d’édition indépendante encore jamais lue »

4e de couv. :

Pâques 1919, alors que les flots menaçant Perdido submergent cette petite ville du nord de l’Alabama, un clan de riches propriétaires terriens, les Caskey, doivent faire face aux avaries de leurs scieries, à la perte de leur bois et aux incalculables dégâts provoqués par l’implacable crue de la rivière Blackwater.

Menés par Mary-Love, la puissante matriarche aux mille tours, et par Oscar, son fils dévoué, les Caskey s’apprêtent à se relever… mais c’est sans compter l’arrivée, aussi soudaine que mystérieuse, d’une séduisante étrangère, Elinor Dammert, jeune femme au passé trouble, dont le seul dessein semble être de vouloir conquérir sa place parmi les Caskey.

Mes impressions de lecture :

Eh oui j’ai succombé à l’appel des sirènes médiatiques, la communication a été menée sur le long terme. Je n’ai pas été sélectionnée par Babelio, ni par la maison d’édition, ni par les différents concours.

Oui, la couverture a joué un rôle. L’objet livre a attiré mon attention. Il paraissait plus grand sur les photos des réseaux sociaux, une fois en main sa petite taille a des avantages.

Avoir écouté l’éditeur lors d’une rencontre sur VLEEL, a eu un certain impact. Voir : ICI

Cependant, ce qui m’a surtout attiré, c’est qu’il s’agit d’un roman feuilleton. Ce format à un certain charme qui m’a toujours plu. Et enfin et surtout c’est la thématique de l’eau qui a vraiment titillé ma curiosité.

C’est un roman qui a été publié la première fois en  1983. Et jusqu’à cette publication chez Toussaint Louverture je n’en avais entendu parler. J’étais curieuse de voir pourquoi il avait été choisi pour refaire surface.

L’histoire se déroule au début en 1919-1920 dans l’Alabama. Mais les il a été écrit en 1983. Les mœurs avaient évolué que ce soit en ce qui concerne le féminisme ou la condition des afro-américains, il y a certaines petites phrases qui attirent l’œil. Cela aussi l’intriguait de voir comment l’auteur allait jongler avec ces différentes idées. Sans parler du fait qu’il s’agisse d’une traduction, je ne saurais dire si la traductrice à aussi laissé son empreinte.

J’ai beaucoup aimé la touche de « fantastique » et de réalisme merveilleux qui confère à l’intrigue une part de mystère.

On est dans une sorte de huis clos alors qu’on est au milieu de la nature. Ce petit microcosme est un concentré de la société. Les émotions sont exacerbées. On nous parle d’un monde en apparence patriarcal mais où certaines femmes fortes ont la main mise sur le pouvoir local.

Il y a des familles, véritables clans. Chacun joue un rôle dans cette société. Chaque membre a une place qui lui est assignée. L’arrivée de la mystérieuse inconnue va venir bouleverser l’équilibre qui était en place.

Je me suis régalée avec la thématique de l’eau qui est omniprésente.

On a une belle mise en place des personnages, des lieux et des situations de départ. On a des rebondissements et de l’action. Je suis curieuse où Michaël McDowell va nous entrainer dans les prochains épisodes.

La ville, la maison, la famille, la filiation… et la rivière et la forêt, tout est propice aux mystères.

Ce roman a su capté mon attention, cela tombe bien car j’ai acheté la suite !

NB : se roman aurait pu être dans d’autres catégories du challenge 15 K. ainsi que dans le challenge VLEEL.

Bonne lecture

#payetonslip 4/25