L’île des disparus Tome 3. Les lueurs de l’archipel

Camille & Viveca Sten

Éditions Michel Lafon, 2019, 444 p., 16,95 €

Mes Lectures Michel Lafon

Chronique jeunesse du mercredi

4 ème couv. :

D’étranges lueurs dansent sous les flots. Un ferry a été retrouvé pris dans les glaces, tous ses passagers envolés. Tuva n’a de cesse de parcourir les eaux profondes à la recherche d’indices, sur les traces de l’ondine, une créature magique et vengeresse. Mais maintenant que Rasmus, son meilleur ami, a quitté l’île, Tuva doit apprendre seule à maîtriser ses pouvoirs. L’affrontement approche et, pour sauver l’archipel et ses habitants, Tuva devra sacrifier ce qu’elle a de plus cher. Car toute magie a un prix, et le sien sera terrible.

Ma chronique :

J’attendais avec impatience le tome 3 de l’île des disparus et maintenant que je l’ai terminé je pousse un cri de lectrice « Non, ça ne peut pas s’arrêter là ! ». Cette fin de trilogie laisse entrevoir un possible nouveau cycle ose espérer la lectrice passionnée. A la fin de volume nos autrices nous parlent de leurs émotions dans l’écriture de ce tome 3 et elles utilisent le mot « série » et non « trilogie », elles laissent la porte ouverte ou c’est moi qui interprète ?

Une nouvelle fois elles nous emportent dans les eux polluées de la Baltique et dans les changements climatiques. Cette histoire nous parle de légendes et d’actualité, c’est très malin de leur part de jouer entre traditions et réalité.

Le prologue nous plonge d’entrée dans ces phénomènes fantastiques qui forment l’identité de cette intrigue et nous glace les sangs.

On a vu grandir cette adolescente durant  trois années scolaires. L’adolescence est une période de la vie où on se cherche. Dans les deux premiers tomes Tuva ne s’attendait pas à découvrir qui elle est, ça lui est tombé un peu dessus. Dans ce troisième tome elle va  « se révéler » et voir son avenir avec un autre regard, une autre approche. Elle devient plus actrice de sa vie.

Elle ne maîtrise pas toutes les possibilités mais elle approfondit plus ses connaissances au fur et à mesure qu’elle affronte de nouvelles épreuves. Elle acquière plus de confiance en soi et confiance en l’autre. Mais elle reste une adolescente avec tous les bouleversements émotionnels que l’on vit avec elle.

Ce tome est encore une suite de rebondissements, d’épreuves, de découvertes, d’expériences et de douleurs. Elle va apprendre une nouvelle fois qu’elle ne peut pas tout contrôler. Sa quête à changé entre le premier tome et celui-ci.

Il y a une nette évolution des personnages, de la famille et de la communauté entre le tome 1 et tome 3. Il est question de traditions mais aussi de transmission, les relations intergénérationnelles ont changé et il faut toute la ténacité de Tuva pour faire parler les anciens.

La couverture est une nouvelle fois magnifique et elle représente bien ce monde aquatique et cette sérénité que Tuva ressent dans l’eau. On est entre deux mondes celui de l’eau et de la lumière. Regardez l’évolution des couvertures entre le tome 1 et 3. Tome 1 elle sort de la grotte et va vers l’eau, tome 2 elle est sur une barque sur l’eau et enfin dans le tome 3 l’acceptation de sa vraie nature. on peut dire qu’il y au un bon travail sur la couverture qui est en adéquation avec le texte.

Ce tome 3 est une nouvelle fois un coup de cœur. C’est une trilogie que je ne suis pas prête d’oublier.

Je remercie les éditions Michel Lafon de leur confiance.

Qui en parle ?

Jangelis

Aelynah

Retrouvez les chroniques des Tomes 1 et 2 :

Article précédemment publié sur Canalblog