Mois de Laura Collins (Fin)

Chers lecteurs,

Je vous avez dit que je ne pourrai participer, faute de temps au mois de Laura Collins sur Book en Stock. J’ai donc suivi de loin les discussions. Voici les liens au cas où vous voudriez en savoir plus.

Bilan de fin

Interview 5

Interview 4

Interview 3

Interview 2

Interview 1

Première présentation

Bonne découverte…

Les Vénérables nous propose un mois Raphaël Bardas du 15 septembre au 15 Octobre… Je pense en être et vous ???

A bientôt !

Les enquêtes magiques de Seth Seppi. T3 Le Café coupe-gorge

Nicki Thornton

Trad. : Isabelle Troin

Éditions Michel Lafon, mars 2021, 349 p.,  14,95 €

Chronique Jeunesse du Mercredi

4e de couv. :

Seth va enfin devenir magicien ! Toutefois, avant d’obtenir ce titre prestigieux, il lui faut maîtriser sa magie explosive. Pour cela, une seule solution, devenir apprenti sorcier au village de Gamevillie.
Mais à peine Seth arrive-t-il sur place que les autres apprentis tombent comme des mouches, mystérieusement empoisonnés au café Fantastibulicieux. Toujours aidé de Belladone, son chat noir parlant, Seth devra traquer le meurtrier, l’empêcher de nuire, et, surtout, ne pas échouer à son examen final. Car s’il rate l’épreuve, il sera banni à jamais de la communauté magique…

Mes impressions de lecture :

 À lire dans l’ordre : « L’hôtel de la dernière chance » et le « Phare du bout du monde »...

J’étais avec ma grande fille dans une grande librairie lorsque je lui montrais ce troisième tome. Ni une ni deux elle il était dans ses mains. Une de nos rares lectures commune. Nous avions adoré les deux premiers tomes. Maintenant on veut la suite !

Cette série autour de la magie a un petit quelque chose qui me plait. Nous avons Seth qui possède de la magie mais qui l’a appris que depuis peu. Il ne contrôle rien. Son prénom est porteur de la part sombre. Et il n’est l’héritier d’une famille qui a réussi … donc pas le prestige du bien. La magie obscure est combattue. Lui est un être bon qui veut aider, mais il a cette épée de Damoclès qui peut le faire basculer du côté du mal. Il y a des gens qui le manipulent facilement.

Avoir la magie en soi et méconnaitre les mécanismes peut être dangereux. Dans ce troisième épisode des personnes qui lui veulent du bien (depuis les évènements tragiques du tome 1, essaient de le guider vers l’apprentissage encadré. Pour cela il doit passer une épreuve dans une ville  particulière.

Cette ville est le reflet de ce que l’on ressent dans cette série. La magie est là mais il ne faut pas en parler. La part sombre côtoie la part lumineuse mais tout n’est pas tel que l’œil le perçoit. Tout est faussé dans les relations qu’il essai de créer avec les autres magiciens.

Faux semblants et fausses pistes…

On le fait douter de lui-même, des autres. Il doit canaliser ses émotions notamment les négatives.

Il arrive au moment où cette ville connaît des évènements tragiques et il va se retrouvé au cœur du mystère. Il est tiraillé par des envies différentes. Il doit se préparer à l’épreuve, le concours d’entrée, et il veut démêler le mystère qui peut compromettre son avenir. Angoisses.

Une des questions est : à qui peut-il faire confiance ? L’inspecteur Platine et Angélique sont les seuls dont il n’a aucun doute mais ils ne sont pas trop disponibles. Il a sa minette Belladone qui parle. Amitié.

Le leitmotiv  est « Seth a tendance à faire confiance aux mauvaises personnes », se fier à son instinct n’est pas toujours une bonne chose ce qui entraîne bien des évènements tragiques. Manipulation.

J’ai trouvé cette « enquête » plus complexe que les précédentes. Le lecteur n’en sait pas plus que le personnage. Faire des choix se révèle plus d’une fois catastrophique. Mystère.

Une des spécificités de ce personnage c’est de se retrouver souvent à ranger et nettoyer… il cuisine aussi… Cet épisode à manqué de cookies maison et autres remontants culinaires. Réconfort.

Je vous laisse découvrir les motivations des criminels… somme toute très classique !

Cet épisode va encore révéler la vraie nature des personnages.

Vous aurez noté qu’en français les titres évoquent toujours une extrémité, fin de quelque chose ici c’est carrément la mort qui est annoncée…

La fin de cet épisode est un véritable ascenseur émotionnel, on atteint le paroxysme. Qui va s’en sortir et dans quel état ?

Le livre est refermé et il faudra attendre la suite des mésaventures de Seth Seppi.

Bonne lecture.

Sur ce blog :

Super Hôte

Kate Russo

Trad. Séverine Weiss

Éditions de la Table Rondehttps://www.editionslatableronde.fr/super-hote/9791037106308, 20 mai 2021, 416 p., 24 €

Mes lectures de la Table Ronde

4e de couv. :

Bennett Driscoll avait jadis un nom dans le monde de l’art londonien. Depuis que sa femme l’a quitté et que sa fille vole de ses propres ailes, il a décidé de mettre en location sur AirBed sa maison devenue trop grande pour lui. Pas loin de devenir accro aux commentaires laissés sur le site par ses hôtes, Bennett, à cinquante-cinq ans, est retranché dans l’atelier au fond du jardin avec la nette impression de faire du surplace. Est-ce l’image d’Alicia, par la fenêtre, qui le renvoie à sa propre solitude ? Celle d’Emma à ses obsessions et à ses angoisses d’artiste ? Ou celle de Kirstie à son incapacité à rebondir ? Sa rencontre avec Claire, serveuse dans un bar à vins de Soho, est peut-être l’occasion de faire un pas en avant ; encore faut-il lui expliquer pourquoi il est un étranger dans sa propre maison.

Dans ce roman au sarcasme et à la liberté de ton savoureux, Kate Russo nous fait presque oublier, par sa légèreté, la profondeur des maux qu’elle dépeint.

Mes impressions de lecture :

« Super Hôte » est un premier roman très prenant qui parle entre autre de la société d’aujourd’hui et de cette injonction au bonheur qui passe par la réussite et de savoir jouer le jeu de son milieu. Être le meilleur mari, le meilleur amant, le meilleur père, le meilleur peintre ou le meilleur Hôte tout semble se liguer contre lui…

Bennett Driscoll doit prendre des décisions, Bennett tergiverse depuis des années. Qu’il le veuille ou non tout doit changer ! Bennett agace tout le monde à force d’hésiter. Il doit reprendre sa vie en main. Bennett ne sait pas dire non et se retrouve dans de drôles de situations.

On peut entrer dans cette histoire à travers les personnages, il aurait pu s’appeler Bennett et les femmes. On pourrait croire qu’il est très centré sur sa petite personne ce qui le rendrait imbuvable. Et c’est tout le contraire qui se passe. Il est le loser par excellence. Il a été un peintre côté, il n’est plus exposé depuis 15 ans, sa femme l’a quitté, sa fille prend son indépendance et lui il ne lui reste que la grande maison qu’il loue aux touristes. Dernier vestige de sa vie passée.

On peut s’intéresser à la dégringolade sociale, tout par à vau-l’eau, plus de relations professionnelles, pas d’amis. Et lui il s’accroche à cette maison comme à une bouée. Il essai de se convaincre avec cette histoire de « Super Hôte » qu’il est passé à autre chose. Quelque activité où il excelle.

Pourtant, lorsqu’on le voit dans son atelier/logement au fond du jardin en train de regarder la maison est ces habitants comme on regarde une scène de théâtre on se dit que quelque chose  cloche. D’autant que les femmes qu’on va voir séjourner ne vont pas très bien. Est-ce la maison qui attire c’est âmes en peine ? N’allez pas croire qu’on c’est un roman larmoyant avec gens qui ont perdus leurs illusions. On va avoir des scènes cocasses, des quiproquos et des rencontres surprenantes. Il y a aussi de la colère et des frustrations qui viennent chambouler les moments tendres ou plus calmes. A croire que cette maison attire les gens qui sont à une croisée dans leur chemin de vie et que Bennett joue le rôle de catalyseur. Même Bennett sait qu’il doit changer de vie.

La part d’interactions humaines joue avec les ascenseurs  émotionnel, chacun est porteur d’une histoire. Chacun est sensé avoir une place, jouer un rôle qu’on attend de lui et que se passe t-il lorsqu’un grain de sable, une rencontre, vient dérégler tout cela.

La famille tient un rôle important dans la vie de tous les personnages de cette histoire…

Nous avons une autre facette du roman qui m’a beaucoup intéressée, celle de la création artistique. Il a est un grand peintre du nus féminins, il avait une notoriété mais lorsqu’il a changé de sujet il n’a pas été suivi. Cela pose des questions sur les courants de la mode il s’est retrouvé enfermé dans un genre qui ne lui correspondait plus. On voit bien l’influence de sa vie intime sur l’évolution de la création mais il n’a pas été comprit et une spirale c’est mise en route vers la fin de sa carrière professionnelle. Combien de temps résistera t-il ?

Pauvre Bennett, il incarne toutes les petites lâchetés quotidiennes. A cinquante ans passés, « Je suis vieux et je suis fini » semble être son lei motiv. Il en devient attachant avec tous ses questionnements surtout avec ce qui lui tombe sur la tête. Mais chut !

Un roman qu’on a du mal à poser tant on veut savoir où l’autrice veut mener son personnage et ses lecteurs. Pauvre Bennett il n’est pas au bout de ses peines ! Il va lui en arriver de belles …. Je vous laisse découvrir ses aventures et mésaventures.

Derrière l’Artiste il y a l’Homme et derrière l’Homme il y a les Femmes !

Je vous souhaite une belle balade à Londres… Je ne vous en ai pas parlé mais la ville en mutation joue aussi un rôle dans ces vies…

Je remercie les Éditions de la Table Ronde de cette découverte.

Qui en parle ?

Maeve

Des pages et des îles

Matou Watson T.2 Le livre à succès

Claudine Aubrun

Editions Syros, coll. OZ, mai 2021, 182 p., 9,95 €

Mes lectures Syros

Collection OZ

Chronique jeunesse du mercredi

4e de couv. :
Vous aimeriez : écrire un super roman ? rester zen si votre amoureux ne vous calcule pas ? Matou Watson s’occupe de tout ! 

Paulo et sa sœur Victoire ont chacun un énorme problème. Paulo s’est inscrit à un concours d’écriture et n’a pas la moindre idée d’histoire. Victoire, elle, est amoureuse d’un garçon qui lui préfère une instagrameuse archi populaire au collège. Cerise sur le gâteau, quand Matou Watson accepte de les aider… il est kidnappé ! Et la demande de rançon est exorbitante.

Mes impressions de lecture :

La collection Oz des éditions Syros a début en et depuis juin 2020 et chacun avec ses univers et ses spécificités m’ont procuré de bon moments de lecture. Ce mélange de réel, avec un ancrage dans la vie quotidienne avec la touche plus ou moins fantastique cela permet de s’évader. Sans parler pour la plupart des titres la forte utilisation de l’humour, un vrai régal.

A la fin du volume nous avons une petite interview de l’auteur qui concerne le titre que l’on vient de lire, son ressenti face à l’édition… c’est un joli complément par rapport à la narration.

Ce « Matou Watson » est le deuxième titre (comme nous le rappelle le narrateur de l’histoire), ils se lisent indépendamment mais dans le premier tome ont découvre les personnages principaux… et comme c’est signalé dans le roman : « Pour en savoir plus lisez ou relisez La brosse à dent du futur, l’excellente première aventure de Matou Watson ( oui, je sais, je l’ai déjà dit plusieurs fois) publiée chez mon génial éditeur (ça ne fait jamais mal de fayoter) » note de l’autrice. Les autres notes de l’histoire on sent bien que c’est le jeune narrateur qui les ajoute «  Ami lecteur, amie lectrice, tu notera ici la mauvaise foi de ma frangine… » J’adore ces insertions qui interpellent lecteur pour faire des commentaires sur l’action qui a cours.

Dans cette série nous avons Paul et sa sœur ainée Victoire. J’adore les interactions entre eux tantôt ennemis tantôt associés. Leur union permet de résoudre des problèmes car chacun à ses propres centres d’intérêts donc des motivations différentes. Les petits ajustements rappellent bien les relations dans une fratrie. Nous avons les parents avec eux aussi différents rôles. On a des surprises, des bonnes et des mauvaises. Là aussi on a des interactions intéressantes et drôles.

Le jour où j’ai reçu ce roman j’ai reçu « Comment écrire de la fiction » de Lionel Davoust et j’ai rit lorsque j’ai débuté de roman de Claudine Aubrun et les conseils d’écriture prodigués par le chat ! Je souhaite à Claudine Aubrun que son roman soit le livre à succès !

Dans ce roman il y a une forte présence féminine. Paulo et son père semblent un peu perdus face à ce qu’elles font ! J’ai adoré comment Paulo perçoit le comportement les choses.

Il est à noter que la couverture et les illustrations sont de Claudine Aubrun.

Ce roman s’adresse aux 8 ans et plus. La mise ne page avec des doubles interlignes aident à la lecture. Les chapitres assez cours permettent de faire des pauses. Les sujets touchent plusieurs tranches d’âge de la primaire au collège… Les lecteurs qui aiment la littérature jeunesse parents et grands-parents se régaleront aussi ! Pour toute la famille en somme…

Je remercie les Éditions Syros de leur confiance.

Qui en Parle ?

Jangelis

De la collection OZ  vous pouvez lire mes chroniques de :

« Matou Watson. T.1 La brosse à dent du futur » Claudine Aubrun

« Ethan et Orion » Sylvie Allouche

« Cornichonx » Yves Grevet

« Métamorphoz » Jeremy Behm

« Mystères à Minuit. T1 La ville la plus hantée du monde » Camille Brissot

« Mystères à Minuit. T2 Le cercle des Sorcières » Camille Brissot

« Mystères à Minuit. T1 Le lac aux esprits » Camille Brissot

« Grand appartement Bizarre. T1. Plein de chambres à louer » Nathalie Stragier

Collection OZ

Vous trouvez dans cet article les liens vers les chroniques qui se rapportent à cette collection ainsi que la 4ème de couverture, je mettrai aussi les titres que je n’ai pas encore chroniqué J’espère que ce récapitulatif pourra en vous donner des idées lecture. Je mettrai à jour cet article sans changer la date.

« Série dans la peau de… »

« Trois jours dans la peau d’un garçon » Camille Brissot

4e de couv.

Dans la peau d’un autre… suspense et émotions garantis ! 

Alors qu’ils visitent une fête foraine high-tech, Charlie et Sam se font piéger dans une attraction secrète, interdite au public. Et voici Charlie, la fille la plus cool du collège, dans le corps de Sam, le loser absolu au physique ingrat. Et vice versa. Le cauchemar ! Ils vont pourtant vivre l’expérience la plus forte de leur vie.

Série « Matou Watson »

« Matou Watson. T3. Le match du siècle » Claudine Aubrun

Vous aimeriez devenir un vrai pro du foot ? Briller aux yeux de votre amoureuse ? Matou Watson est là pour vous (enfin presque) ! Paulo a accepté de coacher l’équipe de foot de Linette, la plus jolie fille de la classe ! Treize joueuses ultra motivées comptent sur lui. Léger problème : il est nul en foot. Qui pourrait l’aider, si ce n’est Matou Watson, qui sait toujours tout sur tout ? Pas de chance : Matou est amoureux, il n’y a plus rien à en tirer…

« Matou Watson. T2 Le livre à succès Claudine Aubrun

4e de couv. :
Vous aimeriez : écrire un super roman ? rester zen si votre amoureux ne vous calcule pas ? Matou Watson s’occupe de tout ! 

Paulo et sa sœur Victoire ont chacun un énorme problème. Paulo s’est inscrit à un concours d’écriture et n’a pas la moindre idée d’histoire. Victoire, elle, est amoureuse d’un garçon qui lui préfère une instagrameuse archi populaire au collège. Cerise sur le gâteau, quand Matou Watson accepte de les aider… il est kidnappé ! Et la demande de rançon est exorbitante.

« Matou Watson. T1. La brosse à dent du futur  » Claudine Aubrun

4e de couv. :

Vous aimeriez : avoir confiance en vous ? Devenir populaire ? Avoir de très bonnes notes ? Matou Watson, à votre service !

Quand Matou Watson est recueilli par la famille Durand, il ressemble à un petit chat apeuré et attendrissant. Mais Paul et sa sœur Victoire vont bien vite découvrir :
1- qu’il comprend tout et qu’il sait parler,
2- qu’il a un fichu caractère,
3- qu’il peut leur donner de précieux conseils !

Série Mystères à Minuit

« Mystère à Minuit. T3 Le lac aux esprits » Camille Brissot

4e de couv. :

Pourquoi Balti est-il le plus ancien fantôme de Minuit, la ville la plus hantée du monde ? 
Comment calmer le fantôme en colère qui a décidé d’effrayer les touristes du Grand Hôtel de Minuit ? Voilà une mission délicate pour Victor, Tamara et leur ami fantôme Balti… Mais il y a bien pire : le réfectoire du collège, en travaux, vient de s’effondrer. Sous les décombres se trouve une crypte secrète, qui renferme… le tombeau de Balti !

mystère à minuit 2

« Mystères à minuit. T2 Le cercle des sorcières » Camille Brissot

Dans la ville la plus hantée du monde… les fantômes sont en danger. 

Minuit se prépare à une soirée d’Halloween mémorable. Une équipe de tournage va réaliser un film sur la ville et ses fantômes ! Les touristes sont plus nombreux que jamais. Mais soudain, les fantômes commencent à disparaître mystérieusement… Une mission très risquée pour Victor, Tamara, et leur ami fantôme Balti !

mystères

« Mystères à minuit. T1. La ville la plus hantée du monde » Camille Brissot

4e de couv. :

Bienvenue à Minuit, 3 500 habitants, 736 fantômes !!! Mais pour les voir, il ne suffit pas d’y croire… Minuit est la ville la plus hantée du monde. Mais seul Victor, 12 ans, voit les fantômes pour de vrai ! Lui et son ami fantôme Balti (12 ans aussi, mais depuis plusieurs siècles) proposent leurs services de chasseurs de mystères… Pour les trouver, rendez-vous dans la cour du collège, sur le banc près de l’Arbre à foudre. Si vous l’osez !

Série « Grand appartement bizarre »

« Grand appartement Bizarre. T.4 Catastrophe, une lettre d’amour » Nathalie Stragier »

Qui est amoureux, dans le grand appartement bizarre ? 

Catastrophe, une lettre d’amour est arrivée à l’appartement où Gabriel, Charline et Félix habitent avec leurs familles ! Le chien Trésor en a avalé la moitié, impossible de savoir à qui elle est adressée. Pour les trois amis, il y a urgence à mener l’enquête : et si l’irruption d’un(e) amoureux(se) menaçait leur vie tous ensemble ?

Grand appartement bizarre. T3 Au secours une nouvelles voisine » Nathalie Stagier

Gabriel, Félix et Charline habitent enfin ensemble dans le grand appartement, avec leurs familles ! Bonne humeur garantie, menus variés, jeux en pagaille… c’est la vie idéale pour les trois amis. Hélas, leur nouvelle voisine n’est pas de cet avis et semble prête à tout pour saboter leur rêve… Danger en vue !

« Grand appartement Bizarre. T2 Vivre avec ses amis » Nathalie Stragier

Pour rendre la vie plus belle… vivez avec vos amis !Gabriel a la solution pour garder le grand appartement où il vit avec sa tutrice Domi : le partager avec ses amis Félix, Charline, et leurs familles. Petit problème, il reste à convaincre les adultes ! Surtout que Domi a décidé de louer une chambre à monsieur Boussac, le principal du collège… Les trois amis vont devoir agir, et vite !

« Grand Appartement Bizarre. T1. Plein de chambres à louer » Nathalie Stragier

4e de couv. :

Et si vous invitiez vos amis à partager votre grand appartement ? 

Gabriel ne peut pas accepter de vendre l’appartement où il a toujours vécu, lui qui a déjà perdu ses parents. C’est Domi, sa tutrice, qui lui a annoncé la nouvelle : ils n’ont plus assez d’argent pour continuer d’y habiter. Alors Gabriel a une idée de génie : proposer à d’autres familles de venir vivre avec eux ! Mais qui pourrait bien accepter ?

« Les grosses bêtises. T2. La magie pour de vrai » Agnès Debacker

Ils sont six, experts en bêtises, et prêts à tout pour s’entraider ! Amitié, aventure et magie à volonté !

Lina, Sam, Chloé, Yasmin et Pablo ont deux gros problèmes : 1- Une sorcière sévit dans les parages. 2- Cette sorcière, c’est… la mère de leur copain Anton, qui ignore la terrible vérité ! En enquêtant discrètement sur elle,  Pablo va faire une énorme bêtise…

« Les grosses bêtises. T1. La limace volante » Agnès Debacker

Ils sont six, experts en bêtises… 

Quand Anton tente de faire voler une limace en classe, c’est clairement la bêtise de trop ! Avec ses copains, il ne sait pas que cette petite erreur va les mener très, très loin… sur les traces d’un mystérieux magicien caché dans une ville au nom imprononçable ! 

metamorphoz

« Métamorphoz » Jeremy Behm

4e de couv. :

Une petite créature débarque… et la vie d’Arthur est bouleversée !
Depuis qu’Arthur a emménagé dans un pavillon tranquille, loin de ses copains, il se sent bien seul. Un soir, il surprend une étrange créature dans la maison d’en face. Ozzie a quatre bras, de grands yeux gris et un pelage chatoyant… Arthur est ravi, Ozzie pourrait bien devenir son ami ! Mais est-ce vraiment une bonne nouvelle ?

« Cornichonx » Yves Grevet

4e de couv. :

Et si un bocal de cornichons pouvait répondre à toutes vos questions ? Croquez et demandez ! 

Angélina a deux problèmes : 1- elle est la plus petite de sa classe ; 2- ses parents sont super sympas, mais ils passent leur temps à s’amuser et à rigoler. Une nuit, des voix mystérieuses attirent Angélina dans la cuisine. Il semblerait qu’un petit bocal de cornichons puisse l’aider… Enfin, de cornichonx !

ethan

« Ethan et Orion » Sylvie Allouche

4e de couv. :

La merveilleuse rencontre entre un enfant et un cheval, tous deux seuls au monde, qui se parlent et se comprennent.

Ethan s’est enfui de l’orphelinat. À bout de forces, il s’endort dans un bois. Il se réveille enveloppé d’une douce chaleur. C’est Orion, un cheval blanc qui le réchauffe et lui dit : « N’aie pas peur ! » Quoi ? Un cheval qui parle ? « Je ne parle pas mais tu me comprends, c’est un don très rare ! »

Embrouille à minuit

Malika Ferdjoukh

Éditions Syros, coll. Souris Noire, 4 mars 2021, 107 p., 6,95 €

Mes lectures Syros

4e de couv. :

Parce qu’on lui a confié une mystérieuse petite boîte dont il ignore le contenu, un ado voit sa vie basculer du jour au lendemain. 

Jésus est collégien, et il a un prénom qui ne laisse personne indifférent. Un soir, avec du courage et pas mal de chance, il sauve un jeune Chinois, Chun, agressé par des lycéens. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Car il y a aussi la sœur de Chun. Menue, élancée, bonnet rose, elle supplie Jésus de garder la boîte convoitée par les agresseurs. Interdiction de l’ouvrir. Une petite boîte qui va causer à Jésus de très gros ennuis.

Mes impressions de lecture :

J’aime beaucoup la collection « Souris noire », j’ai surtout lu Jean-Christophe Tixier et Claudine Aubrun et Jeanne Faivre d’Arcier (entre autres). La couverture est dans la même ligne et elle reprend l’une des scènes du roman.

Ce roman est sorti en 1989, mais il a été revu avant cette réédition. Je ne le connaissais pas avant cette nouvelle édition, je ne pourrais donc pas vous en dire plus. J’ai juste noté qu’un livre publié en 2003 était cité !

Dans « Embrouille à minuit » il y a du suspens, du danger et de l’action et un brin de violence. Cela reste un roman jeunesse alors il y a des limites qui sont respectées.

Ce qui m’a plu dans cette histoire c’est la mise en avant de la diversité culturelle d’un quartier, d’une cité. Notre héro est d’origine espagnole et sa partenaire est d’origine asiatique, mais il y a le grand-père africain en boubou qui prie, le dessinateur français qui boite, Ahmed d’origine maghrébine … Toutes ces fenêtres qui donnent sur des scènes de vie quotidienne… d’autres façons de vivre

Notre regard va du sol avec le SDF qui s’abrite près du local à poubelle au toit de l’immeuble G et la vue sur un horizon urbain.

Le peu que je connais de cette autrice c’est qu’elle met en avant la famille et les interactions familiales, notamment dans la fratrie.

L’amitié et le code de l’honneur sont mes moteurs de cette aventure.

Je remercie les Éditions Syros de leur confiance.

Qui en parle ?

Jangelis

Le mois Irlandais

Maeve du blog « Mille (et une) lecture de Maeve » m’a encore tentée avec un mois thématique. Comme si je n’avais pas assez de lectures en cours ! AHAHAH!

Mais que voulez-vous je suis faible et mes étagères débordent de livres que je veux lire depuis plus ou moins longtemps. De plus à Noël j’ai eu de nouveaux romans d’écrivaines irlandaises. Au mois de février j’ai lu « Constellations » de Sinéad Gleeson, j’ai publié la chronique à la sortie du livre… donc mon envie de lire de la littérature irlandaise n’a pas surgit d’un coup.

Je ne vais pas tous les lire, car j’ai des partenariats à honorer.

Claire Keegan

J’avais été emportée par « les trois lumières » et par « Atlantique ».

Je viens de lire « Ce genre de petites choses », son plus récent roman, dont la chronique est à venir, je peux juste vous dire qu’en peu de pages on a un roman intense. On dirait quelle concentre les choses pour en extraire juste l’essence.

A travers les champs bleus ce sont des nouvelles.

Maggie O’Farrell

« l’étrange disparition d’Esme Lennox » Ce roman m’avait été conseillé par les membre de mon ancien club de lecture de Au Féminn.

Nuala O’Faolain

C’est une écrivaine que j’avais envie de découvrir.

« Chimère » il m’a été fortement conseillé, mais c’est un pavé…

« Chicago May » qui n’est pas sur la photo car je l’ai prêté.

Colum MacCann

J’avais adoré « Lettres à un jeune auteur » où il parle de son travail d’écriture et donc revient sur certains de ses romans.

« Ailleurs, en ce pays » recueil de nouvelles

J’ai dans ma PAL

Zoli

Danseur

Et que le vaste monde poursuive sa course

Transatlantic

Kate O’Riordan

J’ai lu « La fin d’une imposture »

« le garçon dans la lune » m’avait aussi été recommandé par mon club de lecture Au Féminin.

James Joyce

« Les gens de Dublin » il me semble avoir lu une ou deux nouvelles il y a longtemps…

Ulysse … un monument qui attend que je sois prête à le lire !

Voilà un programme de lecture ambitieux… qui risque de se rallonger … alors que je sais que je n’y arriverai pas !

Il y a des écrivaines irlandaises qui m’ont éblouies :

Michèle Forbes

Phalène Fantôme

Edith & Oliver

Lisa McInerney

Hérésies glorieuses

Paula McGrath

Génération

La fuite en héritage

Chez les écrivains j’ai aussi découvert :

Roddy Doyle

Opération Farceuse

3 femmes et un fantôme

Je vous souhaite un bon mois irlandais…

Le mois de la littérature libanaise

Au mois d’Août 2020 la catastrophe à Beyrouth nous a beaucoup émus. Lorsque Maeve de « Mille (et une lecture) de Maeve » en septembre a proposé le mois de la littérature libanaise pour le mois de janvier 2021, j’ai tout de suite été partante.

Ce fut l’occasion de faire le tour de mes livres personnels en lien avec le sujet. Et les premiers mots qui me vinrent à l’esprit furent « levantin » « échelle du levant » et « guerre ». Et donc par association d’idée c’est Amin Maalouf qui est venu à mon esprit, j’ai adoré « Le rocher de Tanios », « Les échelles du levant » « Les jardins de lumière » et « Samarcande » et « Le périple de Balissare » (vagues souvenirs de ce dernier) Mais il me reste dans ma bibliothèque « Le premier siècle après Béatrice », « Les désorientés » « identités meurtrières »  et « les croisades vue par les arabes », je ne crois pas que j’aurais le temps de tous les lire.

Raymond Khoury est depuis bien longtemps attente sur mes étagères avec « Le dernier templier » et « Eternalis ».

Yasmine Ghata avec « la nuit des Calligraphes » et « le Târ de mon père » aussi fait partie des livres que je veux découvrir depuis longtemps (ils sont perdus dans mon capharnaüm).

J’ai aussi des écrits de Khalil Gibran.

Dans ma Wish list il y a « Les vies de papier » de Rabih Alameddine.

En parcourant  une liste de littérature libanaise sur Babelio j’ai découvert beaucoup de noms que je ne connaissais pas. J’en ai demandé à la médiathèque mais j’ai peur de ne pas les avoir en janvier.

Je viens de lire « Canción » de Eduardo Halfon qui paraîtra en janvier et dans cette auto-fiction on découvre que son grand père né en 1917 se disait Libanais alors qu’avant 1922 là où il est né c’était la Syrie. C’est là que je me rends compte qu’il y a des pans d’Histoire qui me sont méconnus.

Longtemps pour moi le Liban a été un pays en guerre qui faisait partie du journal tv comme une « fiction » quotidienne, c’était surréaliste. Heureusement le Liban c’est aussi l’emblématique cèdre du Liban.

Il s’agit ici du mois Littérature libanaise, mais je vais sûrement explorer la musique et la cuisine…

Comme d’habitude je veux faire beaucoup de choses. Un peu comme toutes ses bonnes résolutions de début d’année. Je vais donc commencer par le roman de Raymond Khoury « Eternalis » et on verra ensuite…

4e de couv. :
Naples, 1750. Dans les profondeurs de la nuit, trois hommes armées d’épée pénètrent dans le palais d’un marquis. Leur chef, Di Sangro, l’accuse d’être un imposteur et le somme de lui révéler Le Secret. Mais le marquis prend la fuite, laissant derrière lui un palais en flammes et un Di Sangro jurant vengeance…
Beyrouth, 2006. Mia a à peine le temps de faire connaissance avec sa mère Evelyn, archéologue émérite et passionnée, que celle-ci est enlevée sous ses yeux. Un antiquaire venait de lui remettre un codex orné d’un ouroboros -le serpent qui se mort la queue- et Evelyn avait compris la portée vitale d’une telle relique…
Entre mystères de l’Histoire et intrigues contemporaines, une femme se retrouve au milieu d’une conspiration dont la clé pourrait bien changer la face du monde…

Êtes-vous tentés par l’aventure et cette exploration ?

Bonne Année 2021

Une nouvelle année débute avec de nombreuses interrogations, ce qui n’empêche pas d’y projeter des promesses d’un avenir meilleur et plein d’espoirs.

J’espère que vous serez là pour accompagner cette partie de ma vie et de mes projets de lecture et d’écriture.

J’espère aussi que mes partenaires seront encore là cette année pour partager avec vous des nouveautés.

Vous allez voir dans la prochaine publication que la motivation est là pour partager avec vous mes découvertes.

Je nous souhaite donc une bonne santé et peu de difficultés économiques…

Dans les bonnes résolutions de cette année il y a celle de rapatrier le plus possible de mes anciens articles sur ce blog pour étoffer ce blog.

Demain 2 janvier je fête les 12 ans de ma première chronique littéraire … J’ai bien évolué (enfin je crois) mais j’ai envie de la garder tel quel car elle représente beaucoup pour moi. « L’attrape cœur » de J M Salinger.

Ramettes

Super-héros de troisième division

Charles Yu

Trad. Aude Monnoyer de Galland

Éditions Aux Forges de Vulcain, mai 2018,175 p., 16 €

Mes lectures Aux Forges de Vulcain

NOUVELLES

super-héros de trois

4e de couv :

Dans ce recueil de nouvelles, Charles Yu, romancier reconnu (Guide de survie pour le voyageur du temps amateur), contributeur de la série TV West World, montre comment, en passant par des lieux communs de la culture geek, reposer des questions qui hantent l’Amérique : l’obligation de réussir, le sentiment d’échec, l’incapacité à dire ce que l’on ressent, le miroir aux alouettes du capitalisme, la difficulté d’être mère. Empruntant à la fois à Kafa, pour cette impression d’étrange familiarité, et à la culture populaire, Charles Yu s’est imposé avec ce recueil comme un des plus importants nouvellistes contemporain, publié par le New Yorker.

Ma chronique :

Je vous ai parlé, il y a un petit moment d’un roman de Charles Yu que j’avais beaucoup aimé « Guide de survie pour voyageur du temps amateur ». J’ai ensuite lu ce recueil de nouvelles que je vous présente aujourd’hui avant d’enchaîner cet été avec son prochain roman qui sera en librairie fin août.

Lorsqu’on lit les nouvelles de Charles Yu on voit se dessiner un univers aux thématiques qui lui sont propres. Notamment les notions de temps. Temps passé, présent futur et fantasmé, temps perdu et retrouvé.

Bien que chaque histoire soit différente on ne peut s’empêcher de créer des liens entre tous ces écrits.

Il a le sens du détail, de la petite chose qui peut tout faire basculer.

La femme en général et la mère en particulier on une place particulière, presque obsessionnelle. Figure emblématique.

L’originalité des écrits de Charles Yu résident  aussi dans la présentation graphique de ses textes, typographie, formules mathématique, fragments de texte et notes. C’est comme s’il joué avec l’espace graphique après avoir joué avec l’espace temps.

Les titres des nouvelles, à commencer par celle qui a donné le titre au recueil, sont déjà un programme à elles seules. « L’homme qui devient lui-même » « l’homme au désespoir silencieux prend quelques jours de vacances » « 32,05864991 » «  matière autobiographique brute qui ne saurait être exploitée pour créer une fiction »…

L’humour tient une place importante. Le second, troisième et même quatrième degré et assez caustique. Des dialogues délicieusement sarcastiques. C’est un humour particulier. Celui où tu ris en disant à l’autre tu peux pas comprendre… En même temps il y a une certaine mélancolie ou désillusion qui vient contrebalancer cela. Prenez le titre du recueil  « super-héros de troisième division », il  prête à sourire et en même temps on sent autre chose.

Lorsque je lis ces écrits je ressens une « empathie » comme s’il disait des choses (pas toutes) qui sont en moi. C’est étrange. C’est un effet que j’ai avec des textes philosophiques et théoriques, ensuite j’ai du mal à retranscrire ces sensations et à les communiquer. Il y a des passages que j’aurais voulu recopier mais est-ce que sortis de leur contexte j’arriverai à expliquer en quoi ils sont pertinents ?

Ce qui me plaît c’est aussi le côté « work in progess » par moment on dirait que les personnages partagent ce qu’ils ont en tête, ce qu’ils pourraient faire de certaines réflexion ou informations. Un peut comme quand quelqu’un te raconte un film à sa façon.

Je remercie les Éditions Aux Forges de Vulcain de leur confiance.

A bientôt pour une chronique de la rentrée !

vulcain
guide de survie pour voyageur


Article précédemment publié sur Canalblog