Songe à la douceur

Clémentine Beauvais

Sarbacane, Coll. Exprim’, 2016, 243 p., 15,50 €

Challenge 15 K

4e de couv. :

Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a 14 ans, il en a 17 ; c’est l’été, et il n’a rien d’autre à faire que de lui parler. Il est sûr de lui, charmant, et plein d’ennui, et elle timide, idéaliste et romantique. Inévitablement, elle tombe amoureuse de lui, et lui, semblerait-il… aussi. Alors elle lui écrit une lettre ; il la rejette, pour de mauvaises raisons peut-être. Et puis un drame les sépare pour de bon. Dix ans plus tard, ils se retrouvent par hasard. Tatiana s’est affirmée, elle est mûre et confiante ; Eugène s’aperçoit, maintenant, qu’il la lui faut absolument. Mais est-ce qu’elle veut encore de lui ? Songe à la douceur, c’est l’histoire de ces deux histoires d’un amour absolu et déphasé – l’un adolescent, l’autre jeune adulte – et de ce que dix ans à ce moment-là d’une vie peuvent changer. Une double histoire d’amour inspirée des deux Eugène Onéguine de Pouchkine et de Tchaikovsky – et donc écrite en vers, pour en garder la poésie.

Mes impressions de lecture :

Cet été je participe à plusieurs challenges et dans l’un d’eux il me fallait trouver un livre avec une construction spéciale, j’ai tout de suite pensé à ce roman. Ce roman je l’ai depuis longtemps mais justement sa structure particulière m’a perturbée lorsque j’ai voulu le lire la première fois. J’ai lu plusieurs albums jeunesse  écrits par Clémentine Beauvais dont « lettres à mon hélicoptêtre » et j’aime beaucoup l’aspect poétique qui fait sa particularité.

La composition de se roman demande un peu de concentration pour entrer dans la narration. On a le personnage qui raconte, on a la voix « off » de ces pensées et visuellement cela ne saute pas aux yeux puisque le texte ressemble à un poème. Mais une fois qu’on est entré dans l’histoire on se laisse emporter par la narration au présent, les souvenirs et tous les questionnements des personnages.

On a d’une part cette histoire de premier amour Tatiana aime Eugène mais 10 ans après ils se retrouvent par hasard et on se pose des questions sur ce qui s’est passé dans leur adolescence puisqu’ils se sont perdus de vu. Nous allons donc suivre ce qui a eu lieu 10 ans,  avec une montée émotionnelle puisqu’on comprend que quelque chose de grave est arrivé.

D’autre part on voit nos jeunes adultes qui refont connaissance et qui ressentent des choses l’un pour l’autre, jusqu’où cela les mènera. On a une sorte de ballet amoureux qui se met en place. Un pas en avant deux pas en arrière ou le contraire.

Opération à cœur ouvert sur les drames passés et sur les possibilités à venir avec des variations d’intensités émotionnelles.

J’ai bien aimé le côté humoristique des échanges. Avec ces voix off de ce que pensent les personnages, des monologues intérieurs,  et les mots qui sortent de leurs bouches, les changements entre les messages texto/mails qu’ils voudraient écrire et ceux qu’ils envoient. Ce n’est pas qu’ils ne soient pas sincères mais il y a l’autocensure/ protection  qui se met en place avec l’âge.

Roman singulier très émouvant et une écriture très poétique.

Challenge 15K #23 McGyver Lire un livre avec une construction originale, particulière.

Challenge  #payetonslip

L’histoire merveilleuse de Mamé Alan

Jihad Darwich

Musique de Issa Hassan

Éditions Oui’dire, 2022, 97 mn, 21 €

Chronique Jeunesse du mercredi

Conte pour les plus grands et les adultes

4e de couv :

Réunis pour une nuit par trois femmes génies, Mamé, prince d’Occident, et Zina, princesse de Botan, s’éprennent d’un amour fou. Ils échangent bagues et serments avant d’être séparés. Commence alors une folle quête d’amour, presque mystique, où chacun vit l’absence de l’autre comme un manque qui l’empêche de vivre. Le jeune roi quitte alors son royaume, traverse monts et déserts et affronte mille dangers pour retrouver Zina Zidâne, sa bien-aimée qu’il avait seulement aperçue un soir.

Mes impressions de lecture :

Je ne connaissais pas cette maison d’édition de livre audio. Leur catalogue est spécialisé dans les contes et légendes « Oui’dire, le Label des conteurs ». Merci à Masse Critique et les Oui’dire éditions de cette découverte.


La voix et le phrasé de Jihad Darwiche et la musiques donnent au conte kurde une tonalité supplémentaire à la narration… une authenticité.

J’avais découvert ce conteur Libanais lors du « mois du Liban » initié par Maeve. J’ai lu et écouter des contes pour enfants. Celui-ci est plutôt pour les plus grands car il est plus long

il faut bien rester concentré car c’est une belle épopée assez longue. De belles images vont nous faire voyages dans d’autres temps et d’autres lieux.


On retrouve la structure du conte avec les thématiques du conte oriental avec princes et princesses avec les valeurs qui vont avec. La quête, l’amour et les épreuves à surmonter.


Je l’ai écouté deux fois et à chaque fois des scènes différentes m’ont interpellé.
J’ai aimé l’oralité du conte.

Du même conteur sur ce blog

« Le chat terreur des lions »

Challenge 15 K de MrCabrik

Je vous ai parlé de plusieurs challenges lecture pour cet été que je comptais combiner, plus ou moins réalisable au vu de mon planning estival chargé. En fait, c’est une façon pour moi de ne pas trop décrocher…

Je suis Dorian alias MrCabrik, au début sur Twitch et puis maintenant sur Youtube, Instagram et Discord. Son challenge consiste à lire 15 000 pages en trois mois. Ce qui me semble énorme pour mon rythme de tortue.

Il a pimenté le challenge en trouvent des contraintes supplémentaires. Je ne pouvais pas résister car il a choisi des thèmes inspirés par l’univers du club Dorothée ! mon enfance et mon adolescence !

Bon pour toutes les précisions allez voir la vidéo de MrCabrik : ICI

Je ne veux pas me bloquer en me créant une Pal fixe, car c’est le meilleurs moyen de je change d’avis en cours de route. Cependant dans les livres que je dois lire certains ont leur place… alors on verra bien. Je les rajouterai au fur et mesure ou ils changerons de caté après lecture…

Donc voilà 30 catégories crées par MrCabrik:

#1 Dorothée : lire un livre publié pour la première fois entre 1/1/78 et 31/12/97

« Blackwater. T. 1 La rue » Michaël McDowell

#2 Olive et Tom : Livre où il y a une référence au sport (sportif, match de foot, footing etc)

#3 Nicky Larson : Un livre qui vous a fait rire

#4 Ken le survivant de l »enfer : Lire un post apo

#5 Chevalier du Zodiaque : un livre où le personnage doit protéger quelque chose ou quelqu’un

#6 Dragon Ball : un roman que vous avez vu partout

« Un palais d’épines et de roses » Sarah J Maas

#7 Juliette je t’aime : un personnage féminin en héroïne

#8 Capitain Flam : un livre avec une scène dans l’espace

#9 Inspecteur Gadget : un méchant charismatique

#10 Princesse Sarah : Un titre adapté

#11 Au pays de Candy : un livre, un auteur, une saga doudou

« meurtre et pepites de chocolat »

#12 Sailors-moon ; un young adulte

« Le sanctuaire d’Emona. T1 Alexandra Koszekyk

#13 Goldorak : un livre considéré comme un classique

« Le poète » de Michael Connelly

#14 Un livre avec un moyen de transport sur la couverture

#15 Rémi sans Famille : un livre avec une scène triste

« Ce qu’il faut de nuit » Laurent Petitmangin

#16 Cosmocats : un livre avec des animaux

#17 Les mystérieuses cités d’or : un livre d’aventure, de voyage

#18 Tom Sayer : un livre qui se passe en Amérique

« Mississipi Solo » Édit L. Harris

#19 Hélène et et les garçons ; un livre où la musique a une place importante

« On n’empêche pas les étoiles de briller » Tony Behar

#20 Premier baiser: un livre avec un premier amour »

#21 Alerte à Malibu : Lire un livre avec une scène de épicée

Je pense à un roman de Philipe Djian (je piocherai dans ma Pal)

#22 Deux papas : un livre avec un personnage LGBTQIA+

#23 Macgyver : lire en un livre avec une construction originale, particulière

« Songe à la douceur » Clémentine Beauvais

#24 Docteur-Who ! lire un livre SF

« Superluminal » Vonda N. McIntyre

#25 Bioman : Lire un livre avec une couverture colorée

« Le roman-photo » Clémentine Mélois & Jan Baetens

#26 Collège des cœurs brisés : lire un livre jeunesse

#27 Les croissants : Lire un livre écrit par un.e auteur.e français.e

#28 Hou la menteuse : lire un livre avec un secret de famille

#29 Allo allo monsieur l’ordinateur : lire un livre avec un personnage, une entité liée à l’informatique (informaticien, IA, Robot)

#30 Les Musclés : Lire un livre avec un groupe de personnes

Ce challenge commence demain… Vous tente t-il ? Vous y participez ?

En avant toute !

Love suprême

Love suprême

Fred Dupouy

Editions Syros, 5 mai 2022, 384 p., ​ 16,95 €

Mes lectures Syros

Mes chroniques jeunesse du mercredi

À quelques jours du bac de français, Eric ne parle plus que… anglais ! Un jeune homme à la recherche de ses origines.

Un matin, sous la douche, Éric s’aperçoit qu’il parle couramment anglais avec un accent impeccable. Le rêve absolu ! Toutes les chansons qu’il aime lui tombent directement dans l’oreille. Contrepartie problématique : il ne sait plus un mot  de sa langue maternelle. L’oral du bac de français a lieu dans 4 jours, Éric en a des sueurs froides. Son seul horizon : le séjour en Angleterre qu’il a prévu cet été. Il ne sait pas qu’un secret l’attend là-bas. Et peut-être bien plus que ça.

13 ans, 14 ans

Mes impressions de lecture :

Il faudra attendre presque la fin pour découvrir le sens de ce titre.

J’ai beaucoup aimé ce roman car il aborde un sujet qui me plait bien la synchronicité. Ici c’est un peu lié aussi à la notion de destin. Une autre thématique est importante celle de la famille.

On se doute très rapidement que le thème de la filiation est au cœur du roman.

On va découvrir un adolescent dans sa famille, il a été adopté, il sait que sa mère biologique est décédée lorsqu’il avait 2 ans, de père inconnu, il n’a jamais cherché à en savoir plus. Ses parents adoptifs sont un peu en crise. Il s’en rend compte.

Ils vont lui offrir un voyage linguistique à Brighton en Angleterre, juste après son bac de français

Alors est-ce le stress de cet examen ou tout un ensemble de chose mais voilà que notre jeune musicien va d’un coup se mettre à parler et penser en anglais.

Si dans un premier temps on pourrait sourire des situations rocambolesques où cela le mène, c’est surtout ses questionnements et ses stratagèmes pour gérer cette situation qui nous touchent.

On va le suivre donc dans sa famille, avec ses copains et leur groupe de rock en formation, puis lors de son voyage en Angleterre…

D’où lui vient tout à coup ce don pour la langue anglaise​ ?

Et cette passion pour le groupe anglais «​ Dr feelgood​ ». Le lecteur aussi va essayer de trouver des liens.

Ce qui est intéressant dans ce roman c’est de voir les efforts et l’intense apprentissage de la guitare en même temps qu’il apprend à se découvrir et découvrir l’amour.

J’ai beaucoup aimé ce roman aussi pour la forte présence de la musique.

Je remercie les éditions Syros de leur confiance.

Craquage livresque février

Janvier et février ont été des mois intenses, j’ai fini un peu épuisée. D’autre part, j’ai suivi des rencontres sur Zoom avec Vleel (une bande de passionnés) et j’ai fait une rencontre avec une libraire, sans parler des ME d’éditions que je suis sur sur les réseaux… et régulièrement j’essaie de faire descendre ma wish list… pour ne pas qu’elle explose après chaque soirée VLEEL !

Je vais vous présenter les livres par maison d’éditions et vous dire ce qui m’a attiré.

N’hésitez pas à me dire en commentaire quels titres vous avez lu et lesquels vous aimeriez lire.

ÉDITIONS SU SONNEUR

« Une immense sensation de calme » Laurine Roux
4e de couv. :

Alors qu’elle vient d’enterrer Baba, sa grand-mère, et qu’elle arpente un monde à la croisée du réel et de l’imaginaire que traversent les plus curieuses légendes, une jeune fille, la narratrice, fait la rencontre d’un être sauvage, magnétique, étrange et taciturne, presque animal : Igor, qui livre du poisson séché à quelques vieilles femmes isolées dans la montagne. Avec lui elle connaîtra l’amour, décuplé par une nature étonnamment vivante et par tout ce que la jeunesse porte d’insolence.
Cinquante ans auparavant, le pays fut ravagé par la guerre, ne laissant que des femmes et des enfants. Les survivants ayant voté pour le Grand-Oubli, seules les aïeules pourraient se souvenir, mais tout désir de mémoire en elles s’est tari.
Avant de mourir pourtant, Baba délivre un secret à sa petite-fille : la vérité sur les  » Invisibles « , ces créatures que les bonnes gens redoutent plus que tout. Elles ignorent encore combien le destin de la jeune fille sera lié à ces parias.

J’ai assisté l’autre soir grâce à VLEEL sur zoom à une rencontre avec cette autrice Elle présentait son tout nouveau roman « L’autre moitié du monde » (dans ma wish List) j’ai lu dernièrement « le sanctuaire » ….

LA PEUPLADE

« Les collectionneurs d’image » Jóanes Nielsen

4e de couv. :
Djalli mourut le premier d’une méningite, Ingimar fut emporté au fond de l’eau par un filet de pêche, on retrouva le corps de Staffan dans la commune libre de Christiania à Copenhague, Fríðrikur fut lâchement assassiné, Olaf mourut d’une maladie interdite et Kári fit leur éloge funèbre. Sur plus de quarante années, de l’éducation religieuse à la révolution sexuelle, en passant par les luttes pour la culture féroïenne à l’exil sur le continent européen, le roman suit la destinée de six garçons de la classe de 1952 de l’école Saint-François de Tórshavn, capitale des Îles Féroé, dans l’Atlantique Nord.

Je voulais le lire depuis sa sortie en avril 2021, mais je reportais à chaque fois. Puis au début du mois je l’ai commencé à la médiathèque et je râlais de ne pas l’avoir à la maison. Je découvre les îles Féroé, et une façon d’écrire qui me correspond.

« La pêche au petit brochet » Juhani Karila

4e de couv. :
Quelque part en Laponie orientale, comme chaque année en juin, Elina a trois jours et trois nuits pour pêcher le seul et unique brochet de l’Étang du Pieu. Or, un cruel génie des eaux règne sur les lieux et complique tout. Elina n’a pas d’autre choix que de pactiser avec les forces surnaturelles des marais et d’affronter Jousia, son premier amour. Pendant ce temps, l’inspectrice Janatuinen enquête sur un mystérieux meurtre qui la mène à poursuivre l’héroïne. Avec l’aide d’excentriques locaux, les deux femmes devront associer leur fougue et leur fureur pour rétablir l’équilibre entre les mondes. Roman virtuose et drolatique, La pêche au petit brochet renouvelle la délicieuse folie qui a fait le succès de la littérature finlandaise.

Il est sorti en septembre 2021 et la synopsis m’a attiré. J’adore la thématique aquatique et j’ai hâte de découvrir le côté « forces surnaturelles ». J’ai peut-être été influencé par la trilogie du gardien du Baztán dont j’ai acheté le troisième tome.

FOLIO

« Une offrande à la tempête » Dolores Redondo Tome 3 du gardien du Baztán

4e de couv :
Dans la vallée de Baztán, une petite fille décède étouffée dans son berceau. Alors que la police soupçonne le père d’être impliqué, la grand-mère attribue ce meurtre au génie maléfique Inguma, issu de la mythologie basque. Rapidement, cet étrange décès lève le voile sur une série de morts subites de nourrissons suspectes. L’inspectrice Amaia Salazar décide de se consacrer entièrement à cette nouvelle enquête, entre légendes mystiques et meurtres barbares, au risque de mettre de côté son rôle d’épouse et de mère.

LA BÊTE NOIRE

« Le toit de l’enfer » Ilaria Tuti

4e de couv. :
Dans les montagnes sauvages du Frioul, en Italie, le commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine, la langue acérée et le coeur tendre, est appelée sur les lieux d’un crime pour le moins singulier : un homme a été retrouvé mort, les yeux arrachés. À côté de lui, un épouvantail fabriqué avec du cuivre, de la corde, des branchages… et ses vêtements ensanglantés.
Pour Teresa, spécialiste du profilage, cela ne fait aucun doute : le tueur frappera à nouveau. Elle va devoir rassembler toute son énergie et s’en remettre à son expérience pour traquer cette bête humaine qui rôde dans les bois. Si tant est que sa mémoire ne commence pas à lui faire défaut…

J’ai beaucoup aimé « La nymphe endormie » qui est le deuxième roman avec cette femme commissaire. Alors évidemment j’avais envie du premier tome !

« L’oeil de cuivre. Une enquête de Léon le Protospathaire » Panagiotis Agapitos

4e de couv. :
Empire byzantin, janvier 833. Mandaté par l’empereur Théophile, Léon le protospathaire (« premier porte-glaive »), arrive à Thessalonique pour enquêter sur les affaires de l’archevêque. La ville, engourdie par le froid, est emplie de rumeurs. Au palais du gouverneur, à l’archevêché ou parmi les plus fortunés, les complots s’insinuent comme les reptiles dans des canalisations. Les couvents, où l’on révère les icônes malgré l’interdiction officielle, sont le refuge de femmes meurtries mais décidées. La cité est hantée par un répugnant « fou de Dieu », qui ne s’exprime qu’à travers les paroles des Psaumes. A peine Léon arrive-t-il qu’il trouve le gouverneur assassiné. La propre femme de celui-ci s’accuse du crime, mais le protospathaire n’y croit pas. Il se met en devoir de rétablir la justice.

J’ai beaucoup aimé la première enquête « Le luth d’Ébène » (sorti en 2013) et j’attendais la prochaine enquête qui est sortie en 2021. C’est apparemment une trilogie…

AUX FORGES DE VULCAIN

« Flammes d’enfer » Jonathan Carroll

4e de couv. :
Walker vit à Vienne, où il fait la rencontre de Maris, la femme de ses rêves. Mais alors qu’il s’apprête à gouter ce bonheur d’aimer, son quotidien commence à être envahi par des événements des plus étranges… Et tout bonnement impossibles. Il découvre alors qu’il est poursuivi, depuis plusieurs vies, par un monstre étrange, un diablotin échappé de contes anciens. Ce n’est qu’en triomphant de lui que Walker pourra vivre avec Maris. Un roman envoûtant et magique où la finesse de la psychologie humaine le dispute à la poésie de l’étrange.

Je continue à enrichir ma collection « Aux Forges de Vulcain » pour faire de belles découvertes. Dans ma Wish list il reste « Os de lune ».

ÉDITIONS DE LA TABLE RONDE

« Monastère » Eduardo Halfon

4e de couv. :
Épuisé par quinze heures de vol, en manque de sommeil et de nicotine, Eduardo attend ses bagages aux côtés de son frère, à l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv. Les deux hommes sont venus du Guatemala assister au mariage de leur soeur cadette avec un Juif orthodoxe originaire de Brooklyn, et la perspective ne les réjouit ni l’un ni l’autre. Car si certains se rendent en Israël pour se rapprocher de la Terre promise, Eduardo n’a fait le voyage que par devoir familial. La visite de Jérusalem, et en particulier du centre hassidique que fréquentent sa soeur et son futur époux, provoque en lui un malaise croissant. Les jours passent, sous une torpeur étouffante, jusqu’à ce matin où la sensuelle et impulsive Tamara, une Israélienne rencontrée dans un bar d’Antigua Guatemala des années plus tôt, le contraint, le temps d’une excursion au bord de la mer Morte, à affronter les fantômes de son histoire familiale, ces légendes que transportent avec eux les survivants.

« Signor Hoffman » Eduardo Halfon

4e de couv. :
Un écrivain se rend en Italie, invité à évoquer la mémoire de son grand-père, rescapé d’Auschwitz. On le retrouve en route pour une plage de sable noir du Pacifique, puis sur le sable blanc de l’Atlantique ou encore sur le haut plateau guatémaltèque, au coeur d’une plantation de caféiers qui a survécu à l’exploitation capitaliste et à la violence de son pays: dans l’équilibre naturel retrouvé, les oiseaux sont revenus.

Chacune des nouvelles de ce recueil se déroule entre deux pôles, de señor Halfon à signor Hoffman. Entre un air de jazz entendu un soir à Harlem et la noire ironie d’un chant de déportés, la musique des mots célèbre tout à la fois la grande misère des hommes et leur folle aptitude à survivre.

J’ai découvert cet auteur grâce à mon partenariat avec les Éditions de la Table Ronde, « Deuils », « Canción« , « Halfon Boy« … il y a quelque chose qui me touche dans sa façon de raconter la famille et les liens avec le passé. La forme brève des ses romans avec ses ellipses me plaisent bien.

FLAMMARION

« 2030 » Philippe Djian

4e de couv. :
Un matin, Greg tombe sur un reportage vieux de dix ans sur le combat, en 2019, de « la jeune femme aux nattes ». Lui se sent pris en étau entre Anton, son beau-frère, pour qui il vient de falsifier les résultats d’une étude sur un pesticide, et Lucie, sa nièce, engagée dans une lutte écologique. Quand elle lui présente Véra, sa vision du monde s’en trouve ébranlée. Six personnages se croisent dans ce roman de légère anticipation. Que s’est-il passé pour qu’en dix ans le monde poursuive son travail de dégradation ? Est-ce par paresse, impuissance ou égoïsme que les membres de cette famille ont laissé s’abîmer leurs vies et le monde qu’ils habitent ?

Philippe Djiann, fait partie de mes auteurs chouchous, comme cela fait longtemps que je n’ai pas lu un de ses romans j’avais envie de voir ce qu’il écrivait maintenant.

Sabine Wespierser

« Bleu de nuit » Dima Abdallah »

4e de couv. :
Je marche sur un fil. Je suis le funambule sur le fil tendu au-dessus des abysses de la mémoire. Il ne faut pas que je tombe. Je suis sur le fil qui menace de rompre au moindre faux pas.  » Pendant des années, l’auteur de cet intense monologue est parvenu à tenir en laisse ses souvenirs. Tétanisé à l’idée d’affronter le monde extérieur, celui qui était devenu journaliste vit cloîtré dans son appartement, tout en parvenant à donner le change à sa rédaction. Un appel téléphonique fait basculer son existence : Alma, la seule femme qu’il ait aimée, vient de mourir. Le lendemain de son enterrement – auquel il s’avère incapable de se rendre –, il sort enfin de chez lui, décidant de vivre dans la rue après avoir jeté ses clefs dans une bouche d’égout.

J’ai acheté ce roman que je vais lire assez rapidement car théoriquement je rencontrerai l’autrice fin mars à la librairie « le nom de l’homme » à Lagrasse.

ACTES SUD

« une vie dans les mots » conversation avec J.B Siegumfeldt

4e de couv. :
À travers cet entretien aussi loyal qu’approfondi qui aborde l’œuvre sur un mode thématique, le lecteur revisitera l’univers des fictions de Paul Auster dont il découvrira des aspects inédits ou encore insuffisamment identifiés. Il s’agit là d’un dialogue ouvert, d’une œuvre collaborative dans laquelle Paul Auster s’est investi de manière authentique, notamment pour rester fidèle à l’ADN si spécifique de ses romans, dont chacun constitue un voyage en terres inconnues – pour lui-même, comme pour le lecteur. Un ouvrage indispensable pour les nombreux lecteurs que son œuvre d’exception a valu au grand écrivain américain.

Paul Auster fait partie aussi de mes auteurs chouchous et j’aime bien ses réflexions sur l’écriture et son travail en général. Je ne me souviens plus quel auteur, en phase documentation, en avait parlé sur Instagram et m’a donné envie donné envie de le lire.

J’espère que je vous ai donné envie de découvrir ses auteurs… et j’espère les lire assez vite… avant le prochain craquage.

Le mois de… Raphaël Bardas Bilan et Fin

Chers lecteurs,

Je n’ai pas eu le temps de relayer les épisodes 11 et 12 … J’ai eu un mois de folie, et ce fut aussi un mois de folie avec Raphaël Bardas sur Book en Stock. Un mois mémorable ! J’espère que vous aviez été voir directement.

Vous n’avez pas eu le temps suivez les liens pour découvrir ce jeune auteur de fantasy…

Bilan et fin

Interview 12

Interview 11

Interview 10

Interview 9

Interview 8

Interview 7

Interview 6

Interview 5

Interview 4

Interview 3

Interview 2

Interview 1

Bibliographie

4e de couv. :

Avant d’être héros, chevalier ou prince, il faut savoir lever le coude !

Silas, Morue et Rossignol rêvent d’aventures et de grands faits d’armes tout en vidant chope de bière sur chope de bière à la taverne du Grand Tintamarre, qu’ils peuvent à peine se payer.

Lorsque la fantasque et très inégalitaire cité de Morguepierre, entassée sur les pentes d’un volcan, devient le théâtre d’enlèvements de jeunes orphelines et voit des marie-morganes s’échouer sur ses plages, les trois compères se retrouvent adoubés par un vieux baron défroqué et chargés de mener l’enquête. Les voilà lancés sur les traces d’un étrange spadassinge, d’un nain bossu et d’un terrible gargueulard, bien décidés à leur mettre des bâtons dans les roues… et des pains dans la tronche.

4e de couv. :

Rien ne va plus à Morguepierre ! Tandis que des cadavres de sel s’éparpillent aux quatre vents, une rumeur parle du retour du terrible et mythique Navire des Âmes cabossées. Au même moment, la flamboyante Margaux, intrigante horlogère aux cheveux rouges, réunit les chevaliers du Tintamarre, désormais à la retraite après avoir sauvé la ville, pour un voyage que seuls ces fous furieux oseront entreprendre : partir sur les traces d’un souvenir d’enfance.

L’appel de l’aventure, et leur increvable cœur sur la main, envoient donc nos trois compères par-delà les mers, du soleil brûlant de El Cuento au froid mordant de Pointe-au-Sud. Mais alors qu’une implacable course-poursuite s’engage, les trois chevaliers prennent conscience que la réussite de leur mission cache un enjeu bien plus grand : la survie de leurs âmes.

Dans Le Voyage des Âmes cabossées, Raphaël Bardas revient dans l’univers baroque et décalé des Chevaliers du Tintamarre pour explorer cette fois le roman d’aventure et le conte philosophique.

Et tu entendras le bruit de l’eau

Sophie Jomain

Harper Collins, 2019, 300 p.

Dans ma médiathèque il y a…

Cercle littéraire de la médiathèque.

Elle est partie pour fuir celle qu’elle était devenue… Là-bas, elle va trouver celle qu’elle est vraiment.

Marion Verrier est Fendie Miller. Ou plutôt Fendie Miller est Marion Verrier. Elle ne sait plus trop… Est-elle vraiment devenue cette journaliste assoiffée de scoops que plus rien n’émerveille ? Poussée à bout, Marion craque et décide de s’échapper en baie de Somme. Un bungalow cosy perdu dans la nature pour se retrouver et réfléchir à ce qu’elle va faire de sa vie, voilà tout ce à quoi elle aspire. Mais, au « Bruit de l’eau », Marion découvre qu’elle n’est pas aussi seule qu’elle le pensait ; quelqu’un d’autre a choisi l’écolodge pour s’isoler du monde. Un homme, mystérieux et solitaire, que le destin n’aura de cesse de remettre sur sa route.

Mes impressions de lecture :

J’ai eu envie de découvrir l’écriture de Sophie Jomain parce que j’ai eu des échos positifs de lectrices et je voulais me rendre compte par moi-même de quoi il en retournait. Le titre laisse présager qu’il sera question de mon thème préféré : l’eau !

C’est un roman feel-good qui comme l’indique la quatrième de ouverture met en scène une jeune trentenaire qui est à un moment de sa vie où elle se pose des questions.

Ce que j’ai beaucoup aimé c’est la place du « décor ». On est dans la baie de somme une grande partie de l’histoire. C’est un roman de 2019, donc avant  les confinements, est-ce qu’aujourd’hui cela donnera des idées à certains ?… On est pas dans une démarche de déménagement et de changement de vie ville/campagne. Elle n’idéalise pas les lieux pour y vivre toute l’année. On est hors saison. Par contre elle donne envie de découvrir cette région. Elle montre bien la quiétude et le silence hors contexte travail. Elle est près de l’eau et semble être dans un lieu isolé et protégé et comme pour accentuer cette idée d’île (qui n’en ai pas) elle regarde des films japonais et déguste quelques plats japonais avec le propriétaire de l’écolodge.  Tiens encore un mot qui est en dit long.

Marion se pose des questions sur les dérives de son métier, sur la course aux scoops, à la notoriété. Veut-elle toujours accorder autant de temps à ce travail ? Elle a donc un métier en main, elle ne sait rien faire d’autre. Elle est à un moment de sa vie où elle ne voit que la futilité de ce qu’elle raconte et la vacuité de sa vie. Mais va-t-elle tout plaquer ? ou recentrer ses intérêts ?

Ce qu’on remarque tout de suite, c’est qu’elle a des collègues mais pas d’amis. Sa famille est assez réduite et même si elle a de bonnes relations c’est assez réduit. Cela augmente l’idée de l’omniprésence de son travail.

Les hommes, elle ne veut pas s’y attacher. Elle est dans le court terme. Là encore c’est au jour le jour.

Cette pause va lui faire rencontrer des gens en dehors de son milieu professionnel. On va découvrir avec elle d’autres causes à défendre. A partir de là, le roman prend un tournant intéressant. Elle va trouver des passionnés qui vont lui donner une autre chance.

Je vous passe tout l’aspect romance, à l’approche de la quarantaine les problématiques lors de rencontres sont différentes. On a même une scène torride ! Car oui il y a de la passion dans l’air.

E que j’ai apprécié c’est que le thème de la maternité est abordé de manière subtile, Marion a 35 ans et elle ne sait jamais posée la question, elle n’a pas d’avis tranché. Sophie Jomain  laisse planer les thèmes mettre au monde, abandonner, adopter ou ne pas  avoir d’enfant…

Elle va passer par une phase de transition avant de prendre son élan. La dernière partie m’a fait découvrir un sujet que je ne connaissais pas. J’ai même été vérifié sur internet ce qui se disait sur le sujet. Je n’en dis pas plus pour vous laisser découvrir.

C’est un feel good, le but est de passer un bon moment de lecture, il y a des rires et des larmes…il faut bien quelques séquences émotions et chacun réagira à sa façon. Chacun y reconnaitra telle ou telle petite chose de la vie. On aborde de nombreux sujets actuels sans trop approfondir.

Je pense que je lirais d’autres romans de cette autrice car j’ai bien aimé sa façon de raconter ces bribes vies.

Ready Player Two

Ernest Cline

Trad. Arnaud Regnault

Éditions Michel Lafon, juin 2021, 407 p., 20,95 €

Mes lectures Michel Lafon

4e de couv. :

Une nouvelle quête.
Deux mondes en jeu.
Êtes-vous prêts ?
Quelques jours après avoir remporté le concours de James Halliday, le fondateur de l’OASIS, Wade Watts fait une découverte extraordinaire. Cachée dans les coffres d’Halliday, attendant d’être découverte par son héritier, se trouve une nouvelle technologie susceptible, encore une fois, de changer le monde et de rendre l’OASIS plus merveilleux et addictif. ​
Avec cette invention viennent une nouvelle énigme, l’ultime quête créée par Halliday, et un adversaire aussi puissant que dangereux, prêt à tout, y compris à tuer des millions de personnes, pour atteindre son objectif.
Cette fois, ce n’est plus seulement le destin de l’OASIS qui repose entre les mains de Wade, mais celui de toute l’humanité.

Mes impressions de lecture :

J’avais eu un coup de cœur pour « Ready Player One », alors c’était difficile de ressentir une deuxième fois la même chose. Ça m’a fait le même effet que « l’ascenseur de verre » après « Charlie et la chocolaterie »  de Roald Dahl. Quel serait l’effet si on lisait les deux aventures à la suite ?

« Ready Player One » se terminait par une victoire et une nouvelle vie pour nos héros, et c’est ce que l’on va découvrir dans ce deuxième volet. La suite immédiate.

Ce qui m’a marqué dans cette lecture c’est le fait qu’on n’est pas dans une dynamique de création pour nos héros. Ils ont une entreprise qu’ils font tourner avec des créations déjà préparées par James Halliday, c’est donc comme si le « génie » avait juste besoin d’intermédiaires humains.

On continue dans l’escalade dans le monde virtuel, OASIS est presque dépassé. Wade ne se rend pas compte de l’effet de réaction en cascade. D’autant que James Halliday avait placé des « bombes à retardement » sans en avertir qui que ce soit.

La notion de temps est plus longue, en quelques pages on a déjà un an puis trois ans de passés… une accélération. Les modifications dans le comportement de Wade est aussi très rapide.

C’est un roman qui se lit rapidement avec  surtout beaucoup de références cinématographiques et musicales. Cela crée une ambiance très particulière. Dans un premier temps j’allais rechercher les litres pour les écouter mais j’ai vite renoncé pour ne pas me laisser distraire. Pour les amateurs il y est question aussi du monde de Tolkien.

J’ai moins accroché aux personnages et aux aventures de nos héros, j’ai donc lu en étant à l’extérieur et non pas à côté des personnages.

Ce qui est intéressant c’est que les personnages viennent de milieux si différents qu’ils n’ont pas les mêmes attentes et la même vision de l’avenir. Les discussions vont souvent au clash.

Ils sont jeunes et cela aussi joue sur la vision à long terme. D’autant que le monde est tel que l’avenir n’est guère réjouissant. D’où le danger de se perdre dans leurs nouvelles technologies.

La thématique du temps est très importante. Le temps de la réalité… le temps d’Oasis … avec la technologie ONI le temps tout chamboulé puisqu’on peut revivre ce qui a été enregistré à l’infini. Cela entraîne le sujet de la mémoire… immédiate ou ancienne… la notre et celle des autres qu’on revit par procuration.

Ce roman est intéressant car il peut permettre de réfléchir à tout ce qui touche les IA et le monde virtuel chez les jeunes et la société en général puisqu’on est dans le 100 % connecté.

Je remercie les Éditions Michel Lafon de leur confiance.

Mois de Laura Collins (Fin)

Chers lecteurs,

Je vous avez dit que je ne pourrai participer, faute de temps au mois de Laura Collins sur Book en Stock. J’ai donc suivi de loin les discussions. Voici les liens au cas où vous voudriez en savoir plus.

Bilan de fin

Interview 5

Interview 4

Interview 3

Interview 2

Interview 1

Première présentation

Bonne découverte…

Les Vénérables nous propose un mois Raphaël Bardas du 15 septembre au 15 Octobre… Je pense en être et vous ???

A bientôt !

Les enquêtes magiques de Seth Seppi. T3 Le Café coupe-gorge

Nicki Thornton

Trad. : Isabelle Troin

Éditions Michel Lafon, mars 2021, 349 p.,  14,95 €

Chronique Jeunesse du Mercredi

4e de couv. :

Seth va enfin devenir magicien ! Toutefois, avant d’obtenir ce titre prestigieux, il lui faut maîtriser sa magie explosive. Pour cela, une seule solution, devenir apprenti sorcier au village de Gamevillie.
Mais à peine Seth arrive-t-il sur place que les autres apprentis tombent comme des mouches, mystérieusement empoisonnés au café Fantastibulicieux. Toujours aidé de Belladone, son chat noir parlant, Seth devra traquer le meurtrier, l’empêcher de nuire, et, surtout, ne pas échouer à son examen final. Car s’il rate l’épreuve, il sera banni à jamais de la communauté magique…

Mes impressions de lecture :

 À lire dans l’ordre : « L’hôtel de la dernière chance » et le « Phare du bout du monde »...

J’étais avec ma grande fille dans une grande librairie lorsque je lui montrais ce troisième tome. Ni une ni deux elle il était dans ses mains. Une de nos rares lectures commune. Nous avions adoré les deux premiers tomes. Maintenant on veut la suite !

Cette série autour de la magie a un petit quelque chose qui me plait. Nous avons Seth qui possède de la magie mais qui l’a appris que depuis peu. Il ne contrôle rien. Son prénom est porteur de la part sombre. Et il n’est l’héritier d’une famille qui a réussi … donc pas le prestige du bien. La magie obscure est combattue. Lui est un être bon qui veut aider, mais il a cette épée de Damoclès qui peut le faire basculer du côté du mal. Il y a des gens qui le manipulent facilement.

Avoir la magie en soi et méconnaitre les mécanismes peut être dangereux. Dans ce troisième épisode des personnes qui lui veulent du bien (depuis les évènements tragiques du tome 1, essaient de le guider vers l’apprentissage encadré. Pour cela il doit passer une épreuve dans une ville  particulière.

Cette ville est le reflet de ce que l’on ressent dans cette série. La magie est là mais il ne faut pas en parler. La part sombre côtoie la part lumineuse mais tout n’est pas tel que l’œil le perçoit. Tout est faussé dans les relations qu’il essai de créer avec les autres magiciens.

Faux semblants et fausses pistes…

On le fait douter de lui-même, des autres. Il doit canaliser ses émotions notamment les négatives.

Il arrive au moment où cette ville connaît des évènements tragiques et il va se retrouvé au cœur du mystère. Il est tiraillé par des envies différentes. Il doit se préparer à l’épreuve, le concours d’entrée, et il veut démêler le mystère qui peut compromettre son avenir. Angoisses.

Une des questions est : à qui peut-il faire confiance ? L’inspecteur Platine et Angélique sont les seuls dont il n’a aucun doute mais ils ne sont pas trop disponibles. Il a sa minette Belladone qui parle. Amitié.

Le leitmotiv  est « Seth a tendance à faire confiance aux mauvaises personnes », se fier à son instinct n’est pas toujours une bonne chose ce qui entraîne bien des évènements tragiques. Manipulation.

J’ai trouvé cette « enquête » plus complexe que les précédentes. Le lecteur n’en sait pas plus que le personnage. Faire des choix se révèle plus d’une fois catastrophique. Mystère.

Une des spécificités de ce personnage c’est de se retrouver souvent à ranger et nettoyer… il cuisine aussi… Cet épisode à manqué de cookies maison et autres remontants culinaires. Réconfort.

Je vous laisse découvrir les motivations des criminels… somme toute très classique !

Cet épisode va encore révéler la vraie nature des personnages.

Vous aurez noté qu’en français les titres évoquent toujours une extrémité, fin de quelque chose ici c’est carrément la mort qui est annoncée…

La fin de cet épisode est un véritable ascenseur émotionnel, on atteint le paroxysme. Qui va s’en sortir et dans quel état ?

Le livre est refermé et il faudra attendre la suite des mésaventures de Seth Seppi.

Bonne lecture.

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