5 e Festival Méditerranée Polar et Aventure : Rencontres samedi 25 septembre 2021

Chers lecteurs,

Je vous ai déjà parlé de ce festival en 2017 et en 2019 … En 2018 je n’y suis pas allée.

Cette année nous découvrons un festival plus automnal… petite escapade improvisée.

Je ne sais pas si c’est parce que j’habite le département voisin mais j’ai l’information pratiquement la veille… pour s’organiser ce n’est pas très pratique, c’est peut-être pour cela que je n’y étais pas en 2018. Cette année j’ai vu passer sur le compte FB d’une copine le vendredi avant de partir au travail.

Est-ce que cette année je vais faire des gaffes ? Cette année toujours pas de CB mais j’avais mes petits sous…

Toujours ensable ce beau bateau ! on a fait le tour avant d’entrer.

Je suis partie de chez moi avec une légère bruine, 1 h de route plus loin le temps était plus clément. Le soleil a fait son apparition.

L’affiche est superbe. Elle m’a fait penser à Gilberto Villarroel mais il n’était pas là ! illustration Fabrice Angleraud et couleurs Michel Borderie.

De jolis noms au programme, mais ceux qui m’ont vraiment donné envie d’y aller ce sont ceux de deux auteurs que j’ai suivi sur Book en Stock, c’est à dire Lionel Davoust (sans Laurent Whale) qui était déjà venu en 2017 et Paul Béorn. Puis, d’autres auteurs… de ma liste je n’ai raté que François Xavier Dillard.

Avant de vous parler des auteurs rencontrés je vais vous présenter mes copines bloggeuses que j’ai eu le plaisir de retrouver. Verauxinelle , Litote, et Elise. Elise et Verauxinelle faisaient partie des bénévoles.

Lionel Davoust, s’est souvenu de moi et de ma Ramettes. Nous avons aussi parlé de Lucien son robot qui envoi des newsletters de son blog et autres anecdotes.

J’étais venue pour « Les Dieux Sauvages.Tome 1 La messagère du ciel » et on a un peu papoté autour des couvertures différentes entre la version Éditions Critic et la version Folio. J’avais déjà la dédicace sur « la route de la conquête » et « Comment écrire une fiction ? »

Paul Béorn, juste au moment où j’étais entrain de dédicacé on nous a demandé de remettre nos masques. Jusqu’au dernier moment j’ai hésité à acheter « Calame Tome 2 » mais ayant le tome 1 en version poche chez Bragelonne, j’ai préféré acheter un jeunesse pour découvrir son côté auteur de littérature jeunesse. J’ai oublié de faire dédicacer « Calame 1 les deux visages » et « le septième guerrier mage ». ça sera pour une autre fois.

On a aussi papoté sur son deuxième mois sur le blog de Dup et Phooka (petit bonjour partagé). Sur ce concept d’interview participatives qui permettent aux lecteurs et aux auteurs d’être à la fois sérieux et plus légers.

J’ai découvert il y a peu Yves Carchon avec « Déborah Worse« . Comme j’ai passé un bon moment j’ai acheté « Dali noir » qui se déroule en partie du côté de Collioure. Nous avons même fait des photos avec la machine prévue à cet effet.

Grâce au partenariat avec le maison d’édition Cairn j’ai aussi découvert Jacques Lavergne avec « Échecs et meurtres » nous avons un peu parlé d’une partie de l’intrigue et je suis repartie avec « Camargue blanche et série noire » dans ce roman il y a le même policier. J’adore les personnages récurrents, va t-il le devenir ?

Franck Ferric, j’ai oublié mon  » Trois oboles pour Charon » que j’ai lu il y a longtemps. C’est étrange il me reste un souvenir d’un bon livre qui m’avait marqué et lorsque j’ai relu m’a chronique je me suis rendu compte qu’au moment où je l’ai lu je l’ai trouvé trop sombre. Le temps passant ma mémoire a lissé certaines aspérités. Je suis repartie avec « Le chant mortel du soleil » de la fantasy qui va m’emporte dans steppes mongoles…

Nicolas Feuz, je ne le connaissais qu’à travers ce qu’en disait Litote sur Instagram. Je n’avais pas prévu d’acheter d’autres livres (j’avais déjà dépassé mon budget) mais il a participé à la petite table ronde et il a dit quelque chose qui m’a intéressé sur le fait qu’il était suisse et que ses romans bien qu’écrits en français sont retravaillé pour la version hexagonale.

Une mention spéciale pour Anouk Shutterberg qui a reconnu ma Kokeshi Ramettes qu’elle a croisé sur les réseaux. Elle bien voulu poser même si je n’ai pas acheté son roman… mais j’ai noté le titre !

Merci à tous les voisins des auteurs avec qui j’ai le plus parlé… Je ne peux tout lire, ni tout acheter… certains ont ont même aidé à la mise en scène…


Des auteurs avaient du mal à laisser leurs lecteurs pour des dédicaces….

De gauche à droite : Jacques Lavergne (auteur et animateur), Paul Arquier Parayre, Yves Carchon, Paul Béorn, Lionel Davoust, Floriant ParePt et Nicolas Feuz

Il y avait une table ronde de prévue. Il y a eu un peu de retard et j’ai bien cru qu’elle n’aurait pas lieu.  » Devenir écrivain : polar et littérature même combat ? » Chaque auteur a abordé un aspect de l’écriture et notamment le travail de recherche, les points communs, les bases historiques du polar et celles de la littérature de l’imaginaire… une discussion s’est établie entre les auditeurs et les auteurs. C’était intéressant mais un peu bref comme toujours lorsqu’un sujet vous intéresse. C’était bon enfant et les auteurs étaient d’humeur taquine.
Seul bémol cette discussion a eu lieu dans la même pièce que les dédicaces donc assez bruyant. Je sais bien que la situation actuelle c’est déjà très bien d’avoir pu réunir autant de personnes intéressantes.

Pour conclure, cet article je dirais que cela m’a fait plaisir de retrouver ce festival du livre, mes copines et les auteurs. Cette année il a eu lieu hors saison et il y avait un côté plus intimiste avec un seul étage. J’espère que l’année prochaine la situation sanitaire sera plus favorable et qu’on retrouvera le festival dans toute sa splendeur avec beaucoup plus de visiteurs. Félicitations aux organisateurs car cela n’a pas dû être facile à organiser.

La petite anecdote de cette année suis restée plus longtemps que prévu avec mon ado qui m’attendait à l’extérieur. Il a été super patient et nous avons pu ensuite profité de la plage un petit moment.

J’ai un autre article à écrire sur ce nous avons vu à l’extérieur du bateau… alors à bientôt pour une autre forme d’art.

5 e Festival Méditérannée Polar et Aventure (achats)

24-25-26 septembre 2021. Le Lydia. Le Barcares.

Ce festival du livre de genre m’a permis de faire le plein de roman fantastique, fantasy et de polars. Comme je lis aussi du jeunesse je me suis laissée tenter par le premier tome d’une série … J’ai fait dédicacer des livres déjà lu et des livres à lire. Je me suis laissée convaincre par les auteurs … je vous laisse découvrir tout ça !

Il me manque certainement quelques marques pages des auteurs présents, mais ce sont d’excellents aides mémoire pour mes futures lectures.

Je commence par les auteurs « du mois de… » sur Book en Stock que j’ai l’impression de connaître un peu plus grâce aux interviews participatives. J’ai eu le plaisir de revoir Lionel Davoust qui était venu en 2017 au 2e festival Méditerranée Polar et de l’Aventure

J’ai lu « Comment écrire une fiction » Lionel Davoust @Argyll

Je vais lire « les Dieux Sauvages. T1. La messagère du ciel » Lionel Davoust @Folio @éditions Critic

Mois de Lionel Davoust

Je voulais acheter « Calame T.2 les deux royaumes «  de Paul Beorn mais comme je voulais le même format que le tome 1 je vais devoir attendre… j’ai même oublié de faire dédicacer Tome 1 ! un autre roman me faisait de l’œil !

J’ai lu « Calame 1. Les deux visages «  Paul Béorn @Bragelonne

Je vais lire « Le club des chasseurs de Fantômes. T1 Le navire des disparus » @Rageot

Mois de Paul Beorn 2018

Mois de Paul Beorn 2021

Fut un temps j’ai eu un partenariat avec les éditions Denoël et j’ai découvert un lire très noir qui m’a fait une forte impression … « Trois oboles pour Charon »

J’ai lu « Trois oboles pour Charon » Franck Ferric @Denoël @Folio

Je vais lire « Le chant mortel du soleil » Franck Ferric @Albin Michel

Depuis quelques temps j’ai un partenariat avec les éditions Cairn et j’ai découvert ces deux auteurs :

J’ai lu « Echec et meurtres » Jacques Lavergne

Je vais lire « Camargue blanche et série noire » Jacques Lavergne @Éditions Cairn

Avec le même personnage principal et toujours en Camargue.

J’ai lu « Deborah Worse » Yves Carchon @Éditions Cairn

Je vais lire « Dali noir » Yves Carchon @Éditions Cairn

Et pour finir en cherchant bien au fond du sac j’ai trouvé des petits sous pour acheter un autre roman bien tentant…

Je vais découvrir « Horrora Boréalis » Nicolas Feuz. @le livre de Poche

Ma copine Litote m’a donné envie, elle a lu plusieurs titres de cet auteur, elle en parle sur l’Atelier de Litote

Je n’ai pas pu acheter tous les livres que je voulais.

C’est toujours embêtant pour les auteurs qui sont juste à côté mais un jour peut-être…

Maintenant il ne me reste qu’à lire ….

Claudine Aubrun

J’ai découvert cette autrice avec la série des Nino, puis avec la Poule Emma et ensuite avec Matou Watson. J’aime sa façon de lier l’art et la culture en général dans les enquêtes ou de faire ressortir chez les animaux leurs particularités… Elle aime aussi croquer le quotidien avec des dessins sur Instagram etc… Je pense continuer à découvrir les autres facettes de cette autrice qui vit en Occitanie.

Site de l’autrice : Claudine Aubrun

Je vous propose ici de retrouver tous les articles que j’ai publié. J’ai réalisé que j’ai lu à la médiathèque d’autres romans sans les chroniquer… un jour peut-être !

Série des Matou Watson

Cette série est conseillé dès 8 ans mais tout dépend de l’enfant.

Le Tome 3 est sorti mais je ne l’ai pas encore !!!

Matou Watson T1. La Brosse à dent du futur du futur

Matou Watson T2. Le livre à succès

One shot

Cette collection est plutôt dirigé vers les 10 ans.

Pour quelques grammes d’or, 2019

Série des Nino

Cette série est à lire vers le CE2, les « crimes et délits » ne sont pas traumatisants. Certains titres existent en Version « DYS », je n’ai pas testé.

Qui a volé la main de Charles Perrault ?, 2011

Qui veut débarbouiller Picasso ?, 2014

Qui a fouillé chez les Wisigoths ?, 2015

Qui a volé l’assiette de François Ier ?, 2016

Qui a démonté la tour Eiffel ?, 2017

Qui a cassé le miroir du Roi-Soleil ?, 2018

Qui a découvert la Dame à la Licorne ? , 2019

Série Emma

Cette série qui se déroule dans la basse cour peut être lu dès le CE1 ou CE2

Pour la série de Emma la poule il existe un recueil de 3 histoires.

Le magot des dindons, 2008

Ceci n’est qu’un petit aperçu de son œuvre, il me reste bien des histoires à lire.

Je vous souhaite de belles découverte petits et grands !

Julia Chapman

Chers lecteurs,

Julia Chapman a pour l’instant deux séries en cours… Des lectures détente qui font passer du bon temps.

Je vais rassembler ici tous les titres de la série cosy mystery les détectives du Yorkshire, car on me demande souvent dans quel ordre il faut les lire. Comme le titre l’indique cela se déroule dans le Yorkshire au milieu des moutons et des collines. Des crimes, de l’humour, de l’amour et de l’amitié. On se tire dans les pattes dans tous les sens …

Tome 1 Rendez-vous avec le crime

Tome 2 Rendez-vous avec le mal

Tome 3 Rendez-vous avec le mystère

Tome 4 Rendez-vous avec le poison

Tome 5 Rendez-vous avec le danger

Tome 6 Rendez-vous avec la ruse

Tome 7 Rendez-vous avec la menace

La nouvelle série contient du suspens mais ce n’est pas dans le sens cosy mystery. Il y a des secrets, des intrigues, de la concurrence déloyale, des trahison… mais aussi de l’amour et de l’amitié, ainsi que de l’entraide et on rit aussi. Cela se déroule dans l’Ariège côté Pyrénées.

Série : Les chroniques de Fogas

Tome 1 L’auberge

Éditions Préludes

Je dis « éditions » mais en fait c’est un département de la Librairie Générale Française, cependant pour moi c’est indépendant puisque j’ai des contacts avec Préludes et pas avec Le Livre de Poche. De plus Chez Préludes a une ligne éditoriale bien à elle clic.

J’ai découvert Préludes avec le roman de Michaël Uras « Aux petits mots les grands remèdes », et c’est en demandant un sp que j’ai noué des contacts avec la personne qui était en change, puis sa remplaçante.

Je n’ai pas toujours des SP alors parfois je craque et j’achète certains titres notamment lorsque je suis l’auteur.

Ce que j’aime aussi dans cette collection c’est l’idée de lecture passerelle, en fin de volume 3 titres sont proposés sur le même thème souvent des Livres de Poche. Cela permet de se faire une idée, ça pourrait me plaire puisque j’ai aimé 1 ou + des livres proposés, et inversement à la fin de la lecture on peut aller voir si c’est propositions sont aussi plaisantes.

Je vous présente mes lectures par auteur et ceux qui sont encore dans ma PAL. Et non pas dans l’ordre chronologique. Pour en savoir plus j’ai mis les liens vers mes chroniques.

J’espère que cet article vous permettra de découvrir des lectures.

MICHAEL URAS

Aux Petits mots les grands remèdes

L‘iguane de Mona

A lire : « La maison à droite de celle de ma grand-mère »

CHRISTIANA MOREAU

« La sonate oubliée »

« Le cachemire rouge »

« La dame d’argile »

GUINEVERE GLASFURD

« Les mots entre les mains »

« Un été de neige et de cendres »

TOR UDALL

« Le jardin des bonheurs égarés »

CHARLINE MALAVAL

« Le chant du Perroquet »

REINE ANDRIEU

« L’hiver de Solveig »

DURRANT SABINE

« Dis-moi que tu mens »

À LIRE « Ce que tu veux »

NICOLAS DELESALLE

« Le Goût du large »

« Mille soleils »

« N’habite plus à l’adresse indiquée »

SOPHIE NICHOLLS

« La robe couleur de vent » (1)

« Un rêve couleur de nuit » (2)

« Un verre couleur de temps » (3)

SARAH VAUGHAN

« La ferme au bout du monde »

« Anatomie d’un scandale »

À LIRE « La meilleure d’entre nous »

SHELLY KING

« Le cœur entre les pages »

SARAH PINBOROUGH

À LIRE « Mon amie Adèle »

J’espère n’avoir oublié personne. Il s’agit d’un récapitulatif qui évoluera bien sûr !

Pierre Raufast

Chers lecteurs,

J’ai découvert cet auteur avec son premier roman et j’ai tout de suite senti des atomes crochus avec les thèmes abordés et sa façon de conter.

Afin de mieux retrouver mes chroniques ce vous propose cette fiche qui rassemble les romans lu ou à lire dans l’ordre de parution. J’espère que cela vous sera utile pour découvrir son œuvre.

Dans ma Wish list :

Un jour, dans la vallée de Chantebrie, l’abbé Francis reçoit en confession un mystérieux pirate informatique qui s’accuse d’avoir enfreint les Dix Commandements. Avec délice, le prêtre plonge dans des histoires incroyables, comme celles du faux vol de la Joconde, de la romancière à succès piégée par un drone ou de Toulouse privée d’électricité au nom des étoiles. Il met alors le doigt dans un engrenage numérique qui va l’entraîner beaucoup plus loin que prévu…Dans ce quatrième roman, Pierre Raufast allie son talent de conteur  à ses connaissances professionnelles en sécurité informatique. Il en résulte un délicieux cocktail d’anecdotes réalistes, d’humour, de suspens et d’espièglerie.

LU & CHRONIQUÉS

Les embrouillaminis

4 de couv. :

L’auteur de ce roman est né sous le signe de la Balance : il est incapable de choisir sa confiture au petit-déjeuner ni même le destin des héros de ses romans.
Est-ce que Lorenzo part au Mexique rejoindre une équipe d’effaroucheurs, disciples des dieux aztèques ? Ou alors, est-ce que Lorenzo reste dans la vallée de Chantebrie et devient cambrioleur par amour ?
José-Luis Borges parle d’une bibliothèque infinie dans laquelle se trouveraient toutes les histoires du monde. L’auteur de ce roman remercie l’écrivain argentin pour l’avoir invité dans ce lieu où l’indécision est heureuse.

Le Cerbère blanc

4e de couv. :
Choyé par les siens, Mathieu vit une enfance idyllique dans la vallée de Chantebrie. Mais tout bascule le jour où il perd ses parents dans un accident tragique. C’est décidé, il consacrera sa vie à défier la mort. Il quitte sa vallée et Amandine, sa fiancée, pour suivre des études de médecine à Paris. Là, il travaillera pour un taxidermiste dont la plus belle pièce est un mystérieux cerbère blanc… Mais peut-on vraiment oublier son passé ?
Tiraillé par ses démons, ses regrets et son ambition, Mathieu ira d’aventure en aventure jusqu’à ce lieu ultime, interdit, duquel il reviendra transformé.

La baleine Thébaïde

4e de couv. :

Fraîchement diplômé, Richeville, jeune homme timide et idéaliste embarque au nord de l’Alaska, sur un bateau. Objectif : retrouver la fameuse « baleine 52 », qui chante à une fréquence unique au monde. Mais l’équipage affrété par le sinistre Samaritano Institute a d’autres desseins.

Au menu : l’inquiétant Dr Alvarez, un hacker moscovite, une start-up californienne, une jolie libraire et des cétacés solitaires, mutants ou électroniques qui entraînent Richeville dans un tourbillon d’aventures extraordinaires.

A79344
variante chilienne

La variante chilienne

4e de couv. :

Il était une fois un homme qui rangeait ses souvenirs dans des bocaux.

Chaque caillou qu’il y dépose correspond à un évènement de sa vie. Deux vacanciers, réfugiés pour l’été au fond d’une vallée, le rencontrent  par hasard. Rapidement des liens d’amitiés se tissent au fur et à mesure que Florin puise ses petits cailloux dans les bocaux. À Margaux, l’adolescente éprise de poésie et à Pascal le professeur revenu de tout, il raconte. L’histoire du village noyé de pluie pendant des années, celle du potier qui voulait retrouver la voix de Clovis dans un vase, celle de la piscine transformée en potager ou encore des pieds nickelés qui se servaient d’un cimetière pour trafiquer.

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fractale

4e de couv. :

« »Je suis désolé, ma chérie, je l’ai sautée par inadvertance. » Je comprends que l’on puisse sauter une femme par dépit, par vengeance, par pitié, par compassion, par curiosité, par habitude, par intérêt, par gourmandise, et même parfois par amour. Par inadvertance, ça non.» 

Comment se venger d’un mari volage? En l’empoisonnant avec son plat préféré. Mais rien ne se passe comme prévu et c’est tout un engrenage qui se met en place. 

Un premier roman gigogne d’une inventivité rare, qui nous fait voyager dans l’espace et le temps.

Michaël Uras

J’ai découvert cet auteur français lors de ma participation au Prix du lecteur 2014, quelle aventure ! Son roman et son personnage m’ont à la fois séduite et déconcertée. Depuis, je lis ses nouveaux romans… D’accord il m’en reste un dans ma Pal, comme ce n’est pas un partenariat je procrastine… voilà plusieurs étés que je me dis que je vais le lire… et si c’était le moment ?

Ce que j’aime dans les romans de Michaël Uras ce sont les thématiques de la mémoire, de l’enfance et le plaisir des mots.

Je suis en train de transférer mes articles de mon ancien blog à celui-ci et j’ai décidé de faire cet article pour que l’on trouve les liens vers mes chroniques, vous n’aurez qu’à cliquer sur l’image ou le titre et théoriquement vous serez redirigez vers ma chronique.

Je mettrais à jour cet article lors d’autres publications…

« Chercher Proust » Michaël Uras

4e de couv. :

À l’âge où les garçons commencent à s’intéresser de près aux jeunes filles en fleur, Jacques Bartel, adolescent ordinaire dont la vie intérieure est aussi riche que la vie sociale est terne, se découvre une idole : Marcel Proust. Toute son existence est désormais « sous domination proustienne ». Ses parents s’en inquiètent, surtout sa mère, qui a lu dans un livre que Proust était homosexuel (et même, un habitué des bordels !).Les années passant, c’est tout naturellement que Jacques devient chercheur en littérature, spécialiste de Proust, voué corps et âme à sa passion, qui finalement, il faut bien se rendre à l’évidence, ne le mène pas à grand-chose. À moins que, de vaines recherches en temps perdu, ne s’annonce une nécessaire métamorphose…

« Aux petits mots les grands remèdes » Michaël Uras

4e de couv. :

Alex, notre héros passionné par les livres, a choisi d’exercer le métier peu commun de bibliothérapeute. Sa mission : soigner les maux de ses patients en leur prescrivant des lectures. Yann, l’adolescent fragile qui s’est fermé au monde ; le cynique Robert, étouffé par son travail et qui ne sait plus comment parler à sa femme ; Anthony, la star de football refusant de s’avouer certaines de ses passions… Tous consultent Alex. Mais qui donnera des conseils au bibliothérapeute lui-même ?
La clé du bonheur se trouve-t-elle vraiment entre les lignes de ses livres chéris ?

« Nos souvenirs flottent dans une mare poisseuse » Michaël Uras
4e de couv. :
« On imagine souvent son enfance dans un bonheur duveteux, une ataraxie ancienne, une sorte de perfection inaccessible. En ce qui me concernait, mon enfance me faisait penser à un tableau de Hopper, Soir bleu, dans lequel on voit un clown, cigarette à la bouche, en train de compter ses billets après le spectacle. »
 
Chroniques d’une enfance rythmée entre la Sardaigne, lumineuse, et le quotidien gris du nord de la France, Nos souvenirs flottent dans une mare poisseuse est un roman sur le souvenir. On y suit le parcours de Jacques, enfant qui découvre le monde, puis dans son enveloppe d’homme qui tente d’y trouver une place. Avec en tête, toujours, l’idée d’approcher le bonheur.

« L’iguane de Mona » Michaël Uras

4e de couv. :

A quarante ans, Paul est un tantinet désœuvré. Il n’aime plus son travail, une activité avilissante qu’il n’a pas vraiment choisi. Il déteste ses collègues, de sombres idiots jaloux les uns des autres, et son patron, un homme prétentieux et vulgaire. Il est exaspéré par son voisin, un forcené du vélo donneur de leçons. Quant à son dentiste, il vient d’avoir l’idée saugrenue de partir en vacances sur l’île de Mona au moment où Paul souffre d’une rage de dents…
Plus rien à perdre ! Rêvant de se la couler douce au soleil comme les iguanes sur l’île de Mona, il décide alors de « sécher » le travail et de partir à l’aventure… dans le quartier ! Tout ceci pourrait mal se finir… Mais Paul peut compter sur le soutien de son épouse, la sérieuse et délicieuse Kate, prof de français à l’université, sur son petit génie de fils Milan, qui parle comme un livre, et surtout sur son chien Pomme, un bon gros briard complice de ses errances.

A lire « La maison à droite de celle de ma grand-mère » Michaël Uras

4e de couv.:
« Giacomo, ne tarde pas. Les médecins sont formels, la fin est proche. »
C’est ainsi que notre héros, un jeune traducteur espiègle et rêveur, retourne sur l’île de son enfance, où sa grand-mère est au plus mal. Et alors qu’il doit rendre un travail sans tarder, soudain, c’est toute la Sardaigne qui le retient : Maria, sa mère, qui n’a jamais vraiment compris pourquoi son fils adoré l’avait quitté, Mario le père taiseux, l’envahissant oncle Gavino, Manuella l’épicière du village, dont Giacomo était secrètement amoureux quand il était enfant, la jolie dottoresse Alessandra, qui s’occupe de la nonna à l’hôpital, Fabrizio, l’ami d’enfance au corps cabossé et au grand coeur, et, surtout, le mystérieux Capitaine, figure tutélaire et énigmatique…
D’une crique perdue aux ruelles pittoresques que bordent les maisons de couleur, entre une bouchée de dolci et les pastilles miraculeuses du docteur Ignazio, pas de doute, la maison de Giacomo est une île. Mais pourra-t-il en repartir ?

Et lesquels avez-vous lus ? Lesquels vous tentent ?

Série une enquête de Loveday Ryder

Chers lecteurs,

J’adore faire des listes et compiler des informations et on me pose souvent la question dans les séries par lequel commencer, alors je me suis dit que cela pouvait rendre service à certains lecteurs. Pour l’instant il n’y a que 4 titres de publiés mais qu’en sera t-il dans quelques temps ? je mettrai à jour cette page au fur et à mesure…

La série Ryder & Loveday nous transporte dans les début des années 60 à Oxford.

Écrite par Faith Martin et traduite par Alexandra Hercovici-Schiller et publié dans la collection noir de Harper Collins.

On est dans du cosy mistery qui met en scène le coroner de la couronne Clément Ryder, ancien chirurgien à la retraite et Trudy Loveday une jeune femme qui est entrée dans la police mais à qui on ne laisse que peut d’initiative. Heureusement lorsqu’elle est avec Ryder il l’a laisse enquêter et avancer des hypothèses, dans le dos du commissaire. Bien sûr avec ses 19 ans elle joue le rôle de la naïve et de l’apprentie mais elle est loin d’être bête et Ryder ne s’y est pas trompé.

Les enquêtes sont indépendantes mais on soit évoluer les personnages de l’une à l’autre. Ryder a par exemple un secret qu’elle va découvrir en cours de route, mais qui donne lieu a des quiproquos dans les premières enquêtes…

En cliquant sur les titres vous serait dirigés vers ma chronique ou la maison d’édition si je ne l’ai pas encore lu.

Enquête n°1 « Le corbeau d’Oxford »

Enquête n°2 « Un pique nique presque parfait »

Enquête n°3 « Meurtre en coulisse »

Enquête n°4  » le secret de Briar’s Hall » dans ma Wish List

Camille Brissot

Chers lecteurs,

J’adore faire des listes pour retrouver plus facilement certains documents. Je vais rassembler dans cet article les titres que j’ai lu de Camille Brissot avec les liens vers les chroniques de ce blog. Cela me permet aussi de mettre à jour ce blog en rapatriant les articles un peu disséminés sur la toile. C’est par ordre de parution du plus récent au plus ancien.

Vous aurez compris que s’il y a autant de titres c’est que j’adore ce qu’écrit Camille Brissot, et j’ai la chance d’avoir depuis quelques années des partenariats avec les Éditions Syros. Ce que j’aime dans l’œuvre de Camille Brissot c’est notamment cette frontière entre les vivants et les morts. L’émotion dû au deuil et parfois allégée d’humour et de tendresse.

J’espère que cet article vous donnera envie de découvrir les romans de Camille Brissot. Elle en a écrit bien d’autres : son site. Lesquels avez-vous déjà lu ?

« Trois jours dans la peau d’un garçon » Camille Brissot

4e de couv.:
Dans la peau d’un autre… suspense et émotions garantis ! 
Alors qu’ils visitent une fête foraine high-tech, Charlie et Sam se font piéger dans une attraction secrète, interdite au public. Et voici Charlie, la fille la plus cool du collège, dans le corps de Sam, le loser absolu au physique ingrat. Et vice versa. Le cauchemar ! Ils vont pourtant vivre l’expérience la plus forte de leur vie.
(nouvelle édition de « dans la peau de Sam »)

« Mystère à Minuit. T3 Le lac aux esprits » Camille Brissot

4e de couv. :

Pourquoi Balti est-il le plus ancien fantôme de Minuit, la ville la plus hantée du monde ?
Comment calmer le fantôme en colère qui a décidé d’effrayer les touristes du Grand Hôtel de Minuit ? Voilà une mission délicate pour Victor, Tamara et leur ami fantôme Balti… Mais il y a bien pire : le réfectoire du collège, en travaux, vient de s’effondrer. Sous les décombres se trouve une crypte secrète, qui renferme… le tombeau de Balti !

mystère à minuit 2

« Mystères à minuit. T2 Le cercle des sorcières » Camille Brissot

Dans la ville la plus hantée du monde… les fantômes sont en danger.

Minuit se prépare à une soirée d’Halloween mémorable. Une équipe de tournage va réaliser un film sur la ville et ses fantômes ! Les touristes sont plus nombreux que jamais. Mais soudain, les fantômes commencent à disparaître mystérieusement… Une mission très risquée pour Victor, Tamara, et leur ami fantôme Balti !

mystères

« Mystères à minuit. T1. La ville la plus hantée du monde » Camille Brissot

4e de couv. :

Bienvenue à Minuit, 3 500 habitants, 736 fantômes !!! Mais pour les voir, il ne suffit pas d’y croire… Minuit est la ville la plus hantée du monde. Mais seul Victor, 12 ans, voit les fantômes pour de vrai ! Lui et son ami fantôme Balti (12 ans aussi, mais depuis plusieurs siècles) proposent leurs services de chasseurs de mystères… Pour les trouver, rendez-vous dans la cour du collège, sur le banc près de l’Arbre à foudre. Si vous l’osez !

« 21 printemps comme un million d’années » Camille Brissot

4e de couv. :

Que feriez-vous si vous appreniez qu’il vous reste peu de temps à vivre ? Le nouveau roman young adult de Camille Brissot.
Victor et Juliette. Amis depuis toujours, ils se connaissent par cœur. Elle fait tellement partie
de sa vie qu’elle habite presque chez lui, il sait décrypter le moindre de ses éclats d’humeur,
bons ou mauvais. Car Juliette est difficile à saisir, toujours en mouvement. Elle est capable
de partir seule au bord de l’océan sur un coup de tête, et de revenir comme si de rien n’était,
avec ses secrets. Elle vit intensément, sans penser à l’après, et Victor la suit, l’attend, prêt
à la rattraper si elle trébuche. Cette histoire, Victor la raconte à une bande de filles très jeunes qui l’écoutent les yeux écarquillés. Elles ont connu Juliette à l’hôpital et veulent tout savoir de celle qui sera à jamais leur héroïne…

« Ceux des limbes » Camille Brissot

4e de couv. :
Du haut du Mont-Survie, Oto admire chaque jour la forêt qui l’encercle à perte de vue. Elle est si belle qu’il en oublierait presque ce qui se tapit sous les arbres. Mais lorsque la montagne s’endort, que les lumières s’éteignent et que les voix s’effacent, le vent résonne d’un chant inhumain, effroyable : le gémissement des limbes, les victimes de l’épidémie. Bientôt, Naha devra passer plusieurs jours et plusieurs nuits dans la forêt. Oto refuse de rester cloîtré en espérant le retour de celle qu’il aime plus que tout. Quitte à être une proie de plus, il va sortir lui aussi.

« Dans la peau de Sam » Camille Brissot

4e de couv. :

Alors qu’ils visitent une fête foraine ultra high-tech, Charlie et Sam se font piéger dans une attraction secrète, interdite au public… Charlie, la fille la plus populaire du collège, se retrouve dans le corps de Sam, le garçon loser dont tout le monde se moque. Et vice versa. L’enfer ! Obligés de vivre chacun la vie de l’autre, Charlie et Sam font l’expérience la plus délirante et la plus forte de leur existence.

maison des reflets

« La maison des reflets » Camille Brissot

4e de couv. :

Depuis 2022, les Maisons de départ ressuscitent les morts grâce à des reflets en quatre dimensions qui reproduisent à la perfection le physique, le caractère, et le petit je-ne-sais-quoi qui appartient à chacun. Les visiteurs affluent dans les salons et le parc du manoir Edelweiss, la plus célèbre des Maisons de départ, pour passer du temps avec ceux qu’ils aimaient. Daniel a grandi entre ces murs, ses meilleurs amis sont des reflets. Jusqu’à ce qu’il rencontre Violette, une fille imprévisible et lumineuse… Bien vivante.

La peuplade

J’ai découvert les éditions de la Peuplade, cette maison d’édition québécoise, sur les réseaux et j’ai tout de suite été attirée par certains titres. J’ai commencé à me procurer ces titres et à partager mes lectures avec une copine qui a tout de suite été emportée par ces lectures.

Les extraits de lectures, les trailers et autres discussions sur m’ont permis de découvrir ses ouvrages.

J’ai suivi une « causerie avec Noémie Pomerleau-Cloutier » par internet et cela m’a permis de savourer les sonorités et le langage de nos amis québécois.

Pour l’instant je n’ai pas eu le temps de tous les lire mais j’espère le faire au plus tôt.

Et j’en ai déjà repéré d’autres !

Et vous lesquels avaient vous lu ? Qu’avez vous ressenti ?

Je les ai répertorié pour mieux me repérer pour mes futur chroniques. Vous trouverez les quatrième de couverture. Et au fur et à mesure je mettrai les liens vers mes chroniques… il y a déjà quelques titres soulignés…

Bonne lecture.

Par auteur :

Noémie Pomerleau-Cloutier

« La patience du lichen » Noémie Pomerleau-Cloutier… Poésie
4e couv : Très loin sur la côte nord du golfe Saint-Laurent se trouve au milieu du chemin un panneau de signalisation portant le mot FIN : le voyageur doit s’arrêter à cette hauteur. Or, au-delà de la limite de l’asphalte existent sur plusieurs centaines de kilomètres des communautés qui ne sont accessibles que par les airs, l’eau ou la glace, selon les saisons. Fascinée depuis son enfance par le bout de la route 138, Noémie Pomerleau-Cloutier est allée à la rencontre des Coasters – innus, francophones et anglophones –, a enregistré leurs voix pour remailler en poème ces territoires morcelés et ces luttes à finir. La patience du lichen est un témoignage poétique d’une rare envergure, un reportage au grand cœur qui plonge dans l’histoire et l’intimité de cette partie méconnue du Québec.

Mireille Gagné

« Le lièvre d’Amérique » Mireille Gagné
4e de couv. : L’organisme de Diane tente de s’adapter doucement. Elle dort moins, devient plus forte et développe une endurance impressionnante. L’employée modèle qu’elle était peut encore plus se surpasser au travail. Or des effets insoupçonnés de l’intervention qu’elle vient de subir l’affolent. L’espace dans sa tête se resserre, elle sent du métal à la place de ses os. Tout est plus vif – sa vision, son odorat, sa respiration. Comble de la panique, ses cheveux et ses poils deviennent complètement roux en l’espace d’une nuit. Et puis les mâles commencent à la suivre.
Quinze ans plus tôt, Diane connaît un été marquant de son adolescence à l’Isle-aux-Grues, ces jours de grosse mer où Eugène bravait les dangers, la fascination de son ami pour les espèces en voie d’extinction et – comment s’en remettre – le soir de l’incendie.

Tove Jansson

« La fille du sculpteur » Tove Jansson

4e de couv. :
La fille du sculpteur raconte une enfance vécue comme un rêve, inspirée de celle de Tove Jansson, au début du xxe siècle, entre Helsinki et la maison familiale sur une île de l’archipel de Porvoo, où ses parents artistes se retiraient pour l’été. Dans ce livre éminemment onirique, les êtres humains se mettent soudainement à voler, des créatures imaginaires et mystérieuses apparaissent au détour de certaines criques, et Dieu le père lui-même surveille les enfants qui jouent dans le jardin.

« Le livre d’un été » Tove Jansson
4e de couv :La jeune Sophie vient de perdre sa maman. Elle dort désormais seule dans le grand lit de la maison de vacances où elle passe l’été avec son père et sa grand-mère, sur une île du golfe de Finlande. Pendant que l’homme vaque à ses occupations, la vieille dame espiègle – qui fume en cachette – et la petite fille curieuse de tout réinventent un monde où désobéissance et magie sont reines. Entre les tempêtes et les visites des îles voisines, elles posent les bases d’une sagesse naïve, celle-ci prenant la forme parfois d’une thèse sur Les vers de terre qui se sont séparés en deux ou de discussions sur la tolérance et le respect. Sophie, au fil des jours de juillet et d’août, appelle son courage lorsque mesurée à ses peurs irrationnelles de l’eau profonde, des hauteurs, de l’obscurité ou des petits animaux. Elle sait sa grand-mère jamais très loin, présente, aimante, dans cet été de nature et de jeu, avec comme meilleurs amis la forêt, le ciel et la mer.

Gyrdir Elíasson

« La fenêtre au sud » Gyrdir Elíasson
4e couv. : Quelque part en Islande, au bord de la mer, un village de maisons noires fait face à l’infini de l’eau. Dans son repaire, un romancier peine, sur sa vieille Olivetti, à écrire la vérité d’un couple parti en vacances pour se retrouver. Qui s’amuse ? se demande-t-il, déposant les feuilles dactylographiées sous la fenêtre sud claire. La radio, pendant ce temps-là, donne des nouvelles d’un autre monde : le séisme de Fukushima, l’assassinat de Ben Laden, la guerre en Syrie. Au rythme des quatre saisons de l’année, comme un contrepoint nordique aux célèbres concertos de Vivaldi, La fenêtre au sud transforme cette histoire simple d’amour et de fantômes en un livre immense sur les crépuscules de la création. L’encre s’épuise, l’écrivain tapera bientôt blanc sur blanc, traversant la page comme on marche dans la neige.

« Au bord de la Sandá » Gyrdi Elíasson
4e couv. : Un homme vit et peint dans ses caravanes tout près de la Sandá, une rivière glaciaire aux confins de l’Islande. L’été s’achève, les tableaux s’entassent dans l’atelier, les visites sont rares et les nuits, de plus en plus froides et tranquilles. Avec en tête la biographie de Chagall ou les lettres de Van Gogh, l’artiste arpente la forêt, s’oubliant dans le courant du temps passé, que viennent interrompre les apparitions irréelles de la femme à l’imperméable rouge. Une seule chose lui importe : peindre la vérité des arbres qui l’entourent. Dans une langue vêtue de paysages, sensible aux tensions secrètes du silence, Au bord de la Sandá suit l’itinéraire d’une réflexion qui choisit l’au-revoir, laissant derrière « des années de sable, dénudées et balayées par le vent, comme un désert desséché par un hiver sans pluie ».

« Les excursions de l’écureuil » Gydir Elíasson
4e de couv. : Sigmar est un petit garçon à part qui, par le pouvoir de l’imagination, change les mondes, voit partout autour de lui les objets comme des animaux – l’aspirateur est un poisson de pierre dans une grotte marine, les biches ornant une nappe sont perdues dans un labyrinthe. Au lit un livre à la main, dehors au jardin, sur le chemin des courses avec Björg, sur son chantier naval ou plongé dans le corps de l’écureuil de son dessin, les excursions de l’enfant aménagent sa solitude et capturent nos conceptions du monde réel. Devenu écureuil, il marche jusqu’à la ville. Suit-il les traces du garçon mystérieusement disparu ? Ne souhaite-t-il seulement qu’un camarade de jeu ?

Juliana Léveillé-Trudel

« Nirliit » Juliana Léveillé-Trudel
4e de couv. :Une jeune femme du Sud qui, comme les oies, fait souvent le voyage jusqu’à Salluit, parle à Eva, son amie du Nord disparue, dont le corps est dans l’eau du fjord et l’esprit, partout. Le Nord est dur – «il y a de l’amour violent entre les murs de ces maisons presque identiques» – et la missionnaire aventurière se demande «comment on fait pour guérir son cœur». Elle s’active, s’occupe des enfants qui peuplent ses journées, donne une voix aux petites filles inuites et raconte aussi à Eva ce qu’il advient de son fils Elijah, parce qu’il y a forcément une continuité, une descendance, après la passion, puis la mort.