De Rouages et de Sang. T.1 Les disparus d’Arkantras

A.D  Martel

Éditions Scrinéo, mars 2022, 366 p., 16,95 €

Mes Lectures Scrinéo

4e de couv :

Plongez dans les bas-fonds d’Arkantras, où le danger se cache à chaque coin de rue…

Depuis quelque temps, une menace plane sur les bas quartiers d’Arkantras… Le bruit court qu’une créature avide de chair humaine enlèverait les enfants à la nuit tombée pour les dévorer. Que diable, Rowena, jeune orpheline passionnée de mécanique, se moque bien de ces histoires à dormir debout ! Jusqu’au jour où son ami, Œil-de-Pirate, disparaît lui aussi dans d’étranges circonstances… Résolus à le retrouver, Rowena et son fidèle chat à la patte mécanique, Monsieur Gratouille, s’enfoncent dans les profondeurs d’Arkantras.
De son côté, Eugène Bassompière, un journaliste issu de la bonne société, se voit chargé d’enquêter sur ces disparitions. Sur les traces du monstre, les destins d’Eugène et Rowena vont s’entremêler.
Que se passe-t-il réellement dans la ville ? Et si la vérité s’avérait pire que tout ce qu’ils pouvaient imaginer ?

​Plongez dans les bas-fonds d’Arkantras, où le danger se cache à chaque coin de rue…

Mes impressions de lecture :

Ce roman est mon premier service presse de chez Scrinéo et j’espère qu’il y en aura d’autres !

J’ai  été attirée par le titre et la couverture avant même d’avoir lu le synopsis qui a fini de me convaincre que c’était une lecture pour moi. Depuis j’ai vu que ce roman avait de bons retours sur les réseaux.

Le titre avec ce mélange de mécanique et d’organique donne le ton de cet univers.

Il s’agit d’un premier roman d’une duologie, c’est bon à savoir qu’on ne parte pas dans une série.

Je suis tout de suite entrée dans l’histoire. C’est du Steampunk  pour ado (et +), au début on a l’impression d’être dans une ambiance à la Dickens avec ce côté technologique en plus… Pollution, brouillard et ventres vides, exploitation des plus pauvres, corruption et violence.

On va découvrir deux mondes grâce à deux personnages. Grâce à Rowena on découvre le monde des orphelins qui laissés pour compte qui doivent se débrouiller dans la rue. Ils doivent éviter les forces de l’ordre pour ne pas atterrir dans un orphelinat sordide ou pire.

On visite une partie d’Arkantras dans ce premier tome avec ses règles sécuritaires et couvre feu et surveillance.

Avec  Eugène Bassompière, jeune homme déchu des hautes sphères qui est devenu journaliste et vit dans les bas-fonds, on apprend qu’il existe un autre monde de riches corrompus. Ils ne viennent dans le quartier industriel soit pour la prostitution soit pour des malversations. On a toute la thématique de la chute sociale. On s’attache petit  à petit à lui au fur et à mesure que l’on comprend pourquoi il a une distance avec les habitants de son nouveau quartier.

Rowena à travers les événements actuels nous retrace son parcours. On s’attache rapidement à cette gamine qui est spécialisée dans la mécanique et le trafic de pièces mécaniques.

J’ai beaucoup aimé la trame autour des mystérieuses disparitions. Le côté enquête menée par Rowena qui a ses raisons et par Eugène le journaliste. Deux approches différentes qui bien sûr vont s’entrecroiser.

Ce premier tome évite l’écueil de la présentation des lieux et des personnes. L’action est très présente et les histoires retiennent bien l’attention du lecteur. En ce qui concerne les émotions A.D. Martel ne ménage pas le lecteur, frissons assurés mais aussi joie et tristesse.  Action/réaction.

Pour les amateurs de minous il y a un chat « steampunk » qui vaut le détour.

J’ai hâte de connaître la suite…

Je vous souhaite une belle lecture.

Je remercie les éditions Scrinéo de leur confiance.

Un goûter en forêt

Akiko Miyakoshi

Trad. Nadia Porcar

Éditions Syros, 2012, 32 p., 5.50 €

Dans la médiathèque il y a…

Chronique jeunesse du mercredi

4e de couv. :

Un merveilleux album d’hiver, qui nous transporte au pays des contes, là où tout est possible !

Quand Kikko se réveille ce matin-là, tout est blanc dehors. Son papa part à l’autre bout de la forêt pour aider Grand-mère à déblayer son toit. Mais il oublie d’emporter avec lui le gâteau spécialement préparé pour elle ! La petite Kikko décide alors de l’apporter elle-même à Grand-mère… Et la voilà qui suit les traces de son papa dans la neige, se hâtant derrière la grande silhouette au manteau noir qui s’enfonce dans le bois.

Mes impressions de lecture :

J’avais beaucoup aimé le crayonné et l’histoire de « quand il fait nuit » et j’ai eu plaisir à retrouver ses ambiances de clair obscur avec les dégradés de gris et juste une touche ou deux de couleur.

L’histoire dans un premier temps fait penser au petit chaperon rouge… Kikko par à travers la forêt apporter un gâteau à sa grand-mère. Elle croit suivre son père, il y a la silhouette au loin. On retrouve la thématique de la forêt. Elle a les cheveux « jaunes », une jupe, un bonnet et des moufles rouges … on est dans la neige et les arbres ne sont que des troncs dénudés et sombres… Qui va-t-elle croiser ?

L’histoire bascule lorsqu’elle sort de la forêt mais pas du tout chez sa grand-mère… là cela m’a fait penser à l’histoire de « boucle d’or et les 3 ours », revisitée… la curiosité et l’intrusion dans une maison inconnue…

Elle va faire une drôle de rencontre… Là j’ai pensé aux « musiciens de Brême ». Il ya tout un jeu avec les couleurs de ses cheveux et ses vêtements rouges dans le dessin en noir (dégradés) et blanc. On voit le grain du papier sous le crayonné, c’est du plus bel effet. Ces couleurs vives vont se propager lorsque tout le monde va repartir dans la forêt… Cela a du sens…

La fin est douce et belle. On a presque l’impression avec le côté fantastique qu’elle a rêvé mais non puisqu’il reste des éléments.

L’autrice est japonaise et on sait combien la forêt et ses créatures font partie de l’imagerie collective.

Une nouvelle fois Akiko Miyakoshi a su insuffler de la poésie dans une histoire touchant  l’enfance. La famille semble aussi être un sujet qu’elle aime traiter.

Les références sont peut-être autres que celles que j’ai perçues…

Je vous souhaite une belle lecture.

Enquête à Bordeaux : L’inconnu du jardin public

Jeanne Faivre d’Arcier

Éditions Syros, coll. Souris noire, avril 2022, 199 p., 6,95 €

Mes lectures Syros

Chronique jeunesse du mercredi

4e de couv. :

Au Jardin public, Léo et Jasmine font la connaissance de Claudius, un vieux monsieur qui ne se sépare jamais de son magnifique caniche royal et qui semble avoir peur de son ombre.
Quand les deux amis découvrent la chienne seule, errant sur les quais de la Garonne, ils comprennent qu’il est arrivé quelque chose de grave à Claudius ! Y a-t-il un lien entre sa disparition et le comportement suspect des hommes qui rôdent autour du Jardin ? Pour le savoir, Léo et Jasmine vont prendre de très gros risques…

Mes impressions de lecture :

Lorsque j’ai ouvert l’enveloppe il y a quelques jours, je me suis mises en mode j’ai 10-11 ans. Quel plaisir d’apprendre que Jeanne Faivre d’Arcier débutait une nouvelle série dans la collection « souris noire ». Hâte de découvrir les prochaines aventures de Léo, Jasmine, Mathias et Sarah.

Nous avons une intrigue policière jeunesse complète. Nous sommes clairement dans de la fiction. Nous allons assister aux rencontres de ces quatre adolescents, au niveau âge cela va de 9 à 16 ans, deux filles et deux garçons, de différents groupes sociaux. Les lecteurs pourront s’identifier à l’un des univers familiaux ou à son âge.

Léo et Jasmine semblent être les personnages principaux et Mathias et Sarah viennent soit les seconder soit relancer l’enquête.

On est dans un milieu urbain puisqu’on est dans le vieux Bordeaux. Si vous connaissez le coin vous allez vraiment vous y croire. Sinon il y a les explications nécessaires pour se repérer soit physiquement soit des infos plus « sociales » avec les spécificités économiques selon le quartier. Ce sont détails qui rendent crédibles les événements. Ça m’a rappelé mes vacances à Bordeaux où j’ai pas mal arpenté ce coin là !

On va donc avoir des familles très différentes, elles sont à peine esquissées, juste des points de repères. Cela laisse toute latitude pour les prochaines aventures. Nous sommes dans un tome découvertes des lieux et des personnages.

L’enquête débute avec justement la question sociale, cela va du pauvre qui vole pour manger au riche qui juge, en passant par les escrocs. On a le thème de la loi et de la justice, la solidarité et l’entraide, face à la violence et la cupidité. Violence notamment sur animaux, sujet qui touche les jeunes lecteurs surtout ceux attachés à leurs animaux domestiques. On a aussi l’aspect écologique qui évoqué.

Il va bien sûr y avoir du mystère, des rebondissements, du suspens et du danger. Les personnages vont vite se rendre compte que ce qu’ils vivent ce n’est pas comme dans la fiction. Le lecteur va avoir quelques frissons. Émotions garanties.

Dans les émotions on a aussi le fait que nos héros sont des ados avec leurs premiers émois… Vont-il passer de l’amitié à l’amour ? 

Je remercie les Éditions Syros de leur confiance.

Vivement la prochaine aventure !

Bonne lecture.

Qui en parle ?

Jangelis (bientôt)

Voir sur ce blog :

Go fast, Go slow

Sylvie Allouche

Éditions Syros, 24 mars 2022, 335 p., 16,95 €

Mes lectures Syros

Chronique jeunesse du mercredi

4e de couv. :

Quand Camille rencontre Tommy, c’est le coup de foudre. Aveuglée par cet amour, elle se laisse embarquer dans un trafic de drogue, pour le compte d’un homme surnommé « l’Indien ». Jusqu’à la dernière livraison, qui fait voler tous leurs rêves en éclats…
Sept ans plus tard, la commissaire Clara Di Lazio s’intéresse au réseau de « l’Indien », dont l’ombre plane sur plusieurs affaires. Mais elle est appelée en urgence à Saint-Malo : son jeune frère Vincent, disparu depuis des années, pourrait avoir refait surface.
Pour mener ces deux enquêtes de front, Clara devra plus que jamais compter sur son équipe…

Mes impressions de lecture :

J’adore cette série, Clara Di Lazio et son équipe sont attachants. Dans l’épisode précédent tout le monde avait été meurtri, et en particulier une jeune policière et la nièce de Clara. J’étais donc impatiente de voir comment ces personnages allaient surmonter tout ce qu’ils avaient vécu.

A chaque tome, on apprend un peu plus à comprendre les réactions de Clara. Elle a la disparition de son frère qui lui pèse. La famille n’arrive pas à faire le deuil, mais Clara de par son métier elle est plus pessimiste quand aux chances de le retrouver vivant, ce qui engendre des conflits familiaux. Alors imaginez dans quelle était elle se trouve lorsqu’on lui apprend qu’un jeune homme est retrouvé dans le coma avec une médaille appartenant à son frère.

D’autant plus qu’elle est sur une autre enquête très lourde. Clara Di Lazio va se retrouver à mener de front ses deux affaires. Elle est écartelée entre plusieurs sentiments. Puis vient de se rajouter une autre affaire. Dans toutes ces enquêtes, La commissaire est freinée. C’est rageant.

En parallèle on suit l’histoire d’une gamine qui a fait une mauvaise rencontre et à fait de mauvais choix, sept ans au paravent. On va être au plus près de Camille, on va ressentir ce qu’elle ressent. C’est écrit d’une telle façon qu’on entre en empathie avec cette adolescente. Au début de cette histoire, on se dit qu’enfin elle va pouvoir refaire sa vie et on croit pouvoir souffler quand tout à tout coup bascule. On se dit ce n’est pas possible, elle a vraiment un mauvais Karma. Clara va être sollicitée d’une manière singulière. J’avoue que cette partie de l’enquête m’a vraiment fait quelque chose. On est dans la thématique de la fatalité.

Nous avons donc la thématique de la famille, alors pour certain c’est une source de réconfort ou et pour d’autre de conflit. Et par conséquence réconfort et protection viennent se rajouter.

On va aussi avoir les thématiques de la loi et la justice, la vérité ou la dissimulation. Que faire de la découverte de certaines vérités ? Il y a des choix à faire… Il faudra vivre avec sa conscience…

A qui se fier ? Quelles sont les personnes de confiance ?

Encore une belle enquête. Bien que dans la catégorie jeunesse elle m’a apportée beaucoup de sensations fortes, de questionnements et d’émotions.

Je remercie les éditions Syros de leur confiance.

A voir sur ce blog : Sylvie Allouche

QUI EN PARLE ?

Mylène

Trois jours dans la peau d’un garçon

Camille Brissot

Éditions Syros, Collection Oz, mars 2022, 143 p., 9,95 €

Mes lectures Syros

Chronique jeunesse du mercredi

4e de couv.

Dans la peau d’un autre… suspense et émotions garantis ! 

Alors qu’ils visitent une fête foraine high-tech, Charlie et Sam se font piéger dans une attraction secrète, interdite au public. Et voici Charlie, la fille la plus cool du collège, dans le corps de Sam, le loser absolu au physique ingrat. Et vice versa. Le cauchemar ! Ils vont pourtant vivre l’expérience la plus forte de leur vie.

Mes impressions de lecture :

Il y a quelques années (2017) j’ai lu « dans la peau de Sam » qui m’avait agréablement surprise. Ce texte paraît aujourd’hui dans la collection Oz (collection dont je suis fan) et j’ai eu envie de le redécouvrir. Il a peut-être était retravaillé, j’avoue ne pas avoir cherché à savoir, je me suis replongée dans le roman comme si c’était la première fois. Même en me souvenant des grandes lignes (si si 5 ans après ce court roman m’a laissé de bons souvenirs) j’ai sursauté et j’ai eu des « Ah oui, je n’y avais pas pensé !) comme quoi !

La nouveauté c’est que ce roman devient le premier d’une série aux titres indépendants « … dans la peau de… », le prochain  s’appellera « Vendredi dans la peau de ma prof »… Tout un programme. J’ai hâte de le découvrir.

Vous connaissez le proverbe amérindien  « ne juge jamais sans passer deux lunes dans les mocassins de l’autre ! » Eh bien ce roman en est la preuve.

Charlie ne voyait en Sam qu’un ado, mal fagoté, un loser à éviter. Sam ne voyait en Charlie que la fille populaire et superficielle. Ni l’un, ni l’autre ne connaissaient le quotidien hors du collège.

Ce roman touche à la part d’intime à un âge où le corps est en pleine mutation. Camille Brissot va explorer la mutation extrême puisque l’esprit de Charlie va se retrouver par accident dans le corps d’un garçon et Sam dans celui d’une fille.

La question n’est pas tant de savoir vivre ainsi, que de pouvoir retrouver son corps. Ils vont forcément subir des changements de part cette expérience dans le corps de l’autre qui en plus est du sexe opposé, vont-ils pouvoir reprendre leur place.

Après quelques rebondissements et la découverte du monde de l’autre on se demande ce qu’ils vont retirer de cette expérience ?

On retrouve l’univers des ados dans des familles différentes, et les interactions entre les différents membres. On a aussi le monde impitoyable des ados dans le quotidien et sur les réseaux sociaux.

Je n’ai pas voulu relire mon ancienne chronique pour rester dans l’émotion du présent.

Conclusion : il faut lire tous les livres de la collection Oz !!!

Je remercie les Éditions Syros de leur confiance.

Voir sur ce blog les autres titres de Camille Brissot

Histoires de sirènes illustrées

Susanna Davidson, Fiona Patchett, Rachel Firth et Lan Cook

Ill. Margarita Kukhtina

Trad. Virginie Clauzel et Caroline Slama

Éditions Usborne, fév 2022, 144 p, 14,95 €

Mes lectures Usborne

Mes chroniques jeunesse du mercredi

4e de couv. :

Plonge dans un monde aquatique grâce à ces neuf contes avec des sirènes et des tritons du monde entier.
Rencontre la solitaire princesse des mers d’Iran, la méchante Yara du Brésil et la courageuse petite sirène dans cette collection d’histoires joliment illustrées.

Mes impressions de lecture :

J’aime beaucoup cette collection. C’est un recueil de contes pour les 5 ans et plus, les histoires sont donc relativement courtes. Nous avons tantôt du texte sur fond blanc, d’autres pages avec le texte au milieu des illustrations ou des illustration avec légende en pleine page. Chaque histoire débute avec une double illustration, indication du lieu et de l’origine du conte. une illustration dans un médaillon clôt chaque aventure. Un signet en tissu et une couverture rigide viennent compléter l’objet livre. le format est agréable à tenir en main pour lire, les marges sont assez grandes pour avoir un confort de lecture. j’aime beaucoup les couleurs vives des illustrations.

Je ne connaissais pas les contes de ce recueil. Nous voyageons puisque chaque conte vient d’un pays. Ils ont chacun leur intérêt et abordent des sujets différents. J’ai bien aimé l’amitié entre Jing et Jiaoren et comment chacun va aider l’autre dans un moment important de leur vie, de plus c’est une histoire de triton, ce qui n’est pas courant.

On va y croiser des figures féminines fortes, astucieuses … Elles vont connaître des sentiments forts. Les contes parlent souvent de métamorphose, de révélation de la véritable nature, de relations familiales, amicales ou amoureuses. Leur vie n’est pas un fleuve tranquille, les personnages vont devoir faire des choix de vie, affronter des épreuves pour atteindre leur but et suivre leur destinée. les personnages masculins aussi sont mis à rude épreuve, je pense par exemple à Alonzo qui doit résister au chant et à la beauté de Yara… Un autre doit trouver dix mille perles pour pouvoir approcher celle dont il est tombé amoureux…

J’ai encore pris plaisir à me laisser emporter par ces contes intemporels ou l’imaginaire vient compléter la vie réelle.

La thématique de l’eau, sujet qui me passionne, m’a rendu la lecture encore plus intéressante.

Je remercie les Éditions Usborne de leur confiance.

Mon livre de faits étonnants sur les animaux

James Maclaine

ill. Carolina Búzio

trad. Nathalie Chaput

Éditions Usborne, 24 fév 2022, 64 p., 9,95 €

Mes lectures Usborne

Mes chroniques jeunesse du mercredi

4e de couv. :

Parcours cet ouvrage et tu découvriras bien des merveilles surprenantes du monde animal.

Mes impressions de lecture :

Nous sommes très friands de ce genre de petites infos sympathiques.

Cet ouvrage qui s’adresse plutôt pour les 6 ans (ou moi !) est donc très visuel. Les infos passent beaucoup par les illustrations.

J’adore les titres su style « l’animal dont le petit est plus grand que l’adulte », vous vous dites que vous avez mal lu, on vous montre d’ailleurs des parents beaucoup plus grands que leur petits (ce qui est plus courant) et puis il y a un bébé énorme… vous en connaissiez ? moi non.

Il y a des infos pour faire le malin… « tu savais que… »

L’importance de la mise en page. Tous les fonds sont colorés avec des contrastes et parfois des bulles comme si le petit personnage qui nous explique tout ça parlait directement au lecteur. Personnages aux formes arrondies. s’il y a plusieurs informations sur une page il y a des démarcations avec différentes couleurs. Les informations « encadrées » sont parfois sous forme de panneaux, de cercles ou autres pour bien attirer l’œil.

Un glossaire et un index viennent compléter l’ouvrage. Avec l’index on peut revenir facilement à l’animal qui nous intéresse. C’est une autre façon d’entrer dans le texte.

Vous pouvez avoir un petit aperçu du livre : ICI .

Pour la petite anecdote on a eu quelques fous rires avec mon diablotin (qui est plus grand que moi maintenant !).

Bonne lecture !

Je remercie les Éditions Usborne de leur confiance.

Éclats d’étoile tome 2. Le dévoreur d’âmes

Neal Shusterman

Trad. Cécile Ardilly

Éditions Robert Laffont, coll. R, 2022, 370 p., 17,90 €

Mes Lectures Robert Laffont

Chroniques jeunesse du mercredi

4e de couv. :

Enfin débarrassés des parasites qui se nourrissaient de leur lumière, les éclats d’étoile ont repris le cours de leur vie. Winston a retrouvé sa taille normale, Tory est devenue une belle jeune fille dont l’aura assainit tout sur son passage, Lourdes dégage une extraordinaire force d’attraction tandis que l’humeur de Michael influence à la fois le temps et son entourage. Dillon, de son côté, a entrepris de réparer les immenses dégâts causés par son appétit destructeur.
Mais autour d’eux rôde le dévoreur d’âmes, un puissant esprit ancien bien décidé à utiliser les dons des éclats à son profit… au risque de mettre toute l’humanité en péril.

Mes impressions de lecture :

Il y a peu de temps je vous ai parlé du tome 1 que j’ai lu parce que j’avais reçu ce tome 2. J’étais curieuse d’avoir la suite.

On peut lire ce deuxième tome directement mais cela perdrait de profondeur. Cette série est vraiment du côté obscure. La couverture est assez explicite !

Nous allons retrouver les personnages restants et on va voir apparaître deux nouveaux jeunes qui vont se greffer. L’auteur a su les envelopper de mystère et créer une suspicion autour de leurs motivations. Je ne vais pas développer…

Nous retrouvons donc les éclats d’étoile mais avec des dons différents. Ils s’étaient rencontrés lorsqu’ils avaient des dons négatifs, après les drames du premier tome on pourrait croire que l’auteur allait leur donner des dons positifs… mais cela aurait été trop convenu, il a choisi de leur donner des dons étranges.

Je n’ai toujours pas ressentie d’empathie pour ces personnages. Pourtant ils ont évolué, ils ont pris un peu plus leur destin en main cependant  je suis encore resté à distance.

Le roman est divisé en cinq parties. J’ai retrouvé cette impression d’expansion et contraction des énergies. Au départ ils ont repris leur vie chacun de leur côté et leur énergie est autour d’eux et de leur actions. Puis ils répondent à un appel de l’un d’eux et on va les voir progresser avec leurs doutes et leurs angoisses… une fois ensemble les forces vont se conjuguer….

J’ai préféré ce deuxième tome, à moins que ce soit le fait d’avoir lu les deux romans à la suite et qu’on a une vu plus approfondie de cette histoire. La fin nous laisse imaginer une suite. Affaire à suivre.

Je remercie les Éditions Robert Laffont  et la collection R de leur confiance.

Qui en parle ?
Mylène

Vois sur ce blog :

Au lit !

Mary Cartwright

Ill Grace Habib

Éditions Usborne, fév 2022, 10 p, 5,95 €

Mes lectures Usborne

Chronique jeunesse du mercredi

4e de couv :

Un livre aux images très contrastées en noir et blanc pour stimuler bébé et attirer son regard.

Mes impressions de lecture :

Je voulais découvrir cette collection pour tout-petits. En noir et blanc je n’en ai pas eu beaucoup avec mes enfants qui maintenant sont grands. C’est un livre parfait pour les petits invités.

C’est un livre cartonné au format carré (15×17) avec deux coins arrondis. Il y a un petit trou rond où l’enfant voit une détail de la page suivante et en passer son doigt.

Le texte est bref des onomatopées et « brille, brille » un « Au lit ». L’enfant va retrouver des éléments des berceuses et autres comptines : des étoiles et la lune associés à « brille, brille ». Cela m’a donné envie de fredonner « brille brille dans le ciel… » etc.

l’histoire en image représente le rituel du coucher, il fait nuit dehors, on prend son bain, on allume la veilleuse et on regarde le mobile avec des petites animaux (dont des moutons sui dorment), il y a évidemment les peluches…et on finit avec des animaux nocturnes. Une suite très cohérente sans texte qui occupera le petit enfant.

Il y a d’autres titres dans cette collection que je vous laisse découvrir.

Je remercie les éditions Usborne de leur confiance.

Mon premier livre de pâte à modeler

ill Luana Rinaldo

Texte Matthew Oldham

Trad. : Véronique Duran

Mes lectures/activités Usborne

Chronique jeunesse du mercredi

4e de couv. :

Ce livre propose de quoi amuser les jeunes enfants et les inspirer à modeler toutes sortes de formes pour décorer chacune des pages.

Mes impressions de lecture :

C’est ma première chronique depuis le nouveau site Usborne, il est plus clair et mis à jour.

Je n’ai pu testé ce livre avec des tout-petits, cependant je voulais découvrir le concept. Je n’avais pas de pâte à modeler sous la main.

C’est une idée surprenante. Je connaissais les livres où l’on peut écrire de dedans, poser des jetons (images ou gommettes repositionnables) mais mettre de la pâte à modeler non.

C’est donc un livre ludique, coloré, cartonnée pas plus plastifié qu’un album cartonné sur lequel on passe une lingette pas trop humide (pour enlever les traces de chocolat par exemple.

Deux pages explicatives expliquent comment utiliser le livre et ce qui peut être demandé à un enfant de 2 ans, c’est selon l’enfant. Faire des boules et des boudins pour remplir les formes des objets tel que des pommes, des oranges, des boules de glace etc… (voir l’illustration de la couverture)..

On peut ainsi nommer les objets et les animaux, on va suivre notamment une petite souris… le texte ce résume à une petite prise de parole dans une bulle.

C’est un livre très plaisant aux couleurs vives et aux formes douces. ça sent le printemps avant l’heure !

Voilà une idée pour les vacances !

Je remercie les éditions Usborne de leur confiance.