Le poids des secrets. T4. Wasurenagusa

Aki Shimazaki

Actes Sud, Babel, 2008, 126 p., 7,10 €

Dans ma médiathèque il y a…

4e de couv. :

Héritier d’une noble famille de la cour impériale, Kenji Takahashi a divorcé, au grand dam de ses parents qui ne songent qu’à le remarier à une femme de bonne lignée. Mais il est stérile et préférerait garder ce secret pour lui. Lorsqu’il tombe amoureux de Mariko, orpheline et mère célibataire, il sait que ses projets risquent de se heurter à la volonté parentale. Il puise son courage dans le souvenir de Sono, la nurse qui s’est occupée de lui et à laquelle il reste très attaché, mais qui s’est exilée en Mandchourie.

Mes impressions de lecture :

Je suis bien contente d’avoir découvert cette série une fois complètement publiée car elle est additive ! On se demande qu’elle nouvelle révélation l’autrice va nous asséner.

Dans la famille Takahashi, on demande le mari de Mariko et père adoptif de Yukio. C’est le personnage le plus intègre de cette histoire. Il n’a aucun secret et il a su défendre son couple face à sa famille. C’est un homme d’honneur, il n’a pas reculé lorsque sa patrie lui a demandé d’aller en Mandchourie, et ensuite il a assumé le fait d’avoir été prisonnier de guerre, ce qui semblait inconcevable à l’époque.

Avec Kenji, le narrateur, on a la thématique de l’héritier, de la lignée. Là encore la tradition familiale lui a imposé un comportement qu’il a rejeté. Dans un premier temps il s’est soumis aux désidératas de sa famille allant jusqu’à divorcer de sa première femme ce qui lui a permis de découvrir sa stérilité et de l’assumer. Il a choisi l’adoption plutôt que des arrangement plus cachés.

Lui aussi est une victime des secrets de famille et de l’hypocrisie de certains qui se cachent derrière les conventions sociales.

J’ai bien aimé retrouver le voisin M. Nakamura découvert dans le tome précédent et semble ressentir des choses et jouer malgré lui de passeur. Dans « Tsubame » c’est lui qui donne l’info sur la digue à Mariko, ici c’est lui qui indique une certaine tombe à Kenji.

On retrouve ici le « Wasurenagusa » ou « niezabudoka », myosotis qui est sa fleur préférée, on va découvrir sa symbolique avec son histoire.

J’ai bien aimé le rôle du rêve avec son aspect symbolique et « prémonitoire ».

Quand aux hamaguris, ils sont encore présentes.

A bientôt pour le cinquième et dernier volet de cette saga.

Voir que ce blog :

Tsubaki

Hamaguri

Tsubame

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