Le poids des secrets T1. Tsubaki

Aki Shimazaki

Actes sud, Babel, 2005, 115 p.

Dans ma médiathèque il y a…

4e de couv. :

Dans une lettre laissée à sa fille après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d’abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d’une vie familiale marquée par les mensonges d’un père qui l’ont poussée à commettre un meurtre.
Obéissant à une mécanique implacable qui mêle vie et Histoire, ce court premier roman marie le lourd parfum des camélias (tsubaki) à celui du cyanure. Sans céder au cynisme et avec un soupçon de bouddhisme, il rappelle douloureusement que nul n’échappe à son destin.

Mes impressions de lecture :

Voilà quelques mois on m’a conseillé cette série mais je n’ai pas eu le temps de la lire jusqu’à maintenant.

Au début de l’été je vous avez parlé du challenge « l’été lisons l’Asie » d’Eva de Purrfect Books. Aki Shimazaki est née au japon et vit à Montreal. L’histoire se déroule au Japon.

J’ai aussi pensé à ce roman lorsque j’ai vu le #28.Hou la menteuse : lire un livre avec un secret de famille.

C’est un roman bref qui fait partie d’une série de 5. Je trouve que c’est intéressant de publier des romans si cours séparément au lieu d’en faire un seul avec 5 parties. C’est très agréable à lire dans ce petit format. La brièveté du texte augmente la curiosité du lecteur à savoir la suite.

Ce premier roman de la série « le poids des secrets » est à la fois complet et en même temps la fin nous ouvre une porte sur un autre personnage et donc un autre témoignage, du moins ce je suppose.

Une vieille dame a vécu à Nagasaki et la bombe nucléaire. On a des considérations sur la seconde guerre mondiale du point de vue d’une japonaise. Elle est lucide, avec un esprit critique elle remet les choses à leur place.

La veille de sa mort Yukiko commence à parler de cette période avec son petit fils curieux, alors qu’elle n’a jamais voulu en parler à sa fille Namiko. On a la thématique de la transmission, on a souvent observé qu’après la seconde guerre mondiale la parole c’est libéré bien après, ont sauté une génération.

Namiko est la narratrice, l’observatrice cependant le roman se compose en partie de la « confession » de Yukiko. Ce qui donne la narration de faits du passé et du présent avec les réflexions de la fille lisant la confession de sa mère. Quel héritage ! Transmission de la mère à la fille.

On découvre le Japon d’avant guerre et pendant la seconde guerre mondiale, avec les conséquences des coutumes.

La grande Histoire va se mêler aux drames de la petite histoire familiale et de ce fameux secret de famille.

C’est avec curiosité que je vais lire les autres tomes.

NB : il n’y a pas longtemps j’ai lu « la librairie Tsubaki » (chronique en retard et je retrouve ce mot qui signifie camélia.

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2 réflexions au sujet de « Le poids des secrets T1. Tsubaki »

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