Challenge 15 K de MrCabrik

Je vous ai parlé de plusieurs challenges lecture pour cet été que je comptais combiner, plus ou moins réalisable au vu de mon planning estival chargé. En fait, c’est une façon pour moi de ne pas trop décrocher…

Je suis Dorian alias MrCabrik, au début sur Twitch et puis maintenant sur Youtube, Instagram et Discord. Son challenge consiste à lire 15 000 pages en trois mois. Ce qui me semble énorme pour mon rythme de tortue.

Il a pimenté le challenge en trouvent des contraintes supplémentaires. Je ne pouvais pas résister car il a choisi des thèmes inspirés par l’univers du club Dorothée ! mon enfance et mon adolescence !

Bon pour toutes les précisions allez voir la vidéo de MrCabrik : ICI

Je ne veux pas me bloquer en me créant une Pal fixe, car c’est le meilleurs moyen de je change d’avis en cours de route. Cependant dans les livres que je dois lire certains ont leur place… alors on verra bien. Je les rajouterai au fur et mesure ou ils changerons de caté après lecture…

Donc voilà 30 catégories crées par MrCabrik:

#1 Dorothée : lire un livre publié pour la première fois entre 1/1/78 et 31/12/97

« Blackwater. T. 1 La rue » Michaël McDowell

#2 Olive et Tom : Livre où il y a une référence au sport (sportif, match de foot, footing etc)

#3 Nicky Larson : Un livre qui vous a fait rire

#4 Ken le survivant de l »enfer : Lire un post apo

#5 Chevalier du Zodiaque : un livre où le personnage doit protéger quelque chose ou quelqu’un

#6 Dragon Ball : un roman que vous avez vu partout

« Un palais d’épines et de roses » Sarah J Maas

#7 Juliette je t’aime : un personnage féminin en héroïne

#8 Capitain Flam : un livre avec une scène dans l’espace

#9 Inspecteur Gadget : un méchant charismatique

#10 Princesse Sarah : Un titre adapté

#11 Au pays de Candy : un livre, un auteur, une saga doudou

« meurtre et pepites de chocolat »

#12 Sailors-moon ; un young adulte

« Le sanctuaire d’Emona. T1 Alexandra Koszekyk

#13 Goldorak : un livre considéré comme un classique

« Le poète » de Michael Connelly

#14 Un livre avec un moyen de transport sur la couverture

#15 Rémi sans Famille : un livre avec une scène triste

« Ce qu’il faut de nuit » Laurent Petitmangin

#16 Cosmocats : un livre avec des animaux

#17 Les mystérieuses cités d’or : un livre d’aventure, de voyage

#18 Tom Sayer : un livre qui se passe en Amérique

« Mississipi Solo » Édit L. Harris

#19 Hélène et et les garçons ; un livre où la musique a une place importante

« On n’empêche pas les étoiles de briller » Tony Behar

#20 Premier baiser: un livre avec un premier amour »

#21 Alerte à Malibu : Lire un livre avec une scène de épicée

Je pense à un roman de Philipe Djian (je piocherai dans ma Pal)

#22 Deux papas : un livre avec un personnage LGBTQIA+

#23 Macgyver : lire en un livre avec une construction originale, particulière

« Songe à la douceur » Clémentine Beauvais

#24 Docteur-Who ! lire un livre SF

« Superluminal » Vonda N. McIntyre

#25 Bioman : Lire un livre avec une couverture colorée

« Le roman-photo » Clémentine Mélois & Jan Baetens

#26 Collège des cœurs brisés : lire un livre jeunesse

#27 Les croissants : Lire un livre écrit par un.e auteur.e français.e

#28 Hou la menteuse : lire un livre avec un secret de famille

#29 Allo allo monsieur l’ordinateur : lire un livre avec un personnage, une entité liée à l’informatique (informaticien, IA, Robot)

#30 Les Musclés : Lire un livre avec un groupe de personnes

Ce challenge commence demain… Vous tente t-il ? Vous y participez ?

En avant toute !

Challenge : L’été, lisons l’Asie juin-sept 2022

Je vous disais dans le précédent post que je voulais cet été combiner plusieurs challenges pour reprendre un rythme de lecture. Celui-ci me tentait…

Sur Twitch j’aime bien aussi Eva de Purrfect Books (une copine de Séverine) qui est spécialisée entre autre dans la littérature asiatique. Elle est aussi sur d’autres plateformes dont Instagram ou elle nous explique son Challenge « L’été, Lisons l’Asie » qui en est à sa quatrième saison. Comme j’apprécie la littérature Asiatique je me suis dit que ce serait une bonne idée de m’intéresser de plus près à son Challenge.

Elle nous explique ses règles :

« Le principe ? Lire des auteur-rices asiatiques ou d’origine asiatique ou bien des livres dont l’action se passe en Asie.
Pour les fans de challenge, des items seront à remplir.
Retrouvez-nous sur Facebook et Discord (liens dans mon Linktree en bio) ou ici avec le hashtag #lisonslasie pour partager nos lectures du Moyen-Orient au Japon en passant par l’Inde ou la Mongolie ! »

Pour plus de détails je vous invite à aller lire ses explications sur le groupe Facebook dédié. ICI

Je garde ce challenge dans un coin de ma tête mais je ne crois pas que je pourrais le faire.

Et vous vous tente t-il ?

Challenge #PayeTonSlip

Je vous disais il y a quelques mois que je participais à des RWM (read with me / lis avec moi) sur la chaîne Twitch de Séverine / ilestbiencelivre. Lieu de perdition où l’on lit et où engrange des envies de lecture. J’ai donc succombé à cette proposition de challenge estival. Elle a aussi une chaîne Youtube ICI où elle explique tout son programme.

Oui, j’avais dit plus de Challenge puisque je ne tiens pas sur la longueur. Celui-ci je pense que je peux y arriver… Je vise le L …. mais si c’est un M je ne vais pas me plaindre puisque c’est un bikini (c’est bien le seul que j’aurais !). Il n’y a aucune contrainte alors je pourrais le combiner avec d’autres challenges.

Ce n’est pas tout ça mais que vais-je lire ?

Je vais déjà me mettre à jour dans mes SP. Puis, j’espère que j’aurais des livres de la rentrée. Et puis il y a les achats depuis quelques mois. Ce Challenge c’est aussi l’occasion je piocher dans la Pal qui prend la poussière. Vous savez tous les je veux les lire immédiatement qui vous regardent de travers quand vous passez devant sans les prendre dans les mains (oui les livres ont des yeux !, et aussi des petites pattes pour jouer à cache-cache !).

Je ne mettrais pas de liste de livres à lire … vous verrez dans un autre article qui vous présentera un autre challenge. Je garde la notion de plaisir et d’envie alors je m’autoriserai tous les écarts…

Hôtel Costes 11

Stéphane Pompougnac

Pschent

MUSIQUE

Dans ma médiathèque il y a…

Résumé :

Tout en restant dans la pure tradition de la série Hôtel Costes, Stéphane Pompougnac nous offre pour ce onzième volume une sélection florale. Acoustique et international, ce mix nous entraîne de l’Italie au Brésil sans négliger les sonorités anglo-saxonnes…

Je n’ai pas l’habitude de commenter les musiques que j’écoute mais j’avais envie de partager ma découverte du jour.

Je vais être honnête avec vous j’ai choisi cet album pour son coffret et cette belle photo, un joli objet. Je l’ai pris en sachant juste qu’il était dans le rayon électro. Après quelques recherches je me suis rendu compte que je connaissais d’autres musiques de Stéphane Pompougnac.

La médiathèque où je sévis a un rayon musique qui est fourni par la bibliothèque départementale où des spécialistes sont à l’affut de jolies trouvailles. J’avoue qu’en dehors de ce qu’on entend sur les radio ou certaines chaînes de TV ma culture musicale est fait de « rencontres » inattendues.

Cet album me correspond puisqu’il y a un mix de plusieurs influences. Comme en littérature mes choix musicaux sont hétéroclites donc j’ai pris plaisir à me laisser emporter par ces remix.

Il y a des rythmes qui donnent envie de bouger.

Comme il y a des sample, je reconnaissais certains des anciens morceaux, par exemple « Porque te vas » j’avais les paroles de la chanson d’origine qui refaisaient surface dans mon cerveau mais la variation crée par Stéphane Pompougnac, Marc Ricci, David de Barce nous emporte ailleurs.

J’espère que ce bref retour d’expérience musicale vous aura intéressé.

Vous connaissez cet album ou l’un de la collection ? Vous aimez ?

Bonne écoute…

De Rouages et de Sang. T.1 Les disparus d’Arkantras

A.D  Martel

Éditions Scrinéo, mars 2022, 366 p., 16,95 €

Mes Lectures Scrinéo

4e de couv :

Plongez dans les bas-fonds d’Arkantras, où le danger se cache à chaque coin de rue…

Depuis quelque temps, une menace plane sur les bas quartiers d’Arkantras… Le bruit court qu’une créature avide de chair humaine enlèverait les enfants à la nuit tombée pour les dévorer. Que diable, Rowena, jeune orpheline passionnée de mécanique, se moque bien de ces histoires à dormir debout ! Jusqu’au jour où son ami, Œil-de-Pirate, disparaît lui aussi dans d’étranges circonstances… Résolus à le retrouver, Rowena et son fidèle chat à la patte mécanique, Monsieur Gratouille, s’enfoncent dans les profondeurs d’Arkantras.
De son côté, Eugène Bassompière, un journaliste issu de la bonne société, se voit chargé d’enquêter sur ces disparitions. Sur les traces du monstre, les destins d’Eugène et Rowena vont s’entremêler.
Que se passe-t-il réellement dans la ville ? Et si la vérité s’avérait pire que tout ce qu’ils pouvaient imaginer ?

​Plongez dans les bas-fonds d’Arkantras, où le danger se cache à chaque coin de rue…

Mes impressions de lecture :

Ce roman est mon premier service presse de chez Scrinéo et j’espère qu’il y en aura d’autres !

J’ai  été attirée par le titre et la couverture avant même d’avoir lu le synopsis qui a fini de me convaincre que c’était une lecture pour moi. Depuis j’ai vu que ce roman avait de bons retours sur les réseaux.

Le titre avec ce mélange de mécanique et d’organique donne le ton de cet univers.

Il s’agit d’un premier roman d’une duologie, c’est bon à savoir qu’on ne parte pas dans une série.

Je suis tout de suite entrée dans l’histoire. C’est du Steampunk  pour ado (et +), au début on a l’impression d’être dans une ambiance à la Dickens avec ce côté technologique en plus… Pollution, brouillard et ventres vides, exploitation des plus pauvres, corruption et violence.

On va découvrir deux mondes grâce à deux personnages. Grâce à Rowena on découvre le monde des orphelins qui laissés pour compte qui doivent se débrouiller dans la rue. Ils doivent éviter les forces de l’ordre pour ne pas atterrir dans un orphelinat sordide ou pire.

On visite une partie d’Arkantras dans ce premier tome avec ses règles sécuritaires et couvre feu et surveillance.

Avec  Eugène Bassompière, jeune homme déchu des hautes sphères qui est devenu journaliste et vit dans les bas-fonds, on apprend qu’il existe un autre monde de riches corrompus. Ils ne viennent dans le quartier industriel soit pour la prostitution soit pour des malversations. On a toute la thématique de la chute sociale. On s’attache petit  à petit à lui au fur et à mesure que l’on comprend pourquoi il a une distance avec les habitants de son nouveau quartier.

Rowena à travers les événements actuels nous retrace son parcours. On s’attache rapidement à cette gamine qui est spécialisée dans la mécanique et le trafic de pièces mécaniques.

J’ai beaucoup aimé la trame autour des mystérieuses disparitions. Le côté enquête menée par Rowena qui a ses raisons et par Eugène le journaliste. Deux approches différentes qui bien sûr vont s’entrecroiser.

Ce premier tome évite l’écueil de la présentation des lieux et des personnes. L’action est très présente et les histoires retiennent bien l’attention du lecteur. En ce qui concerne les émotions A.D. Martel ne ménage pas le lecteur, frissons assurés mais aussi joie et tristesse.  Action/réaction.

Pour les amateurs de minous il y a un chat « steampunk » qui vaut le détour.

J’ai hâte de connaître la suite…

Je vous souhaite une belle lecture.

Je remercie les éditions Scrinéo de leur confiance.

Le mois de David Bry (1-8)

Chers lecteurs,

Le mois est passé trop vite ! Je n’ai pas cessé d’avoir des contretemps. Et un de mes soucis est réglé, j’ai un nouvel ordinateur qui ne se prend pas pour une Ford T.

J’espère que vous avez suivi les échanges sur « le mois de David Bry » sur le blog book en Stock. Non ? Séance de rattrapage alors.

Un auteur bien sympathique et qui aime les échanges interactifs… je vous laisse découvrir grâce aux liens vers chez les Vénérables !

Interview 8

Interview 7

Interview 6

Interview 5

Interview 4

Interview 3

Interview 2

Interview 1

Bibliographie

Que suis-je en train de lire pour participer à ce mois de… David Bry.

Cette fois-ci je me doutais que j’aurais un problème de temps alors je n’ai pas demandé de partenariat. Je me suis acheté un roman qui m’a attiré dès que Dup et Phooka nous ont présenté cet auteur. De la Fantasy, avec une couverture que je trouve magnifique. Une histoire de destin. Une histoire sombre. Je ne sais pas quand je vais terminer ma lecture car je suis désorganisée…

Stig, cadet du clan Feyren, se réjouit de participer pour la première fois aux festivités du solstice au sommet du Wegg, demeure du roi de l’hiver, signe de son passage à l’âge adulte. Le jeune homme au pied bot, difformité qui lui vaut le mépris son père, observe avec candeur et enthousiasme les conteurs, danses, ripailles et conversations, n’osant encore se mêler aux membres des trois autres clans. Mais lorsque le seigneur des Dewe s’écroule brutalement, la fête se teinte de la couleur du deuil. Et l’atmosphère glacée se fait plus étouffante.
Au cœur de la Clairière, les bûchers mortuaires brûlent et signent déjà la fin d’un monde.

Comédie du livre 2022

Chers lecteurs,

Je suis allée vendredi 20 mai à la Comédie du livre de Montpellier dans le cadre de mon travail. J’ai donc eu le plaisir de rencontrer des éditeurs, auteurs et traducteurs grâce à Occitanie livre & lecture. Le vendredi ce sont surtout les écoles qui viennent participer à des animations et tous les auteurs ne sont pas présents. il y a aussi les auteurs qui sont dans des rencontres un peu partout dans la ville. Cependant quel plaisir de pouvoir s’attarder avec ceux qui sont là puisqu’il n’y pas le rush du week-end. Ne pouvant pas rester les trois jours j’ai apprécié chaque rencontre.

Départ de la maison 6h30… train à 7h arrivée à la gare Saint Roch à 8h30… et grimpette vers l’esplanade… et la DRAC..

Entrée de la salle de musique
Jardin de la DRAC
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Table ronde sur les littératures européennes avec Muriel Morelli, traductrice, Corina Ciocârlie, autrice, Charles-Henri Lavielle et Liana Lévi, éditeurs.

Bien sûr j’ai raté mes photos !

Liana Lévi, éditrice
Charles-Henri Lavielle éditions Anacharsis

Désolée pour les autres participantes…

Des intervenants très passionnés nous ont parlé de leur travail, de leur vision de la littérature européenne. C’est terrible d’écouter les éditeurs défendre leurs petits on a envie de tout acheter et de tout lire !

De mon délicieux déjeuner en bonne compagnie point de photo trop occupée à parler et à savourer sur l’esplanade les délicieux mets…

Vous allez voir je vais faire un beau voyage international en commençant par la suisse, la Roumanie, le Luxembourg, la France, l’Amérique, l’Italie, l’Espagne…

Nicolas Feuz

Quel plaisir de retrouver cet auteur rencontré sur le Lydia en septembre et sur le zoom de VLEEL... je ne suis pas repartie avec Brume rouge mais avec le premier de la série « le miroir des âmes », il m’a averti je dois m’accrocher un peu… car il va y avoir des scènes assez rudes.

Cette année il ne sera pas au Festival Polar et Aventure du Barcarès…

Corina Ciocarlie faisait partie des intervenants de ma journée professionnelle. Cette balade littéraire qu’elle nous propose m’intrigue beaucoup. Comme vous pouvez le voir la couverture du livre est est très travaillée, j’aime ce genre de détails, mais moi qui aime que mes livres soient couverts c’est toujours frustrant de bloquer les rabats !

Laurine Roux j’ai découvert en début d’année « le sanctuaire » un joli coup de cœur, puis vue et écoutée en interview sur le zoom de VLEEL… un nouveau groupe de tentateurs qui mettent en avant surtout les maisons d’éditions indépendantes. Ce qui est bien dans ces rencontres discussions sur internet c’est qu’on a l’impression de continuer une conversation lorsqu’on rencontre la personne en vrai.

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Eddy L. Harris, ses romans ont des thématiques fortes que son éditrice Liana Lievi a su nous communiquer. Je ne pouvais pas repartir sans un de ses romans. J’ai choisi « Mississippi Solo » car l’eau aura un rôle à jouer…

Je n’ai pas acheté de livres des éditions Anacharsis car dernièrement je me suis offert « L’oeil de cuivre » de Panagiotis Agapitos et « l’art d’assaisonner les textes » de Sophie Rabau (dédicace à Lagrasse)

Il faisait beau c’était très plaisant de passer d’un stand à l’autre, d’une tentation à l’autre…

Je n’ai pas pu voir Christine Feret-Fleury qui devait être dans une animation. J’ai un de ses romans maintenant.

4e de couv.

Sanna fait partie des Cramés, des esclaves qui travaillent à la mine et exploitent les matériaux rares. Sa vie n’est plus ce que ce qu’elle était et elle peine à survivre. Tout comme la Terre qui est victime de nombreux phénomènes météorologiques dévastateurs. Son ami d’enfance, Kay, a disparu quelques années plus tôt et le jour de la mort de Grand’, la grand-mère de celui-ci, la jeune fille se fait mettre à la porte de sa propre maison. Elle décide alors de partir à la recherche de Kay…
Commence pour elle un long voyage en direction des montagnes, où vivent les Glacés, un groupe de personnes qui se sont réfugiés sous un bouclier climatique qui les protègent des aléas atmosphériques. Sanna retrouvera-t-elle son meilleur ami ?

Un petit tour sur le stand des Éditions du Cabardès, c’est toujours un plaisir de rencontrer l’éditrice Monique Subra qui défend ses publications avec passion. C’est ouvrages sont très prisés par les lecteurs de la médiathèque où je travaille.

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Michel Izard
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Je n’ai pas trop eu le temps d’écouter Michel Izard, mais le peu que j’ai entendu m’a convaincue qu’il s’agit d’un passionné qui aime raconter …

J’adore revenir d’une journée comme celle là avec mon petit sac plein de goodies et de livres !

J’espère vous parler très prochainement toutes ces belles lectures en perspective… J’ai été raisonnable vous ne trouvez pas ?

Comme il n’y a pas que des livres… j’ai profité de ma venue à Montpellier pour voir l’exposition

L’exposition dont vous ne voyez là que quelques fragments est assez sombre, crue et violente à mon goût. J’ai apprécié certains « détails ». Des œuvres qui ne laissent pas indifférent le spectateur. je ne connaissais pas du tout. Je pense qu’il faut un médiateur pour aller au de-là du simple ressenti.

Ce que je retiendrais de cette comédie du livre ce sont les sourires, le plaisir de retrouver des rencontres en « vrai » et les découvertes… Merci aux auteurs d’avoir joué le jeu et d’être photographiés avec ma « Ramettes »…

J’espère que ma petite balade vous a plu…

Saint Jacques

Bénédicte Belpois

Folio, mai 2022, 192 p., 7,60 €

Mes lectures Folio

4e de couv. :

« On ne perçoit pas consciemment comment certaines personnes vous manquent avant de les connaître, on devine juste, une fois qu’on les a rencontrées, qu’on ne pourra plus jamais vivre sans elles. »
À la mort de sa mère, Paloma hérite d’une maison abandonnée et chargée de secrets, au pied des Cévennes. D’abord décidée à s’en débarrasser, elle choisit sur un coup de tête de s’y installer et de la restaurer. C’est ainsi qu’elle rencontre Jacques, un charpentier de la région. Son attachement naissant pour lui réveille chez Paloma, qui n’attendait plus rien de l’existence, bien des fragilités et des espoirs.

Mes impressions :

J’ai choisi ce roman pour son décor, on est dans les Cévennes pas très loin d’Alès. C’est un une région qui me plaît. La quatrième de couverture laisse aussi présager que la thématique de « la maison » et celle du « deuil ».

Ce qui m’a tout de suite interpellé c’est la façon dont la narratrice s’adresse à un être absent. On comprend vite qu’elle s’adresse à ce fameux Saint Jacques. Mais qui est-il ?  que lui est-il arrivé ? On ne le découvrira que plus avant  donc je ne vous en dit pas plus.

D’entrée on découvre que Paloma a des relations négatives  avec sa mère décédée et par ricoché avec sa sœur. L’ouverture du testament va bouleverser la vie de Paloma. Elle hérite un cahier et une maison près d’Alès.

On va donc avoir les écrits de la mère qui vont s’intercaler avec la narration. On va découvrir le secret de famille. On va comprendre pourquoi ça se passait mal avec sa mère et sa sœur.

Ce secret s’accompagne aussi de toute la thématique sur la notion de la non-maternité, de la féminité. Sa mère va être être très honnête, c’est ce qui m’a plu. Elle ne va pas se chercher des excuses.

Paloma va devoir vivre avec ces découvertes. Et reconstruire sa vie intime. Le secret de famille n’est pas extraordinaire  mais il va expliquer certains comportements qui ont eu des conséquences sur l’éducation de Paloma.

J’ai beaucoup aimé la construction du roman et la voix de Paloma.

Paloma est un personnage très lumineux qui va savoir attirer des êtres isolés. J’aime beaucoup cette thématique de la famille-tribu.

Je ne connaissais pas l’autrice, la lecture de ce roman m’a donné envie de lire son précédent roman « Suiza ».

Avez-vous lu un de ces deux romans ? Qu’en avez-vous pensé ?

Je remercie Folio de leur confiance.

Le portrait de la Traviata

Do Jinki

Traduit du coréen par Kyungran Choi et Delphine Bourgoin

Éditions du Matin Calme, 2020, 221 p., 18,90 €

Masse critique Babelio / Éditions du Matin Calme

Les enquêtes de Gojin, avocat de l’ombre
Deux morts dans un appartement au premier étage d’un immeuble paisible de Séoul. La femme qui y habitait – un coup de couteau pour elle – et un voisin – un coup de poinçon pour lui -, un type détestable qui lui tournait autour ces derniers temps. Mais puisque le principal suspect gît à côté de la victime, il faut chercher ailleurs. Le concierge pourrait faire un coupable correct, le commissaire Lee Yuhyeon boucle son enquête et l’envoie en procès.
Mais rien ne se passe comme prévu. L’innocence du vieux bougre s’impose, le procès est un fiasco. C’est alors que dans son téléphone, Lee Yuhyeon entend un rire familier et moqueur, celui de l’avocat Gojin, l’avocat de l’ombre. Oui, il faudra tout recommencer, tout reprendre depuis le début. Car chacun dans cet immeuble pourrait avoir quelque raison d’avoir commis ce double meurtre.

Mes impressions de lecture :

Je ne sais pas si vous connaissez cette jeune maison d’édition spécialisée dans le polar coréen qui a vu le jour en 2020. J’ai déjà lu deux titres de chez eux dans les catégories différentes d’abord une comédie policière «  Carnets d’enquête d’un beau gosse nécromant » très intéressante et un cosy mystery « les 4 enquêtrices de la supérette Gangseon ». Cette fois-ci j’explore un roman policier à énigme. Vous aurez remarqué je n’ai pas encore tenté les thrillers psychologiques et autres romans plus effrayants. Qui sait un jour peut-être.  Il est temps de vous parler de ce « portrait de la Traviata ».

J’ai choisi ce roman non seulement parce qu’il s’agissait d’un roman policier à énigme mais aussi parce que je trouvais le titre très évocateur. Je me suis rendu compte après que je ne connaissais de la Traviata que le nom de l’opéra et son compositeur mais pas le sujet traité. Maintenant que j’ai lu ce roman et le sujet de Verdi je vois le lien. C’est presque spoliant.

Ce que j’ai aimé dans ce roman c’est la forte présence de dialogues. La résolution du crime se fait en grande partie grâce à des conversations entre deux amis un policier honnête et consciencieux et un avocat assez singulier. Le  policier explore ces propres pistes et celles issues des hypothèses du presque avocat. On passe de la théorie à la pratique.

 On a bien entendu de nombreuses fausses routes qui donnent lieu à des scènes cocasses. Il y a une grande part d’humour. On se demande parfois si l’avocat ne prend pas plaisir à proposer des solutions erronées, qui une fois vérifiées éliminent des possibilités, pour voir le policier se démener dans des interrogatoires farfelus. Il laisse faire le sale boulot aux policiers alors qu’il sait que ce n’est pas possible que ce soit le coupable.

J’ai apprécié ce duo entre un officiel pro des enquêtes et l’autre amateur averti  qui travaille dans l’ombre. Le policier est dans l’affirmative : c’est lui le coupable et il insiste tant qu’il y a des hypothèses possibles, c’est à la limite du harcèlement policier. Coup de théâtre à la fin comme il se doit !

Un petit détail m’a aussi plu, il y a le plan des deux lieux des crimes. C’est tout bête mais on a l’impression de voir le policier entrain de dessiner les deux scènes des crimes, cela crée une proximité.

Dans ce roman, on explore le monde interlope de la nuit à Séoul, je ne connais pratiquement rien de ce pays cependant on comprend bien ce qui se joue dans les différents lieux grâce aux petites explications glissées par l’auteur.

En guise de conclusion je tiens à rappeler qu’il s’agit de roman à énigme alors le rythme est assez lent et oubliez les scènes d’action et les courses poursuites. Par contre on y boit et on y mange souvent.

Un bon moment de lecture qui nous laisse le temps d’apprécier certains personnages et d’autres beaucoup moins.

J’ai pris plaisir aussi à retrouver les thématiques qui tournent autour de la « maison » et de « de l’apparence » et d’autres.

Quel sera mon prochain Matin Calme ? Je ne sais pas encore… mais c’est avec plaisir que j’aimerai retrouver ce duo.

 Je remercie Babelio et les Éditions du Matin Calme de leur confiance

Love suprême

Love suprême

Fred Dupouy

Editions Syros, 5 mai 2022, 384 p., ​ 16,95 €

Mes lectures Syros

Mes chroniques jeunesse du mercredi

À quelques jours du bac de français, Eric ne parle plus que… anglais ! Un jeune homme à la recherche de ses origines.

Un matin, sous la douche, Éric s’aperçoit qu’il parle couramment anglais avec un accent impeccable. Le rêve absolu ! Toutes les chansons qu’il aime lui tombent directement dans l’oreille. Contrepartie problématique : il ne sait plus un mot  de sa langue maternelle. L’oral du bac de français a lieu dans 4 jours, Éric en a des sueurs froides. Son seul horizon : le séjour en Angleterre qu’il a prévu cet été. Il ne sait pas qu’un secret l’attend là-bas. Et peut-être bien plus que ça.

13 ans, 14 ans

Mes impressions de lecture :

Il faudra attendre presque la fin pour découvrir le sens de ce titre.

J’ai beaucoup aimé ce roman car il aborde un sujet qui me plait bien la synchronicité. Ici c’est un peu lié aussi à la notion de destin. Une autre thématique est importante celle de la famille.

On se doute très rapidement que le thème de la filiation est au cœur du roman.

On va découvrir un adolescent dans sa famille, il a été adopté, il sait que sa mère biologique est décédée lorsqu’il avait 2 ans, de père inconnu, il n’a jamais cherché à en savoir plus. Ses parents adoptifs sont un peu en crise. Il s’en rend compte.

Ils vont lui offrir un voyage linguistique à Brighton en Angleterre, juste après son bac de français

Alors est-ce le stress de cet examen ou tout un ensemble de chose mais voilà que notre jeune musicien va d’un coup se mettre à parler et penser en anglais.

Si dans un premier temps on pourrait sourire des situations rocambolesques où cela le mène, c’est surtout ses questionnements et ses stratagèmes pour gérer cette situation qui nous touchent.

On va le suivre donc dans sa famille, avec ses copains et leur groupe de rock en formation, puis lors de son voyage en Angleterre…

D’où lui vient tout à coup ce don pour la langue anglaise​ ?

Et cette passion pour le groupe anglais «​ Dr feelgood​ ». Le lecteur aussi va essayer de trouver des liens.

Ce qui est intéressant dans ce roman c’est de voir les efforts et l’intense apprentissage de la guitare en même temps qu’il apprend à se découvrir et découvrir l’amour.

J’ai beaucoup aimé ce roman aussi pour la forte présence de la musique.

Je remercie les éditions Syros de leur confiance.