Craquage livresque février

Janvier et février ont été des mois intenses, j’ai fini un peu épuisée. D’autre part, j’ai suivi des rencontres sur Zoom avec Vleel (une bande de passionnés) et j’ai fait une rencontre avec une libraire, sans parler des ME d’éditions que je suis sur sur les réseaux… et régulièrement j’essaie de faire descendre ma wish list… pour ne pas qu’elle explose après chaque soirée VLEEL !

Je vais vous présenter les livres par maison d’éditions et vous dire ce qui m’a attiré.

N’hésitez pas à me dire en commentaire quels titres vous avez lu et lesquels vous aimeriez lire.

ÉDITIONS SU SONNEUR

« Une immense sensation de calme » Laurine Roux
4e de couv. :

Alors qu’elle vient d’enterrer Baba, sa grand-mère, et qu’elle arpente un monde à la croisée du réel et de l’imaginaire que traversent les plus curieuses légendes, une jeune fille, la narratrice, fait la rencontre d’un être sauvage, magnétique, étrange et taciturne, presque animal : Igor, qui livre du poisson séché à quelques vieilles femmes isolées dans la montagne. Avec lui elle connaîtra l’amour, décuplé par une nature étonnamment vivante et par tout ce que la jeunesse porte d’insolence.
Cinquante ans auparavant, le pays fut ravagé par la guerre, ne laissant que des femmes et des enfants. Les survivants ayant voté pour le Grand-Oubli, seules les aïeules pourraient se souvenir, mais tout désir de mémoire en elles s’est tari.
Avant de mourir pourtant, Baba délivre un secret à sa petite-fille : la vérité sur les  » Invisibles « , ces créatures que les bonnes gens redoutent plus que tout. Elles ignorent encore combien le destin de la jeune fille sera lié à ces parias.

J’ai assisté l’autre soir grâce à VLEEL sur zoom à une rencontre avec cette autrice Elle présentait son tout nouveau roman « L’autre moitié du monde » (dans ma wish List) j’ai lu dernièrement « le sanctuaire » ….

LA PEUPLADE

« Les collectionneurs d’image » Jóanes Nielsen

4e de couv. :
Djalli mourut le premier d’une méningite, Ingimar fut emporté au fond de l’eau par un filet de pêche, on retrouva le corps de Staffan dans la commune libre de Christiania à Copenhague, Fríðrikur fut lâchement assassiné, Olaf mourut d’une maladie interdite et Kári fit leur éloge funèbre. Sur plus de quarante années, de l’éducation religieuse à la révolution sexuelle, en passant par les luttes pour la culture féroïenne à l’exil sur le continent européen, le roman suit la destinée de six garçons de la classe de 1952 de l’école Saint-François de Tórshavn, capitale des Îles Féroé, dans l’Atlantique Nord.

Je voulais le lire depuis sa sortie en avril 2021, mais je reportais à chaque fois. Puis au début du mois je l’ai commencé à la médiathèque et je râlais de ne pas l’avoir à la maison. Je découvre les îles Féroé, et une façon d’écrire qui me correspond.

« La pêche au petit brochet » Juhani Karila

4e de couv. :
Quelque part en Laponie orientale, comme chaque année en juin, Elina a trois jours et trois nuits pour pêcher le seul et unique brochet de l’Étang du Pieu. Or, un cruel génie des eaux règne sur les lieux et complique tout. Elina n’a pas d’autre choix que de pactiser avec les forces surnaturelles des marais et d’affronter Jousia, son premier amour. Pendant ce temps, l’inspectrice Janatuinen enquête sur un mystérieux meurtre qui la mène à poursuivre l’héroïne. Avec l’aide d’excentriques locaux, les deux femmes devront associer leur fougue et leur fureur pour rétablir l’équilibre entre les mondes. Roman virtuose et drolatique, La pêche au petit brochet renouvelle la délicieuse folie qui a fait le succès de la littérature finlandaise.

Il est sorti en septembre 2021 et la synopsis m’a attiré. J’adore la thématique aquatique et j’ai hâte de découvrir le côté « forces surnaturelles ». J’ai peut-être été influencé par la trilogie du gardien du Baztán dont j’ai acheté le troisième tome.

FOLIO

« Une offrande à la tempête » Dolores Redondo Tome 3 du gardien du Baztán

4e de couv :
Dans la vallée de Baztán, une petite fille décède étouffée dans son berceau. Alors que la police soupçonne le père d’être impliqué, la grand-mère attribue ce meurtre au génie maléfique Inguma, issu de la mythologie basque. Rapidement, cet étrange décès lève le voile sur une série de morts subites de nourrissons suspectes. L’inspectrice Amaia Salazar décide de se consacrer entièrement à cette nouvelle enquête, entre légendes mystiques et meurtres barbares, au risque de mettre de côté son rôle d’épouse et de mère.

LA BÊTE NOIRE

« Le toit de l’enfer » Ilaria Tuti

4e de couv. :
Dans les montagnes sauvages du Frioul, en Italie, le commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine, la langue acérée et le coeur tendre, est appelée sur les lieux d’un crime pour le moins singulier : un homme a été retrouvé mort, les yeux arrachés. À côté de lui, un épouvantail fabriqué avec du cuivre, de la corde, des branchages… et ses vêtements ensanglantés.
Pour Teresa, spécialiste du profilage, cela ne fait aucun doute : le tueur frappera à nouveau. Elle va devoir rassembler toute son énergie et s’en remettre à son expérience pour traquer cette bête humaine qui rôde dans les bois. Si tant est que sa mémoire ne commence pas à lui faire défaut…

J’ai beaucoup aimé « La nymphe endormie » qui est le deuxième roman avec cette femme commissaire. Alors évidemment j’avais envie du premier tome !

« L’oeil de cuivre. Une enquête de Léon le Protospathaire » Panagiotis Agapitos

4e de couv. :
Empire byzantin, janvier 833. Mandaté par l’empereur Théophile, Léon le protospathaire (« premier porte-glaive »), arrive à Thessalonique pour enquêter sur les affaires de l’archevêque. La ville, engourdie par le froid, est emplie de rumeurs. Au palais du gouverneur, à l’archevêché ou parmi les plus fortunés, les complots s’insinuent comme les reptiles dans des canalisations. Les couvents, où l’on révère les icônes malgré l’interdiction officielle, sont le refuge de femmes meurtries mais décidées. La cité est hantée par un répugnant « fou de Dieu », qui ne s’exprime qu’à travers les paroles des Psaumes. A peine Léon arrive-t-il qu’il trouve le gouverneur assassiné. La propre femme de celui-ci s’accuse du crime, mais le protospathaire n’y croit pas. Il se met en devoir de rétablir la justice.

J’ai beaucoup aimé la première enquête « Le luth d’Ébène » (sorti en 2013) et j’attendais la prochaine enquête qui est sortie en 2021. C’est apparemment une trilogie…

AUX FORGES DE VULCAIN

« Flammes d’enfer » Jonathan Carroll

4e de couv. :
Walker vit à Vienne, où il fait la rencontre de Maris, la femme de ses rêves. Mais alors qu’il s’apprête à gouter ce bonheur d’aimer, son quotidien commence à être envahi par des événements des plus étranges… Et tout bonnement impossibles. Il découvre alors qu’il est poursuivi, depuis plusieurs vies, par un monstre étrange, un diablotin échappé de contes anciens. Ce n’est qu’en triomphant de lui que Walker pourra vivre avec Maris. Un roman envoûtant et magique où la finesse de la psychologie humaine le dispute à la poésie de l’étrange.

Je continue à enrichir ma collection « Aux Forges de Vulcain » pour faire de belles découvertes. Dans ma Wish list il reste « Os de lune ».

ÉDITIONS DE LA TABLE RONDE

« Monastère » Eduardo Halfon

4e de couv. :
Épuisé par quinze heures de vol, en manque de sommeil et de nicotine, Eduardo attend ses bagages aux côtés de son frère, à l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv. Les deux hommes sont venus du Guatemala assister au mariage de leur soeur cadette avec un Juif orthodoxe originaire de Brooklyn, et la perspective ne les réjouit ni l’un ni l’autre. Car si certains se rendent en Israël pour se rapprocher de la Terre promise, Eduardo n’a fait le voyage que par devoir familial. La visite de Jérusalem, et en particulier du centre hassidique que fréquentent sa soeur et son futur époux, provoque en lui un malaise croissant. Les jours passent, sous une torpeur étouffante, jusqu’à ce matin où la sensuelle et impulsive Tamara, une Israélienne rencontrée dans un bar d’Antigua Guatemala des années plus tôt, le contraint, le temps d’une excursion au bord de la mer Morte, à affronter les fantômes de son histoire familiale, ces légendes que transportent avec eux les survivants.

« Signor Hoffman » Eduardo Halfon

4e de couv. :
Un écrivain se rend en Italie, invité à évoquer la mémoire de son grand-père, rescapé d’Auschwitz. On le retrouve en route pour une plage de sable noir du Pacifique, puis sur le sable blanc de l’Atlantique ou encore sur le haut plateau guatémaltèque, au coeur d’une plantation de caféiers qui a survécu à l’exploitation capitaliste et à la violence de son pays: dans l’équilibre naturel retrouvé, les oiseaux sont revenus.

Chacune des nouvelles de ce recueil se déroule entre deux pôles, de señor Halfon à signor Hoffman. Entre un air de jazz entendu un soir à Harlem et la noire ironie d’un chant de déportés, la musique des mots célèbre tout à la fois la grande misère des hommes et leur folle aptitude à survivre.

J’ai découvert cet auteur grâce à mon partenariat avec les Éditions de la Table Ronde, « Deuils », « Canción« , « Halfon Boy« … il y a quelque chose qui me touche dans sa façon de raconter la famille et les liens avec le passé. La forme brève des ses romans avec ses ellipses me plaisent bien.

FLAMMARION

« 2030 » Philippe Djian

4e de couv. :
Un matin, Greg tombe sur un reportage vieux de dix ans sur le combat, en 2019, de « la jeune femme aux nattes ». Lui se sent pris en étau entre Anton, son beau-frère, pour qui il vient de falsifier les résultats d’une étude sur un pesticide, et Lucie, sa nièce, engagée dans une lutte écologique. Quand elle lui présente Véra, sa vision du monde s’en trouve ébranlée. Six personnages se croisent dans ce roman de légère anticipation. Que s’est-il passé pour qu’en dix ans le monde poursuive son travail de dégradation ? Est-ce par paresse, impuissance ou égoïsme que les membres de cette famille ont laissé s’abîmer leurs vies et le monde qu’ils habitent ?

Philippe Djiann, fait partie de mes auteurs chouchous, comme cela fait longtemps que je n’ai pas lu un de ses romans j’avais envie de voir ce qu’il écrivait maintenant.

Sabine Wespierser

« Bleu de nuit » Dima Abdallah »

4e de couv. :
Je marche sur un fil. Je suis le funambule sur le fil tendu au-dessus des abysses de la mémoire. Il ne faut pas que je tombe. Je suis sur le fil qui menace de rompre au moindre faux pas.  » Pendant des années, l’auteur de cet intense monologue est parvenu à tenir en laisse ses souvenirs. Tétanisé à l’idée d’affronter le monde extérieur, celui qui était devenu journaliste vit cloîtré dans son appartement, tout en parvenant à donner le change à sa rédaction. Un appel téléphonique fait basculer son existence : Alma, la seule femme qu’il ait aimée, vient de mourir. Le lendemain de son enterrement – auquel il s’avère incapable de se rendre –, il sort enfin de chez lui, décidant de vivre dans la rue après avoir jeté ses clefs dans une bouche d’égout.

J’ai acheté ce roman que je vais lire assez rapidement car théoriquement je rencontrerai l’autrice fin mars à la librairie « le nom de l’homme » à Lagrasse.

ACTES SUD

« une vie dans les mots » conversation avec J.B Siegumfeldt

4e de couv. :
À travers cet entretien aussi loyal qu’approfondi qui aborde l’œuvre sur un mode thématique, le lecteur revisitera l’univers des fictions de Paul Auster dont il découvrira des aspects inédits ou encore insuffisamment identifiés. Il s’agit là d’un dialogue ouvert, d’une œuvre collaborative dans laquelle Paul Auster s’est investi de manière authentique, notamment pour rester fidèle à l’ADN si spécifique de ses romans, dont chacun constitue un voyage en terres inconnues – pour lui-même, comme pour le lecteur. Un ouvrage indispensable pour les nombreux lecteurs que son œuvre d’exception a valu au grand écrivain américain.

Paul Auster fait partie aussi de mes auteurs chouchous et j’aime bien ses réflexions sur l’écriture et son travail en général. Je ne me souviens plus quel auteur, en phase documentation, en avait parlé sur Instagram et m’a donné envie donné envie de le lire.

J’espère que je vous ai donné envie de découvrir ses auteurs… et j’espère les lire assez vite… avant le prochain craquage.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s