Aux Forges de Vulcain

Aux Forges de Vulcain est une maison d’édition fondée en 2010

Depuis 2013 j’ai plus ou moins un partenariat…

Une longue histoire !

Je profite de ma venue sur une autre plateforme de blog pour faire des sortes de bilans sur ce que j’ai fait ces douze dernières années. Pour mes nouveaux lecteurs c’est aussi l’occasion de me découvrir.

Dans cette Liste il y a des Service Presse et des achats personnels, des cadeaux et  il y a même une Wish List…

Il y a ceux qui ont été chroniqués sur ce blog et d’autres dont les chroniques se sont perdues sur d’autres supports…

Ceci n’est pas un article juste une liste pour garder une trace… c’est d’ailleurs à cette occasion que je me rend compte de certaines anomalies… Je pensais mettre les 4e de couverture des livres présentés ici et j’ai changé d’avis car cela ressemblait à un mini catalogue des Forges de Vulcain. Donc pour en savoir plus cliquez sur les photos et autres liens.

Vous noterez l’évolution des couvertures et les différents styles. Et si vous lisez mes chroniques vous verrez qu’elles ont évolué (en mieux j’espère !).

Article en perpétuelle évolution !

Marie-Fleur Albecker

« Et j’abattrai l’arrogance des tyrans » Marie-Fleur Albecker

4e de couv . : En 1381, la grande peste et la Guerre de Cent ans ont ruiné le royaume d’Angleterre.

Quand le roi décide d’augmenter les impôts, les paysans se rebellent.

Parmi les héros de cette première révolte occidentale :
– John Wyclif, précurseur du protestantisme,
– Wat Tyler, grand chef de guerre,
– John Ball, prêtre vagabond qui prône l’égalité des hommes en s’inspirant de la Bible.

Mais on trouve aussi des femmes, dont Joanna, une Jeanne d’Arc athée, qui n’a pas sa langue dans la poche et rejoint cette aventure en se disant que, puisque l’on parle d’égalité, il serait bon de parler d’égalité homme-femme…

« Ni seuls, ni ensemble » Marie-Fleur Albecker
4e de couv. :
Louise et Karim sont deux jeunes gens de notre temps, que bien des choses opposent et qui, malgré leurs différences, se rencontrent, s’aiment, et se mettent en couple. Mais peu à peu, une troisième voix entre avec eux dans leur nouveau foyer : la société. La société qui a des idées bien arrêtées sur ce que devrait être une femme, ce que devrait faire un homme, sur ce que l’on doit manger, porter, acheter, accepter, refuser, encourager, détester, aimer. Est-ce une si bonne idée, de faire couple, quand tout conspire contre vous ?

Jean-Luc A. d’Asciano

« Tamanoir » Jean-Luc A. d’Asciano

4e de couv. :
Dans le cimetière du Père Lachaise, au petit matin, trois meurtres. Non : deux. Car une des victimes se relève, prend son chat sous le bras et s’enfuit. Quand il apprend ces meurtres dans le journal, Nathanaël Tamanoir, un privé anarchiste et volontiers querelleur, se dit qu’il faut qu’il fouine. Il va fouiner, mais à sa manière. En créant le maximum de chaos possible.

« Souviens-toi des monstres » Jean-Luc A. d’Asciano

A LIRE!!!

Michèle Astrud

« Nous entrerons dans la lumière » Michèle Astrud LU ET CHRONIQUE

Edward Bellamy

« Un regard en arrière » Edward Bellamy

Lu … chronique perdue

4e de couv. :
Julian West, un jeune et riche Bostonien, s’endort un soir de mai 1887 et se réveille en l’an 2000. Grâce à son hôte le Dr Leete, il découvre, incrédule et émerveillé, une Amérique radicalement différente. Plus de riches, plus de pauvres, plus de problèmes matériels… plus de décisions à prendre : une société-mécanique où chaque rouage est à sa juste place.

Mêlant engagement radical et imaginaire visionnaire, Bellamy accompagne son héros dans une fable politique, décrivant un futur à la fois sombre et lumineux. Anticipation rétro, Un regard en arrière ne peut que surprendre le lecteur du XXIe siècle, qui trouvera dans le rêve de perfection de Julian West une utopie glaçante aux relents totalitaires.

Alex Burett

Louise Caron

« Chronique des jours de cendre » Louise Caron

4e de couv. :

Février 2007, dans la banlieue de Bagdad, le père de Naïm est tué lors d’une intervention militaire. Bouleversé, le jeune artiste pacifique décide de s’engager auprès d’une bande armée pour laver l’affront. Sohrab, sa compagne, ne parvenant pas à le raisonner, décide de l’accompagner dans sa quête de vengeance. Les relations se tendent entre le jeune homme qui essaie de se convaincre que la violence peut être une solution, et Sohrab qui lui rappelle en permanence l’absurdité de sa situation. Dans le même temps, Niko Barnes, soldat américain mélancolique, s’interroge sur les raisons de son engagement. Il couche ses pensées dans des cahiers où se mêlent souvenirs de son pays, doutes envers sa hiérarchie et culpabilité envers les Irakiens. Sévèrement traumatisé par la mort d’un de ses camarades, il lutte en permanence pour ne pas se noyer dans les remords. Les chemins des personnages finiront par se lier au hasard d’événements sur lesquels ils n’ont aucune prise, et qui conduiront leur histoire à une fin funeste, aussi absurde et brutale que peut l’être une situation née d’une guerre qui n’avoue jamais son nom. Louise Caron tisse une histoire dans l’Histoire, sans parti pris, avec toujours une grande justesse de ton qui mène le lecteur à questionner le rapport à l’autre : Qu’est-ce qu’un ennemi ? La vengeance peut-elle appeler autre chose qu’une violence égale en retour ?

« Les Rumeurs du Mississippi » Louise Caron

4e de couv. : Sara Kaplan, journaliste au New-York Times, reçoit la confession d’un ancien soldat, Barnes, vétéran de la guerre d’Irak. Barnes revendique le meurtre d’une tzigane de 17 ans. Meurtre pour lequel un Indien a été condamné cinq ans auparavant à la peine capitale. Sara Kaplan publie la lettre. L’affaire occupe d’un coup le paysage médiatique et divise l’Amérique. Sara est hantée depuis l’enfance par le suicide de son père, vétéran du Vietnam. En s’acharnant à vouloir montrer la responsabilité de l’armée dans la folie de Barnes, elle cherche à surmonter la tragédie qui a détruit sa famille. Dans sa quête, Sara nous entraîne de New-York à Hué en passant par le Sud désenchanté des Etats-Unis en crise. Elle dresse, au travers de ses personnages, un portrait de l’Amérique d’aujourd’hui, s’interrogeant sur le rôle de la presse, le racisme, la violence des conflits, et sur la malédiction qui condamne les gens sans mémoire à revivre sans fin leur passé.

Guillaume Chamanadjian

La Tour de Garde « Capitale du Sud. T2 Trois Lucioles » Guillaume Chamanadjian

4e de couv. :
Nox, l’ancien commis d’épicerie, est désormais seul maître à bord de l’échoppe Saint-Vivant. Il a pris ses distances avec la maison de la Caouane qui, enfant, l’avait recueilli. Mais personne n’est à l’abri des intrigues de la Cité. Dès la fin de l’hiver, tout ce que la ville compte d’opposants au duc Servaint s’est mis en tête que le duc devait mourir, et que la main qui le frapperait serait celle de Nox. Celui-ci consentira-t-il à tuer l’homme qui l’a élevé ? De sa décision dépendra le destin de Gemina.

« La Tour de Garde : Le Sang de la cité. T1 Capital Sud » Guillaume Chamanadjian

Je trouve ce projet un peu fou sur 3 ans et génial tant pour le lecteur que pour les auteurs et l’éditeur. Deux auteurs qui écrivent des « aventures fantasy » l’une se passant dans le Sud et l’autre dans le Nord et bien sûr il va y avoir des interactions que l’on suivra d’une part ou d’une autre. tome 1 de la capitale du Nord en octobre.

Alexis David-Marie

« Prométhée vagabond » Alexis David-Marie

4e de couv. : 1674. Paul, étudiant en quête de rédemption, est envoyé à la recherche de Larpenteur, théologien devenu auteur de pamphlets impies. Parcourant les chemins d’un Grand Siècle de boue et de neige, très loin des ors de Versailles, ils lient leurs pas – à ceux de nombreux compagnons de fortune. De mésaventures en péripéties, à travers le Saint-Empire et la France, une amitié se tisse entre les deux hommes. Prenant exemple sur Prométhée, ils devront dépasser la souffrance, brûler leurs certitudes pour espérer apporter la lumière. Roman picaresque, Prométhée vagabond questionne la difficulté et la nécessité de penser contre les habitudes, les majorités et toutes les pesanteurs du monde ; le plus dur étant toujours de reconstruire sur les cendres des croyances que l’on a mises au feu.

 

Claire Duvivier

A lire Capitale du Nord. T. 1 Citadins de demain

4e de couv. :
Amalia Van Esqwill est une jeune aristocrate de Dehaven, issue d’une puissante famille : son père possède une compagnie commerciale et sa mère tient un siège au Haut Conseil. Progressistes, ils lui ont offert, à elle et à d’autres enfants de la Citadelle, une instruction basée sur les sciences et les humanités. Jusqu’au jour où le fiancé d’Amalia se met en tête de reproduire un sortilège ancien dont il a appris l’existence dans un livre. Au moment précis où la tension accumulée dans les Faubourgs explose et où une guerre semble prête à éclater dans les colonies d’outre-mer, la magie refait son apparition dans la ville si rationnelle de Dehaven. Et malgré toute son éducation, Amalia ne pourra rien pour empêcher le sort de frapper sa famille et ses amis. Deuxième roman de Claire Duvivier, Citadins de demain est le premier volume de la trilogie Capitale du Nord.

« Un long voyage » Claire Duvivier
4e de couv. :
Issu d’une famille de pêcheurs, Liesse doit quitter son village natal à la mort de son père. Fruste mais malin, il parvient à faire son chemin dans le comptoir commercial où il a été placé. Au point d’être pris comme secrétaire par Malvine Zélina de Félarasie, ambassadrice impériale dans l’Archipel, aristocrate promise aux plus grandes destinées politiques. Dans le sillage de la jeune femme, Liesse va s’embarquer pour un grand voyage loin de ses îles et devenir, au fil des ans, le témoin privilégié de la fin d’un Empire.

Jean-Baptiste de Froment

« Badroulboudour » Jean-Baptiste de Froment

4e de couv. :
Antoine Galland se retrouve un jour dans un hall d’aéroport, en partance pour un club de vacances en Égypte. Madeleine, sa femme, l’a quitté et, pour les vacances, lui a confié leurs deux petites filles. Antoine a bien besoin de vacances. Il reste éprouvé par son divorce, mais aussi par l’agitation de ces derniers mois, où lui, l’homme discret, maladroit, féru de littérature arabe, s’est retrouvé, bien malgré lui, embrigadé dans une grande opération de communication du jeune Président de la République, Célestin Commode, qui, cherchant la synthèse parfaite pour réconcilier villes et banlieues, jeunes et vieux, modernes et réactionnaires, en même temps qu’une astuce pour relancer la diplomatie arabe de la France, a décidé de remettre au goût du jour Antoine Galland, l’illustre homonyme de notre héros, et traducteur des célèbres Mille et une nuits. Mais notre Antoine, dans ce club de vacances, se retrouve pris dans un jeu mystérieux qui consiste à identifier, cachée parmi les vacanciers, la femme parfaite : Badroulboudour. Fable faussement naïve

« État de nature » Jean-Baptiste de Froment

À LIRE

4e de couv. :

Qui n’a jamais rêvé d’être reconnu à sa juste valeur ? Claude est un homme qui a longtemps été discret. Il fait bien son travail, mais manque d’éclat. Quand la retraite de sa supérieure approche. Il se décide à briguer son poste. Mais une jeune femme dont la valeur est plus grande que le nombre de ses années, va se placer sur son chemin. C’est une histoire mille fois entendue : l’ambition contrariée. Sauf que Claude n’est pas n’importe qui. C’est un des plus hauts personnages de l’État. Sa supérieure, c’est la présidente de la République. Et son ennemie, c’est une jeune préfète, séduisante et charismatique – son contraire en tous points. Commence alors un duel politique et médiatique pour le contrôle d’un pays, d’un peuple, d’un État.

« Le cimetière » Gérard Guix

À lire !!!

4e de couv. :

Dans un futur où le changement climatique et une catastrophe nucléaire ont réduit les espaces habitables, la surpopulation met en péril la vie. Il est devenu obligatoire d’incinérer les morts sous peine d’un terrible châtiment pour ceux qui tenteraient de les faire enterrer. Les familles peuvent pleurer leurs défunts dans des cimetières virtuels, les suicides sont fortement encouragés, les relations sexuelles non virtuelles et les grossesses sont interdites. Isobel jeune femme rebelle qui veut enterrer sa mère va s’éprendre de Travis, le gardien du cimetière, jeune homme fascinant qui n’est peut-être pas ce qu’il prétend être…

Cathy Jurado-Lecina

« Nous tous sommes innocents » Cathy Jurado-Lecina

Les Passereaux, mai 1957. Jean est un jeune paysan qui aime inventer des histoires et rêve de devenir instituteur et de s’installer à la ville. Mais, seul garçon de la famille, il ne peut échapper à la ferme et à ses obligations familiales. Seule Odette, la jeune fille rêveuse et douce qu’il fréquente, parvient à lui faire oublier cette vie qu’il voudrait fuir : le père, Martin-la-Corneille, sombre et colérique, délaisse ses responsabilités ; la mère, Joséphine, est sévèrement brimée par sa fille aînée… Lorsqu’on lui refuse d’épouser Odette, et que Paule, sa petite soeur chérie qui n’a pas toute sa tête, tombe enceinte et qu’on songe à une faiseuse d’anges, Jean est bouleversé. Abandonné et trahi, il se noie jusqu’à l’abrutissement dans le travail à la ferme pour oublier. La famille se replie sur elle-même. Acculé, cerné, Jean est gagné par la paranoïa et se ferme au monde au point de sombrer dans la folie. Dans un ultime acte de désespoir, il grave à mains nues le plancher de sa chambre et s’y laisse mourir. Tragédie au sens théâtral du terme, Nous tous sommes innocents raconte l’histoire déchirante d’un homme vaincu par la folie et, à travers ses yeux, d’une famille qui porte en elle le ferment de sa propre malédiction. Roman du tourment inspiré d’une histoire vraie, il interroge : sommes-nous tous innocents ? Sommes-nous tous coupables ? Peut-on échapper à la fureur de la fortune ? Tout comme le destin s’abat sur Jean, l’étau se referme sur le lecteur, qui en sera irrémédiablement bouleversé.

Franz Kafka

Alexander Key

Alexandra Koszelyk

« À crier dans les ruines » Alexandra Koszelyk

4e de couv. : Condamnée à fuir loin de son pays natal, elle y laisse toute sa vie, son entourage, ses camarades et surtout son amour : Ivan. Arrachée à sa terre et perdue au milieu d’un océan de questions sans réponses, elle tentera de trouver un sens à sa nouvelle vie.
En France, elle devra tout réapprendre, s’adapter à son nouveau pays avec sa langue et ses coutumes, loin de tout ce qu’elle a pu connaître… Mais son passé et ses sentiments ne cessent de la hanter, si bien qu’un retour à ses racines semble inéluctable.

« La dixième muse » alexandra Koszelyk
4e de couv. : Au cimetière du Père-Lachaise, des racines ont engorgé les canalisations. Alors qu’il assiste aux travaux, Florent s’égare dans les allées silencieuses et découvre la tombe de Guillaume Apollinaire. En guise de souvenir, le jeune homme rapporte chez lui un mystérieux morceau de bois. Naît alors dans son cœur une passion dévorante pour le poète de la modernité. Entre rêveries, égarements et hallucinations vont défiler les muses du poète et les souvenirs d’une divinité oubliée : Florent doit-il accepter sa folie, ou croire en l’inconcevable ? Dans cet hommage à la poésie et à la nature, Alexandra Koszelyk nous entraîne dans une fable écologique, un conte gothique, une histoire d’amours. Et nous pose cette question : que reste-il de magique dans notre monde ?

Geoffrey Lachassagne

« Et je me suis caché» Geoffrey Lachassagne

C’est un roman qui m’a marqué par l’utilisation d’une langue très particulière et une certaine dureté dans ce que vivent les personnages.

Gilles Marchand

« Une bouche sans personne » Gilles Marchand

4e de couv. : De sa lèvre inférieure au tréfonds de sa chemise, il a une cicatrice qu’il dissimule sous une écharpe. Le jour, il compte et recompte des colonnes de chiffres. La nuit, il retrouve Sam, Thomas et Lisa au café. Ses trois amis ne savent rien de lui. Un soir, il décide d’ôter le cadenas de son armoire à souvenirs. Et de raconter avec fantaisie l’empreinte que l’Histoire a laissée sur son corps…

« Des mirages plein les poches » Gilles Marchand (nouvelles)

4e de couv. : Un musicien de rue, un homme qui retrouve sa vie au fond d’une brocante, des chaussures qui courent vite, deux demi-truites, une petite lampe dans un couffin, le capitaine d’un bateau qui coule, la phobie d’un père pour les manèges, un matelas pneumatique… On ne sait jamais qui sont les héros des histoires de Gilles Marchand : objets et personnages se fondent, se confondent et se répondent chez cet auteur qui sait, comme nul autre, exprimer la magie du réel. Sous ses airs de fantaisiste, il raconte la profondeur de l’expérience humaine.

« Un funambule sur le sable » Gilles Marchand
4e de couv. :

Naître avec un violon dans la tête, c’est impossible ? C’est pourtant ce qui est arrivé à Stradi. Depuis son enfance, il souffre de l’incompréhension, de la maladresse ou de l’ignorance de ceux qui partagent son quotidien. À ces souffrances, il oppose un optimisme invincible. De petites victoires en désillusions, il apprend à vivre dans un monde qui ne semble pas fait pour lui.

requiem

« Requiem pour une Apache » Gilles Marchand
4e de couv. :
Jolene n’est pas la plus belle, pas la plus fine non plus. Et pas forcément la plus sympa. Mais lorsqu’elle arrive dans cet hôtel, elle est bien accueillie. Un hôtel ? Plutôt une pension qui aurait ouvert ses portes aux rebuts de la société : un couple d’anciens taulards qui n’a de cesse de ruminer ses exploits, un ancien catcheur qui n’a plus toute sa tête, une jeune homme simplet, une VRP qui pense que les encyclopédies sauveront le monde et un chanteur qui a glissé sur la voie savonneuse de la ringardisation. Ce petit monde vivait des jours tranquilles jusqu’à ce que Jolene arrive. En quelques mois à peine, l’hôtel devient le centre de l’attention et le quartier général d’une révolte poétique, à l’issue incertaine.

Charles Marie

« Contretemps » Charles Marie

Il s’agit du premier roman publié Aux Forges de vulcain mais lorsque j’ai commencé à lire les romans de cette maison d’édition je il était épuisé. j’ai donc dû attendre une réédition en 2018avec une nouvelle couverture pour découvrir cette histoire.

Il n’avait pas vieilli ! et ce fut un coup de coeur.

David Meulemans

« Écrire son premier roman en dix minutes par joue » David Meulemans

4e de couv :

Écrire son premier roman en dix minutes par jour est un manuel qui vous propose de vous accompagner, pendant quelques semaines ou quelques mois, dans l’écriture de votre premier roman. L’ouvrage aborde successivement la question de l’angoisse de la page blanche, de la construction des personnages, de la création d’une ligne narrative. Parallèlement aux questions purement techniques liées à l’art de la narration, ce manuel propose un ensemble de conseils pour aider les écrivains en herbe à créer et entretenir l’habitude d’écrire régulièrement. Il propose à la fois une synthèse de recherches récentes sur la psychologie de la création et des connaissances accumulées par les écrivains et scénaristes. Ce texte est la synthèse d’une expérience de près de vingt ans d’animation d’atelier d’écriture.

Robert Montgomery Bird

« Sheppard Lee, écrit par lui même » Robert Montgomery Bird

4e de couv.

 » Selon toute apparence, je détenais le pouvoir inouï de transporter mon esprit de corps en corps à volonté, ou du moins dans certaines circonstances.  » Au début du xixe siècle, à Philadelphie, un jeune fermier oisif et indolent se découvre l’incroyable don de migrer dans les corps récemment morts et de les ramener à la vie. De réincarnation en réincarnation, Sheppard Lee sera un pauvre hère, un riche campagnard, un dandy coureur de dots, un usurier au cœur de pierre, un esclave noir… Ses multiples existences vont peu à peu dessiner le portrait cruellement actuel de la société américaine, une société aussi folle que féroce.

« La source au bout du monde » William Morris

Cet ouvrage englobe les trois tomes de « le puits au bout du monde »

Article de présentation

« Le Puits au bout du monde 1 : La Route vers l’amour » William Morris    LU ET CHRONIQUE

« Le puits au bout du monde. Livre 2 : la route des dangers » William Morris

« Le pays creux » William Morris

Pas de chronique

john ball

«Un rêve de John Ball» William Morris LU CHRONIQUE PERDUE

Sara Nosratian et Marielle Durand

« Les Jeux Olympiques en anecdotes et dessins » Sara Nosratian et Marielle Durand

Les jeux olympiques se tiennent à Rio, au Brésil, à l’été 2016. Tout le monde va les regarder, car les JO, c’est plus que du sport : ce sont de grandes et belles histoires humaines. Des histoires de vaincus magnifiques, de héros improbables, d’amitiés superbes et d’accomplissements inouïs. Ce livre montre la beauté et l’humanité des Jeux, avec des dizaines d’histoires passionnantes, illustrées de dessins aux couleurs vives, à l’image de ces célébrations de l’esprit humain que sont les Jeux.

Adrien Pauchet

« Désert noir » Adrien Pauchet (2)

Épisode qui suit « Pills nation ».

Une drogue qui permet de déjouer la mort : pourriez-vous dire non ?

Qui refuserait, pour le prix d’une pilule, de revoir ses chers disparus ? L’Orphée, cette nouvelle drogue que tout Paris s’arrache, a ce pouvoir : vous faire pénétrer, pour un instant du moins, au royaume des morts… Mais dans le sillage de cette promesse, le chaos déferle : overdoses, guerres de clans, assassinats. Avec son groupe du 36, Jocelyn a pour mission de démanteler la filière. Au lendemain d’une intervention désastreuse, les questions se multiplient : qui est cette fille mutique et en cavale ? Qui est cette femme à l’intelligence redoutable, aux desseins opaques ? Entre mafia, société secrète, et innocents en déroute, le policier navigue à vue – à la frontière, si séduisante, si périlleuse, du désert noir…


Pills nation

« Pills nations » Adrien Pauchet (1)

4e de couv.

Paris, de nos jours, la canicule. Le taux de mortalité grimpe, à mesure que monte l’angoisse : les plus âgés ne sont pas seuls à mourir. Une drogue étrange et hors de prix, l’Orphée, fait croire à ceux qui la consomment qu’ils peuvent revoir leurs morts. L’ensemble de la société s’effondre. Mais un dernier rempart improbable se dresse : Caroline, capitaine de police, elle-même consommatrice de la drogue miracle. Qu’est-ce qu’Orphée ? Qui la fabrique ? Pourquoi ? Dealers et flics, jeunes et vieux, riches et paumés vont tous être embarqués dans une enquête en forme de descente aux enfers dont le rythme effréné est rendu délicieusement douloureux par la moiteur étouffante de la capitale au soleil de plomb.

Pierre Raufast

« Habemus Piratam » Pierre Raufast

4e de couv. :
Francis mène une vie bien calme. Il faut dire qu’il est curé dans la vallée de Chantebrie et que ses paroissiens ont peu de péchés palpitants à lui confesser. Jusqu’au jour où un homme débarque dans son église pour s’accuser d’avoir enfreint chacun des dix commandements. Plaisir inattendu : l’homme est un hacker de génie et ses crimes sont pour le prêtre l’occasion de découvrir avec délice un monde dont il ne soupçonnait pas l’existence : le monde des pirates informatiques, de la cybersécurité et du dark web. Francis met alors le doigt dans un engrenage numérique qui va l’entraîner beaucoup plus loin que prévu.

« Les embrouillaminis » Pierre Raufast

L’auteur de ce roman est né sous le signe de la Balance : il est incapable de choisir sa confiture au petit-déjeuner ni même le destin des héros de ses romans. Est-ce que Lorenzo part au Mexique rejoindre une équipe d’effaroucheurs, disciples des dieux aztèques ? Ou alors, est-ce que Lorenzo reste dans la vallée de Chantebrie et devient cambrioleur par amour ? José-Luis Borges parle d’une bibliothèque infinie dans laquelle se trouveraient toutes les histoires du monde. L’auteur de ce roman remercie l’écrivain argentin pour l’avoir invité dans ce lieu où l’indécision est heureuse.

Luke Rhinehart

« Vent blanc, noir cavalier » Luke Rhinehart

4e de couv. :
« Je ne suis pas morte », dit-elle avec une voix douce et émerveillée.
Matari, qui s’était enfoncée dans la nuit neigeuse dans l’espoir d’y mourir, est sauvée et recueillie par Oboko, un poète et moine bouddhiste. Nous sommes au Japon, au début du dix-huitième siècle. Oboko et son ami Izzi, un poète de cour, aussi extraverti qu’Oboko est secret, s’éprennent, l’un comme l’autre, de la jeune femme, qui leur apprend que, bientôt, ils seront tous les trois rejoints, et sans doute massacrés, par le Seigneur Arishi, auquel Matari était promise, et qu’elle a fui.

« L’homme-dé » Luke Rhinehart

4e de couv. :

Notre monde est fait de règles. Si toutes ces injonctions permettent la cohabitation pacifique de tous, elles assurent aussi le complet malheur de chacun. Les dés peuvent nous libérer, comme ils ont libéré Luke Rhinehart, un psychiatre à la vie étriquée, qui décide de jouer aux dés tous ses choix… quelles qu’en soient les conséquences.

« Invasion » Luke Rhinehart    

4e de couv. :

Des boules de poils intelligentes débarquent sur Terre. Venues d’un autre univers, elles n’ont d’autre but que de s’amuser. L’une d’entre elles, Louie, est adoptée par Billy Morton, un Américain moyen plein de bon sens. Quand les autorités décident de se saisir de ces bestioles, Billy et sa famille, échaudés par l’Amérique
contemporaine où ils se sentent de moins en moins à l’aise, prennent la tangente : peut-être que, finalement, la sagesse n’est pas du côté du pouvoir politique, mais du côté de cette anarchie sympathique, de cette libération improbable que cette invasion apporte.

« Jésus-Christ Président » Luke Rhinehart

À LIRE !

4e couv. : Alors que sa présidence s’achève sans éclat, George W. Bush, un matin, se trouve possédé par… Jésus ! Le Fils de Dieu, irrité que le nom de son Père soit prononcé en vain pour justifier tout et n’importe quoi, a décidé de descendre sur terre. Le président des États-Unis devient ainsi la marionnette du Christ afin d’établir un monde plus juste et équitable. Mais c’était sans compter sur l’administration républicaine qui a porté Bush au pouvoir et voit d’un très mauvais œil ces étranges idées de partage, de générosité, de paix. Dans cette satire faussement innocente, l’auteur de L’Homme-dé montre ce qui sépare l’idéal du réel, l’impuissance du cynisme, la naïveté de l’hypocrisie.

Rivers Solomon

« Sorrowland » Rivers Solomon

4e de couv. :

Vern est enceinte de sept mois et décide de s’échapper de la secte où elle a été élevée. Cachée dans une forêt, elle donne naissance à des jumeaux, et prévoit de les élever loin de l’influence du monde extérieur. Mais, même dans la forêt, Vern reste une proie. Forcée de se battre contre la communauté qui refuse son départ, elle montre une brutalité terrifiante, résultat de changements inexplicables et étranges que son corps traverse. Pour comprendre sa métamorphose et protéger sa petite famille, Vern doit affronter le passé…

« Les Abysses » Rivers Solomon

4e de couv. : Lors du commerce triangulaire des esclaves, quand une femme tombait enceinte sur un vaisseau négrier, elle était jetée à la mer. Mais en fait, toutes ces femmes ne mourraient pas. Certaines ont survécu, se sont transformées en sirènes et ont oublié cette histoire traumatique. Un jour, l’une d’entre elles, Yetu, va leur rappeler, dans ce roman d’émancipation, magique et réflexif, sur la condition noire et sur l’impossibilité d’une justice, en l’absence de vérité.

Thomas Spok

« Uter Pandragon » Thomas Spok

Le roi Constant avait trois fils. L’un meurt, et les deux autres, Uter et Pandragon, vivent loin. En leur absence, Vortigern règne sur la Bretagne. Mais son pouvoir fatigue les barons et les fils de Constant reviennent et tentent de reprendre le trône. Pandragon est un meneur d’hommes et croit en son bon droit. Uter est un aventurier, mû par la vengeance. Peu à peu s’enchaînent batailles et victoires, mais une ombre plane, celle de Merlin et d’une mystérieuse petite fille. Uter et Pandargon sont-ils maîtres d’eux-mêmes, ou les jouets de puissances obscures et merveilleuses ?


François Szabowski

« Les femmes n’aiment pas les hommes qui boivent François Szabowski

C’est par ce roman que j’ai découvert le catalogue Aux Forges de Vulcain, et je peux vous dire que ce fut un choc littéraire pour moi. C’est le genre de roman où ça passe ou ça casse. Dès le titre et la couverture il faut se préparer.

L’éditeur proposait si je me souviens bien 4 titres de la maison d’édition à 5 lecteurs contre chronique. Et voyez où cela m’a mené !

« Les majorettes, elles, savent parler d’amour » François Szabowski

Je suis devenue fan de François Szabowski et sa manière d’écorcher ses contemporains.

« Il faut croire en ses chances » François Szabowski

Quatrième roman de cet auteur.

On note une certaine évolution dans l’écriture et un changement vers autre chose.

«Il n’y a pas de sparadraps pour les blessures du cœur Il n’y a pas de sparadrap pour les blessures du cœur » François Szabowski

« La famille est une peine de prison à perpétuité et autres proverbes » François Szabowski & Elena Vieillard

C’est un livre que j’ai lu et dont j’ai parlé à sa sortie, mais je n’ai pas su le chroniquer.

C’est très particulier… c’est parfois plus que du 3e degré !

Certains proverbes m’ont fait sourire, certaines illustrations aussi…

Et parfois je n’ai pas compris.

Romain Ternaux

« Underdog samouraï » Romain Ternaux

4e de couv : Un jeune homme, un peu loser sur les bords, se procure un sabre japonais sur le dark web. Hélas, l’objet de collection s’avère être un faux qui se brise en deux temps trois mouvements. Pris de rage, car, à l’époque moderne, il n’est pas de plus juste courroux que celui de la personne qui, sur le web, a acheté à son insu un truc en toc, notre héros part au Japon pour se venger des yakuzas qui ont abusé de sa crédulité. Ce qui n’était au début qu’une simple expédition sanglante et vengeresse se transforme très vite en une quête des origines où, au contact de sumotoris sensibles et de yokais goguenards, le jeune homme va découvrir qu’il est peut-être l’élu dont parlent d’anciennes prophéties.

i am vampire

« I am Vampire » Romain Ternaux

4e de couv. : Artiste-peintre misanthrope, misogyne et libidineux en manque de reconnaissance, Bertrand vit aux crochets de son ami Yann, un rond-de-cuir de l’armée qu’il méprise. En proie à des accès de violence, il se découvre des pouvoirs extraordinaires. Serait-il en train de devenir un vampire ?

« Spartacus » Romain Ternaux
4e de couv. :
Un roman qui montre Spartacus comme vous ne l’avez jamais vu.
Racontées à la première personne, les aventures de l’esclave révolté deviennent le journal intime et hilarant d’un pauvre type qui, se trouvant au bon endroit au bon moment, finit par incarner l’espoir des dominés et se trouve sans cesse, bien malgré lui, débordé par la violence des hommes.

Provocant, volontairement bête et méchant, ce roman est une fable grinçante et noire sur la passion des peuples pour les hommes providentiels.

« L’histoire du loser devenu gourou » Romain Ternaux

Dans cette farce burlesque, notre antihéros, qui restera sans nom, est l’archétype du loser moderne, vaincu par la société : alcoolique, sans emploi, en proie à la plus profonde misère sexuelle et amoureuse. Poussé par ses parents, il accepte un emploi d’homme à tout faire dans une riche fondation qui se révèle être une secte. Par une suite de quiproquos, il va se retrouver patron de cette secte, qui réunit principalement de riches bourgeois érotomanes. Mais ce jeu de masques, ce retournement subversif des valeurs et des positions, ne va pas le rassurer pour autant et, ainsi parvenu au sommet de la pyramide sociale et sexuelle, il va découvrir qu’il ne désire pas plus être maître qu’il ne désirait être esclave. Dans cette fable faussement innocente, mâtinée d’humour trash et de scènes rocambolesques, Romain Ternaux se livre à une destruction méthodique de tout ce qui fait une société : famille, travail, amour. Construit comme un vaudeville surréaliste, cette aventure piège son antihéros comme son lecteur dans une vertigineuse et folle escalade, dont rien ni personne ne sortira indemne. Lorgnant à la fois vers Gaston Lagaffe, vers les Deschiens, vers cette littérature américaine peuplée de vaincus magnifiques (Bukowski, Hunter S. Thompson), L’histoire du loser devenu gourou est un grand éclat de rire de la puissance de ceux qui font exploser nos contradictions et nos faux-semblants.

Franck Thomas

« L’amour à la page » Franck Thomas
4e de couv :
Aujourd’hui, plus personne ne lit et tout le monde veut écrire. Franck, après avoir publié un premier roman qui n’a pas connu de succès, se fait virer par son éditeur. Convaincu que son génie va être reconnu sous peu, il fait le tour de toutes les maisons d’édition de la place de Paris. Après quelques échecs humiliants, il se retrouve à devoir écrire une histoire pour une illustratrice jeunesse. La collaboration avec la jeune femme est houleuse. Mais Franck se console en pensant à tous les grands génies qui ont souffert avant d’être reconnus ! Parallèlement à cette mission, il intrigue, à droite à gauche, espérant percer. Au risque de blesser ladite jeune illustratrice, pour laquelle il commence à avoir un tendre attachement…

« La fin du monde est plus compliquée que prévue » Franck Thomas

À LIRE !!!

Hélas, lors d’une conférence de presse, son fils de treize ans annonce qu’il a fait placer des bombes nucléaires dans toutes les grandes capitales, et l’Occident n’a que quelques jours pour se repentir.
D’abord dubitatifs, la population et les dirigeants commencent à prendre peur.
L’occasion pour un fan de petits trains électriques, une lieutenante de gendarmerie portée sur la boisson et un fonctionnaire de l’ONU un peu trop pépère d’être emportés dans une farce surréaliste.

Gilberto Villaroel

« Cochrane Vs Cthulhu » Gilberto Villarroel

Cet auteur chilien qui vit en France depuis quelques temps nous plonge dans un univers lovecraftien version aventure.

J’en ai pour lire l’appel du Cthulhu » et découvrir ce classique.

« Lord Cochrane vs l’Ordre des Catacombes » Gilberto Villarroel

J’ai eu le plaisir de retrouver certains des personnages du tome 1.

Cette série mélange personnages réels romancés et personnage fictifs.

« Guide de survie pour le voyageur du temps amateur » Charles Yu

4e de couv. :
Notre héros répare les machines à voyager dans le temps. Il a pour seuls compagnons un chien et une intelligence artificielle qui a le béguin pour lui. Un jour, il se trouve lui-même prisonnier d’une boucle temporelle et devra partir à la recherche de son propre père, un inventeur frustré et méconnu, qui créa la machine à remonter le temps. Un roman drôle, virtuose et touchant, rencontre improbable mais réussie entre Proust et Asimov.

super-héros de troisième division

« Super-héros de troisième division » Charles Yu LU ET CHRONIQUE

4e de couv :

Dans ce recueil de nouvelles, Charles Yu, romancier reconnu (Guide de survie pour le voyageur du temps amateur), contributeur de la série TV West World, montre comment, en passant par des lieux communs de la culture geek, reposer des questions qui hantent l’Amérique : l’obligation de réussir, le sentiment d’échec, l’incapacité à dire ce que l’on ressent, le miroir aux alouettes du capitalisme, la difficulté d’être mère. Empruntant à la fois à Kafa, pour cette impression d’étrange familiarité, et à la culture populaire, Charles Yu s’est imposé avec ce recueil comme un des plus importants nouvellistes contemporain, publié par le New Yorker.

chinatown

« Chinatowns, intérieur » Charles Yu
4e de couv. :
Willis est un Américain d’origine asiatique qui tente de percer à Hollywood. Dans un monde qui voit tout en noir et blanc, qui se pense comme un affrontement entre Noirs et Blancs, Willis a-t-il sa place ?

Mêlant le petit et le grand écran, la série policière, le film de kung-fu, la comédie romantique, le film de procès, Charles Yu nous offre un grand roman américain, émouvant, tendre et parfois amer, un récit d’odyssée personnelle et de conquête sociale dans ce champ de bataille qu’est la société américaine.

fable

A chroniquer

« Fable » Charles Yu

Un psy donne un exercice à son patient : raconter sa vie sous la forme d’une fable. L’homme s’exécute. Commence alors un récit mêlant fantasy, fantastique et introspection, avec humour et mélancolie.

« Pardon, s’il te plaît, merci » Charles Yu

À LIRE

Un homme ne sait comment courtiser une collègue – alors qu’une invasion zombie est en cours. Une société décide de permettre à chacun de donner ses mauvaises journées à autrui. Le chef d’une bande de héros de fantasy est pris d’un grand doute existentiel. Autant de situations absurdes qui, nourries de culture geek et de littérature classique, deviennent des méditations mélancoliques sur les problèmes de l’homme moderne.

NON FICTION

Ursula Le Guin

« Le langage de la nuit. Essai sur la Science fiction et la fantasy » Ursula K. LeGuin

À LIRE

4e de couv : En 1979, Ursula K. Le Guin est au sommet de sa gloire : ses romans de science fiction et de fantasy se sont imposés comme des chefs d’œuvres et elle est une des romancières américaines les plus primées. Toutefois, parallèlement à ces succès publics, elle a la réputation d’être une théoricienne hors pair, et une oratrice remarquable. Elle parcourt alors universités, congrès, bibliothèques et librairies pour parler des sujets qui la passionnent : le féminisme, l’anarchisme, le rôle humaniste de la littérature, et, surtout, la fonction des littératures de l’imaginaire. Le Langage de la nuit est le recueil d’essais littéraires qui résument sa pensée et composent un manifeste pour l’imaginaire, car si nous pensons et parlons le jour, la moitié de notre vie se passe la nuit, où se réfugient la poésie et l’imaginaire. Pourquoi les littératures de l’imaginaire ont cessé, au vingtième siècle, d’être le cœur de la littérature ? Que permet la science-fiction ? Quelle est la place de la littérature jeunesse dans la littérature ? Autant de questions qui occupent les lecteurs depuis cinquante ans et qui trouvent des réponses dans ce volume, préfacé par le romancier Martin Winckler, fin connaisseur de la science-fiction, et grand admirateur de l’humanisme merveilleux de Le Guin.

3 réflexions au sujet de « Aux Forges de Vulcain »

  1. Ping : Underdog Samouraï | L'Atelier de Ramettes 2.1

  2. Ping : Habemus Piratam | L'Atelier de Ramettes 2.1

  3. Ping : La maison enchantée | L'Atelier de Ramettes 2.1

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