Journal d’un chat assassin (1)

Anne Fine

École des Loisirs, 1997, 78 p.

4e de couv. :

Tuffy, un authentique chat, tient son journal intime, qui commence ainsi : “ C’est ça, c’est ça. Allez-y, pendez-moi. J’ai tué un oiseau. C’est que je suis un chat, moi. En fait, c’est mon boulot de rôder dans le jardin à la recherche de ces petites créatures […] ”. Ensuite, il y a l’histoire de la souris, puis celle du lapin, qui lui vaut l’accusation de “ lapincide avec préméditation ”, alors que Tuffy n’est pas responsable de sa mort. Car les humains qui partagent la maison du chat n’apprécient guère les agissements instinctifs de l’animal.

Mes impressions de Lecture

Je vous ai déjà parlé de séries jeunesses avec des chats, mais je me suis rendu compte que je n’avais pas encore partagé  celle-ci avec vous. À la maison tout le monde les a lus. Le texte est court sous forme de journal. Pas d’excuse pour ne pas rire un peu !

Ce livre fait partie des livres lu et relus aux enfants depuis que je l’ai découvert. C’est un livre que je conseille aux grands et aux petits. Il n’a pas vieilli.

C’est le chat qui raconte donc forcement il y a un certain parti pris d’autant plus que c’est la mauvaise fois incarnée et le chat dans toute sa splendeur. Il se pose en victime bien entendu. Il n’y a que le lecteur qui l’entends parler, mais son comportement et son attitude est assez explicite. « il exagère » s’indigne parfois le lecteur !

Ce qui m’a pu dans ce texte c’est le « second degré », l’enfant comprend vite. L’adulte aura peut-être une autre approche. Si l’adulte le lit à haute voix il transmettra aussi le côté ironique de la situation, l’aspect grotesque ou loufoque selon le moment de l’histoire.

Tantôt on sera du côté de l’enfant, du chat ou de l’adulte. Ce  point de vue  varie aussi en fonction du caractère du lecteur et du moment de l’aventure. On peut aussi engager des conversations très intéressantes.

Il y a aussi de l’humour de situation avec des scènes qu’on visualise bien. Les réactions de chaque personnage. Tantôt il est avec la famille, tantôt avec ses amis chats ou d’autres animaux.

Cette première histoire met l’accent sur l’aspect prédateur du chat, mais peut-on contrarier sa véritable nature ? On découvre Tuffy dans sa maison, les relations avec son voisinage et son quartier, son territoire …

C’est un roman souvent lu en ce2. C’est devenu un classique, une série culte !

Les illustrations sont devenues indissociables de l’histoire, rien qu’en les voyant, on rit car on est dans l’histoire.

A bientôt pour une autre histoire.

Qui en parle ?

Ma copine Jangelis a présenté la version BD : ICI

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