Dernière saison dans les Rocheuses

Shannon Burke

Trad. Anne-Marie Carrière

10/18, 2018, 280 p., 17,50 €

Le mois de Grands Ouest, nature Writing et écologie  sur le blog Mille (et une) lectures de Maeve

4e de couv. :

Retour aux sources pour cette expédition de trappeurs, dans la tradition des grands romans d’aventure à l’américaine.

En 1820, aux Amériques, le commerce des fourrures est un moyen périlleux de faire fortune. À peine le jeune William Wyeth s’est-il engagé auprès de la compagnie de trappeurs la plus téméraire de l’État qu’il manque de se faire tuer. Il découvre alors la force des liens entre les hommes, dont la survie ne dépend que de leur solidarité. Chasse au bison, nuits passées à dormir sur des peaux de bête, confrontations aux forces de la nature ou aux tribus indiennes, la vie de trappeur est rude, mais William a soif d’aventures. Il a quitté sa famille pour le grand Ouest, sauvage et indompté. Il devra réunir plus de courage et d’habileté qu’il ait jamais cru avoir pour en sortir vivant.

Mes impressions de lecture :

J’ai eu très envie de lire ce roman à sa sortie en janvier 2018. J’ai été ravie de gagner ce livre en mars 2018 sur le blog de Boulimie Livresque. Et je ne sais pas ce qui c’est passé deux ans ont passé à toujours reporter la lecture. Il aura fallu attendre que Maeve lance ce mois sur le grand Ouest américain pour que je me lance.

On entre immédiatement au cœur de l’histoire. Les protagonistes principaux sont vite en place et même s’il va y avoir des périodes de séparation on va les retrouver à différentes étapes de leur vie. Certains vivront plus longtemps que d’autres.

Le narrateur est William Wyeth, c’est donc à travers ses yeux que l’on va découvrir les différents modes de vie et les paysages très variés.

On pourrait classer ce roman dans les romans d’aventure, voir de la nature writing mais dans tous les cas c’est un roman de formation.

La couverture  nous renvoi à des paysages clames et isolés. Pour ce qui est isolé ça l’est mais calme non. Trop d’enjeux différents et de brassage de populations aux besoins et aux mœurs différentes. On est dans une période de violence et de prise de pouvoir entre anglais, américains et indiens. Forces inégales. La violence c’est aussi ce qui régit le monde des trappeurs. Pourtant ils forment une force lorsqu’il faut s’entraider. On le voit notamment lorsque William est gravement blessé. Il va être soigné et porté vers un lieu ou on peut s’occuper de lui.

On découvre le fameux rêve américain, celui de tous les possibles. Où les hommes sont capables du meilleur ou du pire. Nouvelles opportunités pour essayer de faire fortune à la seule force de son courage.

J’ai beaucoup aimé les personnages de William, Alene et Ferris et le docteur Meek.

Et quand est-il de l’amour ? là aussi tout est possible et compliqué. Je ne vais pas vous en dire plus.

Il est beaucoup questions de choix. William est tiraillé entre deux mondes, entre deux envies…

Ce n’est pas un journal, c’est un roman qui retrace une période de la vie de William. J’ai bien aimé les petites formules du style « Max Grignon allant jouer un rôle crucial dans ce récit, je m’attarderai à le décrire » ou « ce récit n’est pas a priori celui de notre d’amour… » ce genre d’effet attire l’attention du lecteur.

J’ai été transporté dans une autre époque et un autre monde deux cent ans en arrière.

Une bonne lecture pour voyageur immobile.

Le mois de mai se termine et j e n’ai eu le temps que de lire un roman sur cette thématique qui pourtant me plait.

Je vous conseille d’aller voir toutes les lectures de Maeve, ma wish list a encore grandi !

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