Le mois de la littérature libanaise

Au mois d’Août 2020 la catastrophe à Beyrouth nous a beaucoup émus. Lorsque Maeve de « Mille (et une lecture) de Maeve » en septembre a proposé le mois de la littérature libanaise pour le mois de janvier 2021, j’ai tout de suite été partante.

Ce fut l’occasion de faire le tour de mes livres personnels en lien avec le sujet. Et les premiers mots qui me vinrent à l’esprit furent « levantin » « échelle du levant » et « guerre ». Et donc par association d’idée c’est Amin Maalouf qui est venu à mon esprit, j’ai adoré « Le rocher de Tanios », « Les échelles du levant » « Les jardins de lumière » et « Samarcande » et « Le périple de Balissare » (vagues souvenirs de ce dernier) Mais il me reste dans ma bibliothèque « Le premier siècle après Béatrice », « Les désorientés » « identités meurtrières »  et « les croisades vue par les arabes », je ne crois pas que j’aurais le temps de tous les lire.

Raymond Khoury est depuis bien longtemps attente sur mes étagères avec « Le dernier templier » et « Eternalis ».

Yasmine Ghata avec « la nuit des Calligraphes » et « le Târ de mon père » aussi fait partie des livres que je veux découvrir depuis longtemps (ils sont perdus dans mon capharnaüm).

J’ai aussi des écrits de Khalil Gibran.

Dans ma Wish list il y a « Les vies de papier » de Rabih Alameddine.

En parcourant  une liste de littérature libanaise sur Babelio j’ai découvert beaucoup de noms que je ne connaissais pas. J’en ai demandé à la médiathèque mais j’ai peur de ne pas les avoir en janvier.

Je viens de lire « Canción » de Eduardo Halfon qui paraîtra en janvier et dans cette auto-fiction on découvre que son grand père né en 1917 se disait Libanais alors qu’avant 1922 là où il est né c’était la Syrie. C’est là que je me rends compte qu’il y a des pans d’Histoire qui me sont méconnus.

Longtemps pour moi le Liban a été un pays en guerre qui faisait partie du journal tv comme une « fiction » quotidienne, c’était surréaliste. Heureusement le Liban c’est aussi l’emblématique cèdre du Liban.

Il s’agit ici du mois Littérature libanaise, mais je vais sûrement explorer la musique et la cuisine…

Comme d’habitude je veux faire beaucoup de choses. Un peu comme toutes ses bonnes résolutions de début d’année. Je vais donc commencer par le roman de Raymond Khoury « Eternalis » et on verra ensuite…

4e de couv. :
Naples, 1750. Dans les profondeurs de la nuit, trois hommes armées d’épée pénètrent dans le palais d’un marquis. Leur chef, Di Sangro, l’accuse d’être un imposteur et le somme de lui révéler Le Secret. Mais le marquis prend la fuite, laissant derrière lui un palais en flammes et un Di Sangro jurant vengeance…
Beyrouth, 2006. Mia a à peine le temps de faire connaissance avec sa mère Evelyn, archéologue émérite et passionnée, que celle-ci est enlevée sous ses yeux. Un antiquaire venait de lui remettre un codex orné d’un ouroboros -le serpent qui se mort la queue- et Evelyn avait compris la portée vitale d’une telle relique…
Entre mystères de l’Histoire et intrigues contemporaines, une femme se retrouve au milieu d’une conspiration dont la clé pourrait bien changer la face du monde…

Êtes-vous tentés par l’aventure et cette exploration ?

2 réflexions au sujet de « Le mois de la littérature libanaise »

  1. Merci Ramettes de me suivre dans cette aventure ! J’ai programmé un 1er billet sur mon blog pour demain. Il y a tant à explorer qu’un mois ne suffira pas pour tout lire, mais essayons de mettre un peu en lumière ce pays méconnu à travers sa littérature. Bonnes lectures ! 😘

    J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s