Contes à croquer

Alain Gaussel, Ill. Ava Dall’ Ava
Editions Syros, nov 2020, 193 p., 15 €

Mes lectures Syros

Chronique jeunesse du mercredi

contes à croquer

4e de couv:

Édition anniversaire ! Le meilleur du répertoire d’Alain Gaussel, dont l’imaginaire est au plus proche de l’enfance.

Une pomme qui grossit quand on la croque. Un photographe dont les clients sont très remuants… Une petite fille avalée par son assiette de soupe ! Un grain de riz qui pourrait bien nourrir une tablée entière… Des contes joyeux et pleins de fantaisie, où l’on mange beaucoup… quand on ne risque pas soi-même d’être mangé !

Mes impressions de lecture :

Lorsque je lu la quatrième de couverture, je fus très étonnée. Je n’avais jamais lu ou écouté Alain Gaussel ou alors sans le savoir. Les contes est un genre qui n’est pas assez mis en valeur en dehors des grands classiques alors parfois on passe à côté de certaines perles. D’ailleurs Noël arrive est certains enfants en recevons une énième version, alors qu’il en existe bien d’autres.

Ce recueil commence par une introduction d’Alain Gaussel  qui date de juillet. Il a fêté ses 90 ans et il a donc une expérience assez forte sur le terrain. On n’imagine pas ce qui est fait dans certains lieux peut propices à la culture. Il y a un côté militant pour la mixité et le partage des cultures.

Je dis que je découvre cet auteur pourtant certains contes me sont familiers j’ai du en entendre ou en lire sans le savoir.

C’est un livre au format agréable, avec des pages blanches et un texte aéré. Il est facile à ouvrir et à tenir en main. Les jeunes lecteurs pourront entrer sans crainte. Les auditeurs à partir de 5 ans mais c’est vous qui connaissez votre enfant et ce qu’il aime écouter ou pas.

Ce que j’ai beaucoup aimé c’est la brièveté des contes. Chaque conte à une double page illustrée pleine page, puis du texte une illustration sans texte et ainsi qu’une illustration au milieu des mots ou en guise de conclusion. Les couleurs en aplat très colorées comme sur la couverture.

Alain Gausset joue avec la forme des textes (conte et poèmes), avec les mots, les émotions, avec humour, avec le lecteur/auditeur. On peut s’identifier avec certaines attitudes et certains défauts.

Je disais donc que les histoires peuvent aller d’une page à quelques pages en comptant les illustrations. Comme nous l’explique l’auteur il faut parfois accrocher l’auditeur et une fois la première histoire terminée et qu’on a suscité la curiosité on peu lui en proposer une autre plus longue. C’est aussi ce qui se passe avec les lecteurs. « Je n’ai que 5 mn » pas de soucis tu as une histoire complète.  Et puis mine de rien on enchaine la lecture. On n’a pas le temps de s’ennuyer !

Les histoires comme le titre l’indique touche à la gourmandise et à l’art de manger. Des enfants, des ogres, des animaux…

Cela peut aussi susciter des vocations de  conteur ! Comme les histoires sont faciles à retenir certains lecteurs risquent de se prendre au jeu.

Bon appétit !

Je remercie les éditions Syros de leur confiance.

syros

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Jangelis

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