Ma vie sans mes parents

Myriam Gallot

Editions Syros, coll. Tempo, fev. 2016, 144 p., 6,35 €

Mes lectures Syros

ma vie sans mes parents

4 e de couv. :

Les parents d’Éléonore sont boulangers. Le lundi, ils restent à la maison, mais tous les autres jours, Éléonore doit se débrouiller seule. Un matin, elle fait une drôle de découverte sur le balcon de son appartement : un chaton venu de nulle part… Enfin, pas exactement, c’est celui du vieux monsieur qui habite à côté. Éléonore fait alors la rencontre d’Aimée, un grand amateur de comédies musicales, et son quotidien prend de nouvelles couleurs !

Auteur :

Myriam Gallot est née il y a un peu plus de trente ans à Saint-Etienne et vit aujourd’hui à Lyon. Enseignante au lycée, elle se consacre toutefois de plus en plus à l’écriture dès qu’elle peut. Myriam Gallot est un jeune auteur très prometteur, qui a publié chez Syros L’Heure des chats (sélectionné pour le prix des Incorruptibles, lauréat du prix Chronos 2012), Le Pays à l’envers et 760 générations.

Ma chronique :

Ce roman est  ancré dans la réalité d’aujourd’hui. Les enfants peuvent s’identifier de par leur expérience ou en regardant autour d’eux.

D’un côté on a deux parents qui travaillent énormément et une  Eléonore collégienne seule en dehors de l’école.

D’un autre Betty la meilleure amie, avec des parents plus disponibles et une jeune sœur.

Et enfin, Aimée un vieil homme seul avec une fille trop occupée pour s’occuper de lui.

Eléonore trouve un équilibre entre ses trois milieux. De bonnes relations avec ses parents, de bonnes relations avec sa meilleure amie et sa famille, et pour compléter une nouvelle amitié intergénérationnelle.

Aimée trouve un moment de bonheur depuis l’arrivée d’un petit chaton dans sa vie et des deux collégiennes à qui il transmet un peu de bonheur à travers les comédies musicales et de l’attention.

Ce que j’ai aimé dans ce livre sans dévoiler l’intrigue c’est le cheminement que vont faire les filles qui sortent de l’adolescence. Elles  vont découvrir l’importance de l’amitié, de la vie et de la mort… l’ouverture vers les émois amoureux… Et la vie qui continue…

Il y a de l’émotion et les larmes peuvent venir dans une partie du roman très touchante.

Au détour de l’histoire on aborde des sujets  qui questionnent la société… Peut-être une façon de débuter une discussion « philosophique ».

Et pour les amoureux des minous il y en a qui vont nous faire sourire et pleurer…

Je remercie les Editions Syros pour cette lecture.

syros

Article précédemment publié sur canalblog

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