La mort est une femme comme une autre

Marie Pavlenko

Pygmalion, Octobre 2015, 190 p., 16€

Masse critique Babelio / Pygmalion

4e de couv. :

La mort, lasse d’accomplir sa besogne, décide de ne plus intervenir. La vie des hommes ne connaît alors plus de fin. En proie à la mélancolie, Emm rencontre Suzie. Touchée par la gentillesse de la jeune femme, elle découvre la beauté qui se cache dans la nature humaine.

Ma chronique :

J’ai enfin lu un roman de Marie Pavlenko ! Il était temps me direz-vous et vous auriez raison !

Lorsque je vis ce titre dans la sélection de Masse Critique, je n’hésitais pas une seconde pour le cocher… alors vous imaginez ma joie lorsque je fus sélectionnée.

Cela faisait très très longtemps que je n’avais pas lu de roman publié chez Pygmalion,  voilà une petite mise à jour de faite !

Ce qui m’a attiré outre le nom de l’auteur ce sont  le titre et la tête de mort fleurie. On est parfois attiré par de drôles de choses.

C’est une histoire que j’ai lu pratiquement d’un trait. Eh oui, vu que je lis lentement il y a eu une presque nuit blanche en plus !

Après la lecture de la 4e de couv. J’étais partie sur une toute autre histoire, alors j’ai vraiment une surprise en le lisant.

J’ai beaucoup rit pendant les dialogues entre la faux et la Mort, les quiproquos et certaines scènes sont cocasses.

Je venais de lire un livre sur une psychanalyse et là je retrouve un psy qui disjoncte, cette collision n’a fait qu’augmenter mon hilarité face à ce psy qui détient tous les savoir (enfin c’es ce qu’il croit !).

La galerie de portrait de personnages plus ou moins barrés et l’histoire qui vire au grotesque avec tous ses morts vivants cela donne un côté surréaliste.

Et à côté de cela, on a des sujets très sérieux comme la dépression, les maladies incurables, le deuil, les névroses, l’acharnement thérapeutique, etc. La dégradation du corps et de l’esprit.

J’ai bien aimé aussi le développement sur le thème de la mère. La mère qui n’en fini pas de mourir, la mère de Suzie qui est entre deux mourantes sans le savoir, la mère abusive et castratrice du chirurgien.

La scène finale est géniale et inattendue.

J’ai aimé la fluidité de la narration et le côté très visuel, presque cinématographique de l’histoire.

J’ai bien aimé la référence à Alice aux pays des merveilles (p.36) qui était la thématique du salon du livre jeunesse de Montreuil cette année.

NB :

Une autre collision vient d’avoir lieu. Hier soir j’ai lu une nouvelle de Alex Burrett « L’Ange de la Mort », où il est question de l’Ange de la mort qui fait son travail consciencieusement sans se poser de questions.

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Article précédemment publié sur Canalblog

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