La maison de l’arbre joueur

Lian Hearn

Philippe Giraudon

Folio, 2014 (2010 en vo), 587 p., 8,40€

Mes lectures Folio

4 e de couv :

Japon, 1857.
Depuis des siècles, le Japon vit replié sur lui-même. Mais, bientôt, il sera contraint de s’ouvrir aux influences étrangères. Les Occidentaux forcent les portes de l’ancien monde. L’époque des samouraïs est désormais révolue.
La maison de l’Arbre joueur, dans le domaine du Chôshû, où habitent Tsuru et sa famille, n’est pas épargnée par le vent du changement. La jeune femme rêve de s’affranchir des traditions ancestrales et de suivre les traces de son père en devenant médecin. Elle se trouve alors entraînée dans un monde de subversions, d’intrigues politiques et d’amours interdites. Autour d’elle agissent des hommes puissants et violents. Leur slogan est Sonnôjôi : «Vénérez l’Empereur, expulsez les étrangers».

À travers l’inoubliable destin de Tsuru, symbole de l’émancipation de son pays, l’auteur de la saga Le Clan des Otori nous offre une grande histoire d’amour et de guerre.

L’auteure :

Lian Hearn est le pseudonyme d’un auteur pour la jeunesse célèbre en Australie où elle vit avec son mari et leurs trois enfants.
Elle est diplômée en littérature de l’université d’Oxford et a travaillé comme critique de cinéma et éditeur d’art à Londres, avant de s’installer en Australie. Son intérêt de toujours pour la civilisation et la poésie japonaises, pour le japonais qu’elle a appris, a trouvé son apogée dans l’écriture du Clan des Otori. Elle y dépeint un univers imaginaire nourri d’alliances secrètes, de guerres, de clans, d’honneur exacerbé, d’amour, de désir et de courage.
Elle a choisi l’anonymat pour que le premier roman de sa saga, « Le Silence du Rossignol », soit jugé pour lui-même et non en fonction de ses précédentes œuvres pour la jeunesse dont le style était radicalement différent. Elle estime également que l’attention doit être portée sur le livre plutôt que sur l’auteur. La publicité l’a par ailleurs toujours mise mal à l’aise.
En juin 2002, quelques temps après que les éditeurs de nombreux pays eurent accueilli à bras ouverts le livre et que les droits cinématographiques eurent été achetés, Gillian Rubinstein admit qu’elle en était l’auteur.
Gillian Rubinstein a choisi son pseudonyme en combinant son surnom d’enfance (les dernières lettres de Gillian) et le nom de famille d’un auteur irlandais ayant vécu au Japon à la fin du XIXe siècle, Lafcadio Hearn.

Ma chronique :

La couverture de ce roman est très belle et la quatrième de couverture très explicite.

Je voulais lire ce roman. J’étais restée avec une telle bonne impression de « le clan des Otori » (série fantasy qui se déroule dans une sorte de japon imaginaire). Je savais que l’on partait sur autres choses, mais j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire. Le rythme est lent, il faut intégrer beaucoup de noms, de situations familiales ou politiques.

C’est un roman à lire avec patience et non pas comme les romans d’aventures qui vous emportent.

Ce qui m’a intéressé c’était que la narratrice est une femme qui décrit tout.

C’est un roman très intéressant qui devrait plaire à ceux qui aiment les mises en place posées et les romans historiques. C’est un  un roman que je relirais  un jour car ce n’était apparemment pas le bon moment pour moi. J’aime le Japon et son histoire, et cela m’agace d’être passé à côté de quelque chose.

Je remercie Folio de leur confiance.

100 livres 2014

90/100

Article précédemment publié sur Canalblog

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