Le cercle littéraire des amateurs d’épluchure de patates

Mary Ann Shaffer & Annie Barrows

Trad. : Aline Azoulais

Éditions Nil, 2009, 395 p.

Club auf

4e de couv. :
Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, un natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis – un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d’un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d’une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates…) délices bien évidemment strictement prohibés par l’occupant. Jamais à court d’imagination, le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d’humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d’autres habitants de Guernesey , découvrant l’histoire de l’île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l’impact de l’Occupation allemande sur leurs vies… Jusqu’au jour où elle comprend qu’elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l’invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu’elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

Mes impressions de lecture :

Rien de neuf sous le soleil : J’ai adoré comme des milliers d’autres lecteurs…

Mes copines qui l’avaient lu n’en disait que du bien… le hasard à voulu que je le trouve rapidement en chinant… j’avais besoin d’une lecture « dérivative » et je me suis dit des lettres j’en lirais une ou deux … mais voilà on se laisse vite prendre au jeu des questions réponse… les personnages sont attachants…

Ce qui m’épate c’est la rapidité des services postaux !!! ça a bien changé. En le lisant j’ai pris conscience que j’adore le genre épistolaire.

Ce roman m’a fait penser à « 84, Charing cross » ce côté après guerre, Angleterre/Amérique, recherche de livres, passion pour la lecture etc.

On apprend beaucoup de choses sur la seconde guerre mondiale et sur Guernesey.

Je pense que c’est un livre que je relirais … Il m’a donné le même sentiment que j’ai ressenti en lisant « Ensemble C’est tout » de Anna Gavalda… c’est le genre de livre qu’on a du mal à lâcher et ensuite on se dit zut il est fini…

J’ai noté une seule citation :

« Avez-vous remarqué que, lorsque votre esprit est focalisé sur une personne, sa présence se manifeste partout où vous allez? Mon amie Sophie appelle cela des coïncidences et Mr. Simpless, mon ami pasteur, la grâce. Il pense que quand on aime profondément une personne ou une chose, on projette une énergie à travers le monde qui lui apporte « la fécondité » « . De Juliet à Dawsey, 18 avril 1946, p. 175.

Sans le savoir j’ai acheté ce livre le jour de la disparition de F. Je ne sais pas si elle l’a lu, mais ce livre restera lié à cette « amie épistolaire ». Je suis contente d’avoir trouvé un objet littéraire positif qui me la rappellera…

A bientôt

Article précédemment publié sur Canalblog

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